Citoyens français devenez sujets du roi. Le roi-père vous protégera plus que les dévots d’un buste en plâtre.

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  1. Avant la Révolution de 1789, la puissance politique se tenait à mi-chemin entre Dieu et le père de famille, comme dans l’Ancien Testament déjà cette figure d’ombre et de lumière, le roi théocratique, devenue, depuis l’Évangile, cette figure humaine investie d’une auréole sacrée, le Roi très chrétien. De la même manière qu’il existe dans l’Église un Pape, vicaire du Christ et pasteur du troupeau, il existait au temporel une autorité vouée à gouverner le peuple selon la volonté et par la volonté de Dieu. Ce que nous disons du « Roi très chrétien », doit s’entendre en fait de toute autorité temporelle qui s’affirmait de droit divin et exigeait d’être reconnue comme telle. Car dans l’ancienne Chrétienté, sans aucun souci d’uniformité idéologique, la plus grande diversité de régimes politiques existait : empire, royaume, principautés, villes libres, républiques…

    1. Le Roi, et tout particulièrement le Roi de France de par son sacre, entretenait un rapport mystérieux avec Dieu qui lui donnait une autorité souveraine sur son peuple au temporel comme le Pape et les évêques l’ont reçue au spirituel. Tous donc le considéraient comme un homme investi par Dieu du pouvoir de décider en toute chose politique et de régler les devoirs et les droits de chacun pour le bon ordre général. Même désagréables ou injustes, ses décisions devaient être acceptées et suivies comme l’expression d’une volonté plus haute, ou tout au moins d’une permission de Dieu. Seuls seraient nuls des lois ou des commandements contraires à ceux de Dieu et de l’Église.

    2. Le Roi entretenait un rapport naturel constant avec le bien commun politique, c’est-à-dire l’ordre, la paix, la prospérité de la communauté dans son ensemble à l’abri de ses frontières. En cela il avait quelque affinité mystérieuse avec la providence divine, en haut, comme, en bas, avec l’autorité de tout père de famille. Cette relation du père à sa famille, du chef à ses sujets, lui donnait un sens naturel, un instinct, un souci du bien de tous, du bien commun, antérieur au bien individuel, et distinct de la somme des biens particuliers. C’est la base de tout ordre politique. Or cette autorité, inscrite dans la nature, était reconnue providentielle. Car cette habitude du roi, du chef, du père de famille, d’être l’homme de tous, ne résultait pas d’une volonté passagère, elle n’était pas encore une vertu morale, elle résultait de leur situation, de leur état. C’était un fait de nature, heureux.

    Ainsi, le roi d’Ancien Régime chrétien ne se donnait pas pour mission de rechercher le plus haut degré du bien-être, de la richesse, de la culture de ses sujets, ce qui l’aurait conduit au totalitarisme, ni leur vertu et leur salut éternel, ce qui l’aurait versé dans le cléricalisme théocratique. Il se savait l’organe spécifique du bien commun temporel, souverain dans son domaine, en vertu d’une légitimité divine, et donc souverain politique chrétien.
    3. L’autorité royale française est devenue dynastique, par la sagesse de nos Capétiens, comme était, en vertu des promesses messianiques, celle des rois de Juda. La raison en était profondément surnaturelle : elle s’enracinait dans la foi au mystère de la génération divine dont toute génération humaine est l’image et la ressemblance. Comme le Père donne tout à son Fils unique, dans la vie trinitaire, en l’unité d’un même Esprit, ainsi le roi au premier-né de la France. « Le roi ne meurt pas. » La famille royale dure comme la Vie divine et elle assure à toute famille du royaume une semblable légitimité, la même stabilité d’une autorité paternelle et dynastique.

    Aujourd’hui, la Monarchie conférerait à l’État des qualités bénéfiques :

    L’unité, sans laquelle il ne saurait y avoir d’autorité véritable et qui est indispensable pour garantir l’indépendance nationale. Au contraire, la démocratie divise les français et entretient un état de guerre civile larvée. Les intérêts supérieurs du pays sont sacrifiés aux luttes partisanes.

    La continuité et les successions paisibles, conséquences de l’hérédité du pouvoir. Ainsi des objectifs à long terme peuvent-ils être atteints. La continuité du pouvoir monarchique durant huit cents ans contraste avec l’instabilité institutionnelle des deux derniers siècles.

    L’indépendance. Elle est la qualité d’un régime qui ne repose pas sur l’élection, laquelle lie le pouvoir à l’opinion publique, l’obligeant à pratiquer une démagogie éhontée pour recueillir des suffrages. Le régime électif est ainsi obligé de centraliser l’administration du pays. Il détruit les libertés locales, municipales, régionales, professionnelles, toutes ces petites républiques à qui le Roi permettait de vivre et de s’organiser librement. Dégagé des soucis électoraux, il serait en situation d’être un arbitre.

    La responsabilité. Les intérêts dynastiques et personnels du Roi se confondent avec les intérêts nationaux, tandis que le pouvoir démocratique dilue la responsabilité dans des majorités et des scrutins.

    La légitimité. C’est-à-dire un pouvoir s’exerçant en vue du seul Bien Commun, indépendant des groupes d’intérêts et des puissances d’argent. L’État Royal puise sa légitimité dans l’histoire et les services qu’il a rendus au Pays et à l’Eglise au cours des siècles. Il n’y a pas de légitimité en démocratie puisque le pouvoir est le fruit des compétitions électorales et que les partis l’exercent selon les caprices de l’opinion.

    Ces vérités politiques, que la réflexion découvre, sont confirmées par l’histoire. La Monarchie traditionnelle, Chrétienne, héréditaire, décentralisée et représentative a fait la France et l’a conduite à son apogée.

    Le bilan des régimes démocratiques, Républiques ou Empires, est autrement lourd : nombreuses invasions depuis 1792, perte de l’empire colonial français, instabilité constitutionnelle, luttes intestines et révolutions, affaiblissement général de la France.
    La Charte de de Fontevrault travaille donc à changer les institutions politiques. Ayant condamné le régime républicain, elle s’emploie à en débarrasser la Nation. Ayant reconnu dans la Monarchie la vérité historique de la France, elle s’efforce de la restaurer en la personne du Chef de la Maison de France.

    PARMI nous, il y aura bien quelques Fontevristes pour agir comme si tout dépendait de lui tout en priant comme si tout dépendait de Dieu.

    Hervé

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