Professeur de Mattei. Peut-on reformer la papauté ?

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Une question toujours diablement d’actualité.

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La Saint Martial des Ardents, vers le 12 novembre, peut -et doit- redevenir la grande fête locale de la ville de Limoges. Ce blog propose plusieurs moyens pour y contribuer dont l'opération "Loupiotes" et " les Rencontres littéraires". Pour y aider , une seule adresse courriel : sm.ardents@orange.fr
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3 Responses to Professeur de Mattei. Peut-on reformer la papauté ?

  1. Pingback: Professeur de Mattei. Peut-on reformer la papauté ? — chartedefontevraultprovidentialisme | MONSITE

  2. L’abbé Georges de Nantes, fondateur de la Contre-Réforme Catholique au XXI° siècle, avait écrit en 1969 dans sa revue Il est ressuscité :
    -Un jour se lèveront des phalanges de toute nations, de toute classe, pour la renaissance de l’Eglise et le salut du monde. Leur action s’inspirera nécessairement du patrimoine de sagesse que récapitulent nos 150 Points de religion Catholique, d’Action Française, de vie communautaire. On aura beau voir et dire, on ne reconstruira rien en dehors ou au rebours de ces principes que nous tenons de nos pères.

    34. La Contre-réforme catholique au XXe siècle

    1. Ce plan diabolique, faisant de toutes les religions réunies, et en premier lieu de l’Église Catholique, le Mouvement d’Animation Spirituelle de la Démocratie Universelle, est au confluent des trois perfidies trop longtemps endurées par l’Église : le progressisme latin, le libéralisme anglo-saxon, le modernisme germanique. Dieu et le Christ perdent dans le climat moderniste, leur réalité objective, leur souveraine majesté. L’Église, sous l’influence du libéralisme, s’ouvre à toutes les conceptions religieuses ; et l’Esprit-Saint, perdant toute personnalité, devient un principe illuminateur universel et multiforme. Enfin, dans l’entraînement du progressisme révolutionnaire et réformiste, le destin de l’humanité passe des rois et des princes, des papes et des évêques, aux peuples, aux insurgés, aux militants, comme ses joies et ses espoirs tombent des mystères divins à l’avènement d’une nouvelle humanité terrestre.

    2. La réforme de l’Église pour la révolution mondiale, c’est l’épouse du Christ prostituée au monde de Satan. Telle est l’utopie en œuvre sous nos yeux ; c’est un cancer aux entrailles de l’Église, une balle meurtrière au cœur de la Chrétienté dont il faut les délivrer, pour que la vie revienne et qu’il y ait un avenir.

    3. Le phalangiste oppose à ce MASDU infernal une double profession de foi, de Contre-Réforme Catholique et de Contre-Révolution française. Il étudie les courants d’idées qui confluent à cette apostasie ; il démasque et dénonce les responsables de cette folie, philosophes et visionnaires, politiciens et démagogues, princes et pasteurs de l’Église ; il en révèle la collusion avec les convents antichrists et anticléricaux et toutes les puissances ennemies de la Chrétienté ; il constate les fruits de mort de cette grande mue de l’Église, le recul général de la Chrétienté trahie sous les coups des barbares, la décadence de la civilisation, l’auto-destruction de l’Église, la dénatalité, la mort spirituelle, la « peste blanche » de l’Occident. Il réclame toute la vérité et la justice sur ce drame.

    4. Mais, pressé de rebâtir et de repeupler la Cité de Dieu, il ferme la parenthèse de cette sinistre époque, laisse le MASDU à l’enfer. Il conserve la foi, l’espérance et la charité chrétiennes, il demeure un enfant de l’Église, dévoué, attaché à en maintenir les traditions ; il combat pour la Chrétienté qui seule a fait le monde habitable, a su rendre la vie heureuse et procure le salut éternel des hommes à travers les vicissitudes de l’existence temporelle.
    Selon la parole du Seigneur : « Cherchez le royaume de Dieu et sa justice, et le reste vous sera donné par surcroît. » Le reste, à savoir, la civilisation, l’ordre et la paix, la justice, la prospérité.

  3. Dans le même N° de Juillet 1987 de Il est ressuscité, un disciple de l’Abbé de Nantes précisait:

    -L’Abbé de Nantes ne choisit pas son roi: discuter du prince, c’est déjà être républicain! Il dépasse le clivage Orléaniste/Légitimiste. Sa conviction morale repose sur une croyance sincère en une Survivance possible de Louis XVII. Qu’un descendant de Louis XVI s’avance et l’unanimité des Français se fera! Quoi qu’il en soit et qui que soit le roi, Dieu nous le montrera !

    Pour l’Abbé de Nantes et… votre serviteur, le Phalangiste doit être Catholique de tradition : il ne concevra la Catholicité qu’au sein d’une Eglise revenue de son modernisme et de son libéralisme; Royaliste parce que Catholique et Français (Maurice d’Andigné) et patriote, plaçant l’insitution familiale au sein de la Chrétienté, se voulant fils d’une Patrie Chrétienne et laissant humblement à Dieu le choix du Roi à venir.

    Lorsque le Pape se verra épaulé par un nouveau Constantin Français restauré, aidé et conseillé lui-même par une Sainte Chevalerie Catholique de tradition, Royaliste parec que Catholique et Française et patriotique, alors Sa Sainteté n’aura plus peur de réformer l’Eglise dans le bon sens, c’est à dire en termainant l’oeuvre de Benoit XVI de réintégration des Tradis au sein de l’Eglise Catholique…

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