Fiorettis de l’Orante de la Charte de Fontevrault ( Paray-le-Monial, Le Puy, Douvres-La-Délivrande, Tilly-sur-Seules

Avril 2016

« Dans une lettre à Jacques et Raïssa Maritain, Léon Bloy écrivait : « Quelles que soient les circonstances, mettez toujours l’Invisible avant le Visible, le Surnaturel avant le Naturel. Cette règle appliquée à tous vos actes, nous savons que vous serez investis de force et baignés de joie profonde ».

  Message de Claude C. extrait de « Dieu ou Rien » par le                   Cardinal Sarah.

Chers tous,

Le Seigneur rapprochant tous ceux qui l’aiment dans des cercles qui s’interpénètrent, j’ai été amenée à croiser différentes personnes au cours de pèlerinages effectués en avril dernier en divers endroits de France. J’ai laissé un peu de temps s’écouler, désireuse de ne retenir que ce qui pourra servir à d’autres. Rien n’est complet ni exhaustif dans cette relation que je présenterai sous forme de « fiorettis »*, petites pépites  recueillies au gré des rencontres, enseignements et découvertes sur place. Ce que j’observe au même titre que vous, mes frères et sœurs d’âme, c’est que tout se tient dans notre histoire sainte, laquelle s’inscrit dans l’Histoire Sainte de notre pays la France, dont le destin nous tient tant à cœur.

Nous avons tous repris confiance lorsque par un trait de la Providence l’ « anneau de Jeanne » est revenu sur notre sol : nous y avons vu un « signe » tombé du Ciel pour nous encourager à la persévérance, à la ténacité, à la bravoure en ces temps d’extrême turbulence où  il est si tentant de perdre courage.  Il nous faut tenir bon, nous les Atlas, et, pour ce faire, tâcher de ne pas (trop) nous diviser. Nous sommes dans une seule et même barque, l’Eglise, celle-là même qui au tout début, à peine née, était déjà assaillie par la tempête sur le lac de Tibériade tandis que Jésus se reposait : nous devons cultiver l’Espérance car Elle ne peut sombrer, les puissances infernales ne prévaudront pas sur elle, notre Seigneur nous l’a promis. Alors…  quelle disposition d’esprit adopter par ces temps si mouvementés? Je retiens cette invitation lue dernièrement à « résister intérieurement ». Belle exhortation que je tiens gravée en moi lorsque le cœur me vient à manquer.    

PORTES SAINTES.

Pèleriner, cela redonne des forces car on va puiser à la source. C’est un viatique pour la route et, en cette année jubilaire, cela permet justement d’ouvrir des portes, des brèches dans notre histoire personnelle pour aérer nos profondeurs, libérer nos entrailles (siège de notre deuxième cerveau), nettoyer les scories de notre cœur, vivifier notre intérieur. Profitons-en : les portes saintes sont grandes ouvertes jusqu’au 20 novembre, la Miséricorde Divine s’offre à nous chaque jour si nous le voulons bien. L’indulgence est acquise pour nous ou pour une âme du Purgatoire, et si nous ne savons pas désigner laquelle, confions-en le choix à Marie, notre Mère du ciel.

CITE DU COEUR DE JESUS.                                                        Je suis partie en pèlerinage paroissial à Paray-le-Monial (71600), puis au Puy-en-Velay (43000), via la Chaise-Dieu (43160). Nous avons rencontré la Communauté de l’Emmanuel http://www.emmanuel.info/  qui participe depuis 1975 à la résurrection du sanctuaire du Coeur de Jésus ; au Puy, la communauté Saint-Martin, en charge de la paroisse Saint-Laurent, nous a accueillis ;  à la Chaise-Dieu, c’est la Communauté Saint-Jean http://www.stjean.com/orleans qui nous a contés par le menu les merveilles de cette abbaye, la deuxième d’Occident après Cluny (71250) http://www.cluny-abbaye.fr/, fondée par l’ermite Robert ; et dévoilé le sens caché de la danse macabre et des tapisseries flamandes actuellement en réfection. Vitalité des communautés religieuses nouvelles, quoi qu’en en dise !

Paray-le-Monial  … J’ai appris depuis que le « terrain» avait été « labouré spirituellement » au XVIIe siècle par saint Jean Eudes http://www.eudistes.fr/qui-sommes-nous/saint-jean-eudes, le docteur mystique des deux Cœurs Unis, bien avant que Marguerite-Marie Alacoque, au pied du Saint-Sacrement, ne soit le tabernacle d’un message nouveau, du pur « anti-jansénisme ». Rien n’arrive par hasard. Les cœurs sont formés, les esprits éduqués en amont pour pouvoir accueillir une dévotion nouvelle : si le « côté percé par la lance » signe la naissance mystique de l’Eglise, le Coeur Sacré de Jésus inaugure une double dimension, celle de l‘amour inconditionnel et de la réparation. Rappelons-nous que les trois disciples n’ont pu veiller à Gethsémani à l’heure de l’agonie. Prenons conscience de l’abîme de souffrance à l’heure où le Christ, -tentation suprême- s’est cru abandonné par son Père, convaincu de l’inutilité de son sacrifice. Souvenons-nous du prix payé, de la transpiration du sang. Pie XI évoque dans une encyclique le réconfort apporté par l’ange, lequel donne à voir au Serviteur Souffrant tous les consolateurs à venir. Consolateurs… que nous sommes !

Près de la châsse de Marguerite Marie  Alacoque où sont venus se recueillir st Jean-Paul II (le 5 octobre 1986) et mère Teresa (qui sera canonisée le 4 septembre prochain), il est écrit : « Je veux que tu me serves d’instrument pour attirer des cœurs à mon amour ».

Alors, n’oublions pas de célébrer le 1er vendredi du mois dédié au Sacré-Coeur, et de méditer la Passion tous les 1ers jeudis du mois, durant « l’heure sainte », de 11 h à minuit !

Notre curé, Dom Anne-Guillaume de la Communauté Saint-Martin http://www.communautesaintmartin.org/  va consacrer la paroisse de Montoire (41800. Loir-et-Cher) et toutes les familles au Sacré-Coeur de Jésus, en juin, pour rendre grâce avant de nous quitter! Quant à saint Claude de la Colombière, le confesseur jésuite de la petite visitandine, un des chapelains nous a appris qu’il sera à l’honneur au sanctuaire en 2017.

CATHEDRALE UTERINE DU PUY(43000).                           La capitale du Velay vit  un double jubilé. Outre celui de la Miséricorde, on y célèbre « le Grand Pardon » lorsque le Vendredi Saint tombe le 25 mars, fête de l’Annonciation. A la conception dans le sein d’une vierge, fait écho la crucifixion avec l’ensevelissement dans un tombeau, celui de Nicodème, où jamais personne n’avait été déposé : ce séjour est interprété comme une (re)naissance, le tombeau devenant le nouvel utérus où le Père a fait renaître le Christ d’une manière unique et éternelle. Rare conjonction dans le calendrier liturgique de deux mystères chrétiens célébrés le même jour. Prochain Grand Pardon  en 2157, c’est tout dire !   

Comme à Chartres, les druides honoraient sans la connaître la Vierge Parturiente qui devait enfanter. Sur le Mont Anis, se trouvait un autel druidique, dont la pierre principale, qui existe toujours sous le nom de « pierre aux fièvres », est toujours visible dans la basilique : on vient encore y déposer tous ses fardeaux et y implorer la guérison!

Le culte marial est né au IV e siècle, dans le prolongement du Concile d’Ephèse (actuelle Turquie)  en 430 définissant Marie comme étant « la Mère de Dieu ». Comme à Rocamadour (46240) , la Vierge est noire, en référence au Cantique des Cantiques (« Je suis noire, mais je suis belle »).  Lors de ce pèlerinage, on nous a livrés une autre explication possible: la Vierge est noire car  il est dit dans l’Annonciation que l’Esprit Saint la recouvrit de son ombre  La statue primitive, rapportée de la Palestine par saint Louis fut brûlée lors de la Révolution.

Curiosité : on entre dans cet édifice religieux par un orifice qui débouche dans la nef, par voie « utérine », ce qui fait dire qu’il s’agit d’une basilique « maternelle » où le pendant masculin est matérialisé au loin en la statue de saint Joseph en son sanctuaire d’Espaly !

A noter que la mère de Jeanne d’Arc, Isabeau Romée, alla au Puy prier pour sa fille et pour le salut de la France ; que le Pardon du Puy a habité si fort l’esprit de Jeanne qu’elle le considérait un peu comme le point de départ de sa mission, lit-on dans la Lettre n°2 du « Télégramme de la Supplique de Pontmain » ; à signaler enfin que des reliques de Saint Louis et de la couronne d’épines sont exceptionnellement exposées dans la chapelle du Saint-Sacrement de cette cathédrale romane aux airs d’Orient ; et que le Salve Regina » avait été baptisé « l’Antienne du Puy » par saint Bernard.

ASCENSION SPIRITUELLE DE SAINT-MICHEL d’AIGHUILE.                                                                                  Dans ce site pétri par l’activité volcanique, la démarche spirituelle s’inscrit dans une démarche corporelle car tout est ascension. Les chemins de pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle et de Saint-Gilles-du-Gard (30800) (Chemin dit de Régordane) https://fr.wikipedia.org/wiki/Chemin_de_Régordane) passent par le Puy, baptisé « Le Mont Saint-Michel des Terres ». Mais il est un autre pèlerinage que nous vous conseillons de faire : c’est l’ascension, de nuit, du Rocher d’Aiguilhe, 82 m de hauteur, cheminée d’un ancien volcan appelée « neck »  permettant d’accéder à la chapelle dédiée à l’archange protecteur et patron de la France.

C’est sous la conduite éclairée de Dom Thomas, de la Communauté Saint-Martin implantée au Puy, que nous avons gravi les 268 marches en méditant sur les « trois ciels », à partir de l’épître de saint Paul dans 2 Corinthiens 12:2-3 : « Je connais un homme en Christ, qui fut, il y a quatorze ans, ravi jusqu’au troisième ciel (si ce fut dans son corps je ne sais, si ce fut hors de son corps je ne sais, Dieu le sait). ». Un exposé magistral où il a été question d’un premier « ciel », l’espace dans lequel nous évoluons ; d’un deuxième « ciel », situé dans l’invisible, siège d’un combat spirituel entre les forces du Bien et du Mal, ce Mal qui profite de nos failles, faiblesses, fragilités, nos mauvais penchants pour justement nous pousser à la faute ! Quant au troisième « ciel », il s’agit de la « Jérusalem Céleste », matérialisée en l’occurrence par le joyau de l’art roman abritant au sommet du Rocher des peintures datant probablement du Xe siècle.

NOTRE-DAME-DE-FIDELITE à DOUVRES-LA-DELIVRANDE (14440-Basse Normandie).                                          Ce n’est pas d’un pèlerinage à proprement parler dont je veux parler ici, mais d’un endroit que je conseille à tous ceux qui souhaitent se ressourcer spirituellement ou se poser (à petit prix), à Douvres-la-Délivrande, entre Caen et Luc-sur-Mer, à un jet de pierre des plages du Débarquement : il s’agit de la Maison de la Congrégation Notre-Dame-de-Fidélité qui a hébergé ma famille au grand complet lors de la soutenance de thèse de médecine de notre aîné. J’avais déjà repéré ce lieu plein de charme lors d’un précédent séjour dans le secteur et il s’est trouvé providentiellement qu’il pouvait constituer un camp de base idéal pour abriter ce grand événement.

La cité puise sa renommée de la basilique mineure https://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Notre-Dame_de_la_D%C3%A9livrande (abritant une Vierge Noire couronnée) dans laquelle St Jean Eudes, prêtre oratorien, grand propagandiste du culte du Sacré-Coeur et du Saint-Coeur de Marie comme indiqué plus haut, conçut au XVIIe siècle de fonder un institut religieux consacré à la formation des prêtres et un ordre religieux voué à la réhabilitation des « filles repenties ». De part et d’autre de la nef, d’anciennes petites chapelles comportent des vitraux évoquant essentiellement des apparitions de la Vierge : La Salette (38970), Lourdes(65000), la Médaille miraculeuse à Paris(75007) , Pontmain (53220), Fatima (Portugal). Une sixième est dédiée au Sacré-Coeur. Les fenêtres hautes ont pour particularité d’évoquer certains noms donnés à Marie : ND des Blés, ND du Bel-Amour, ND des Flots, ND de la Route, ND de la Paix, ND des Volcans, ND des Neiges, ND de la Clarté. A propos des vocables attribués au cours des âges à Marie, j’ai appris récemment que l’on avait invoqué pour la première fois Notre Dame du Bon Secours lors de la victoire de Lépante (Grèce actuelle), une bataille dont l’issue qui parle à d’aucuns…

Quant à l’origine du vocable « Notre Dame de Fidélité »  de la congrégation religieuse qui nous a accueillis, on la dit inspirée par les souffrances éprouvées par sa fondatrice, Henriette Le Forestier d’Osseville http://saintsdefrance.canalblog.com/archives/2012/07/04/24637209.html , et surtout par un message (locution intérieure) reçu de la Vierge Marie le 15 août 1829, lors d’un moment de profonde détresse :

« Ne crains rien ; je suis la Vierge Fidèle.                                         La fondation projetée aura lieu malgré mille obstacles,                et je serai fidèle à tous ceux qui, dans cette maison,                m’honoreront sous ce titre ».

 Ainsi celle qui est devenue « Mère Sainte-Marie« , fonda Notre Dame de Fidélité, en dépit des obstacles, des sentiments d’abandon, des calomnies, du dépouillement qu’elle a eu à subir. Au départ, ce sont les orphelines qui ont été accueillies, puis ensuite, les jeunes filles souffrant –comme la fondatrice- de malformations physiques. Voyant que leurs filles « tordues » (comme on le disait à l’époque!) bénéficiaient d’un enseignement de qualité, les parents réclamèrent la possibilité d’y inscrire leurs filles « droites ».

Aujourd’hui, certaines parties des bâtiments abritent un lycée hôtelier privé dont les élèves n’ont plus vraiment cure du patrimoine religieux, passé ou présent, dixit Soeur Catherine, la supérieure de cette petite communauté… Et pourtant, l’église recèle plusieurs trésors : des reliques de martyres de l’Eglise primitive, Stes Théodosia et Florida, pour inspirer le don du courage à la jeunesse; des œuvres splendides de la laquiste Alix Aymé https://fr.wikipedia.org/wiki/Alix_Aym%C3%A9 et… des vitraux et autres éléments liturgiques créés et offerts à la Congrégation en 1930 par René Lalique https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Lalique , maître-verrier fameux à l’époque de l’Art Nouveau. Pourquoi un tel don ? Car il avait eu une « fille sur le côté, placée ici », nous confiera Soeur Marie-Jeanne.

MARIE MARTEL A TILLY-SUR-SEULLES (14250).

Nous avons retrouvé nos amis de la « Supplique de Pontmain pour le retour du roi »http://www.pontmain-pourleretourduroi.com/ qui se réunissait aux mêmes dates, non loin de là, autour de la figure de Marie Martel, âme privilégiée gratifiée, entre 1896 et 1905, d’une centaine de visions et d’apparitions de la Vierge, de l’Archange saint-Michel et de Jeanne d’Arc dans le village normand de Tilly-sur-Seulles.

Nous n’avons pas assisté aux divers exposés concernant la voyante, mais, selon des personnes bien informées et inspirées, il semble que le message prophétique de Tilly soit de la plus importance pour nos Temps qualifiés de derniers… « Prière et pénitence » : tel est le leit-motiv qui revient en boucle, nous rappelant d’autres instantes admonestations.

Notons qu’on assiste actuellement à un regain d’intérêt pour ce lieu marial totalement relégué, un Lourdes totalement ignoré, victime de contradictions et d’oppositions (même ecclésiales) qui porteraient la signature du Malin et seraient la preuve authentifiant la puissance du message, si l’on s’en tient à l’ouvrage « Dans le creuset des apparitions de Tilly ». 

Tilly : un véritable enjeu de combat spirituel donc, en résumé.

L’essentiel des apparitions ont eu lieu dans le Champ Lepetit, là où se dressait  un monastère détruit au XIVe siècle : « La Vierge expose une des raisons qui l’a portée à choisir un tel emplacement. Elle rappelle l’importance qu’il eut autrefois, sans oublier le rayonnement qu’il doit connaître désormais. Elle veut que l’on mesure à quel point le présent s’enracine dans l’histoire passée, riches de gestes vénérables et porteurs de grâces. Rien ne surgit , en effet, sans une préparation lointaine, secrète, mystérieuse(…) Elle prend plaisir à considérer l’espace verdoyant, là où s’est renouvelée sacramentellement, autrefois, l’Offrande de son Fils ».

« Messagers du Seigneur, bénissez-le,                                  invincibles porteurs de ses ordres,                                          attentifs au son de sa parole !                                                    Bénissez-le, armées du Seigneur,                                              serviteurs qui exécutez ses désirs ! »                                          Hymne à la Miséricorde (Ps. 102)

JEANNE ENCORE ET TOUJOURS. A proximité, en l’abbaye Saint-Martin de Mondaye http://www.mondaye.com/ , fondée par l’Ordre des Prémontrés (qui fête son Jubilé cette année), nous avons assisté à une conférence du philosophe Philippe Lauria portant sur les similitudes entre la situation de la France à l’époque de Jeanne d’Arc et la nôtre. Beaucoup de points communs, hormis… un petit reste de chrétiens aujourd’hui, 15 à 20% tout au plus en France, plus « protestants » que catholiques selon l’orateur. Observant que « l’époque est à l’apostasie, il ne nous reste plus qu’à freiner le processus car les âmes sont en jeu !  Dieu a besoin de nos prières, que nous versions notre sang, au sens spirituel comme au sens matériel, pour pouvoir ouvrir des brèches ». En nom Dieu les hommes batailleront, Dieu donnera la victoire, lançait Jeanne d’Arc au XV e siècle… Et de prévenir : « Nous ne devons pas nous exalter car nous pouvons déchanter ; pas de romantisme car nous allons être émondés. Il faut un chef pour éviter la dispersion des troupes, un catalyseur bien « greffé » pour que les forces s’agrègent, un chef qui prendra la tête de la bataille politique chrétienne ! »                                      Selon Philippe Lauria :« l’église souffrante, la première au front, est déjà en fonction. Il nous faut exercer un discernement pour comprendre ce que demande Dieu. La place-forte, c’est la France. L’islam attend que la France tombe pour que tombe le monde… ». En attendant, il conviendrait, sur tout le territoire, de former à la doctrine des hommes de bonne volonté . « On a retrouvé l’alliance de Jeanne. Peut-être trouvera-t-on prochainement l’épée? »

L’ Orante de la Charte de Fontevrault     (à suivre).

Prière des Francs

Dieu Tout Puissant et Eternel
qui pour servir d’instrument à votre divine volonté dans le monde
et pour le triomphe et la défense de Votre Sainte Eglise,
avez établi l’empire des Francs,
éclairez toujours et partout leurs fils de vos divines lumières,
afin qu’ils voient ce qu’ils doivent faire pour établir Votre Règne dans le monde
et que, persévérant dans la charité et dans la force,
ils réalisent ce qu’ils auront vu devoir faire.
Par Notre Seigneur Jésus-Christ, Roi de France.
Ainsi soit-il

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A propos Charte de Fontevrault

Royaliste depuis mon entrée en Faculté de Droit et des Sciences économiques, ce qui est d'ailleurs assez tardif, j'ai découvert ma voie dans le royalisme providentialisme, c'est-à-dire le royalisme de de ceux qui s'en remettent à Dieu du point de savoir qui doit être Son Lieutenant en terre de France. La Charte de Fontevrault assure ce combat quotidien dans lequel elle est loin d'être seule, grâce à Dieu. http://www.sylmpedia.fr/index.php/Charte_de_Fontevrault http://www.sylmpedia.fr/index.php/Alain_Texier http://www.sylmpedia.fr/index.php/Providentialisme
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