LIBRE OPINION du Général d’armée Pierre de VILLIERS, Chef d’Etat Major des Armées. «Lettres à un jeune engagé» – Confiance.

LIBRE OPINION du Général d’armée Pierre de VILLIERS, Chef d’Etat Major des Armées. «Lettres à un jeune engagé» – Confiance.

Posté le dimanche 16 juillet 2017
LIBRE OPINION du Général d’armée Pierre de VILLIERS, Chef d'Etat Major des Armées. «Lettres à un jeune engagé» - Confiance.

Mon cher camarade,

« Confiance, confiance encore, confiance toujours ! ». C’est par ces mots que le général Delestraint conclut ses adieux à ses compagnons d’armes, au mois de juillet 1940, à Caylus. Alors même que la défaite est actée, son discours est une exhortation ferme à rejeter toute « mentalité de chien battu ou d’esclave ».

Quelques mois plus tard, conformant ses actes à ses paroles, il prend la tête de l’Armée secrète. Arrêté, torturé puis déporté, il meurt au camp de Dachau, le 19 avril 1945, moins de trois semaines avant la victoire, dont il a été l’un des artisans les plus actifs.

Ce qui m’a toujours frappé dans cette recommandation du général Delestraint, c’est d’abord ce qu’il ne dit pas. Il ne dit ni « en qui », ni « en quoi » avoir confiance. A ses yeux, le plus important est, avant tout, cet état d’esprit singulier – cet « optimisme de volonté » – qui choisit de voir la plus infime parcelle de lumière au cœur des ténèbres les plus noires.

La confiance, c’est le refus de la résignation. C’est le contraire du fatalisme, l’antithèse du défaitisme. Et, en même temps, il y a dans la confiance une forme d’abandon. Agir sans s’abandonner, c’est faire preuve d’orgueil. S’abandonner sans agir, c’est se laisser aller.

Choisissons, donc, d’agir comme si tout dépendait de nous, mais sachons reconnaître que tel n’est pas le cas. Autrement dit, si toute notre foi, tout notre engagement et notre détermination sont nécessaires, ils sont à jamais insuffisants pour envisager la victoire. La vraie confiance réconcilie confiance en soi et confiance en l’autre.

La confiance en soi, d’abord. Vertu essentielle qui se construit dès l’enfance. Vertu qui naît des obstacles surmontés. C’est le cas dans les stages d’aguerrissement, que certains d’entre vous ont vécus. Ils vous révèlent vos capacités réelles qui dépassent, de beaucoup, ce que vous auriez pu imaginer. La confiance en soi est un moteur. Elle libère les énergies et encourage à l’action. Les fausses excuses tombent. Tout ce dont je suis capable devient possible !

La confiance dans l’autre, ensuite. Celle par laquelle je reconnais que je ne peux pas tout ; que le salut passe autant par mon camarade, mon chef, mon subordonné que par moi-même. Par cette confiance, je m’assume dépendant. Cette reconnaissance est le ciment de nos armées. La confiance mutuelle fait notre unité, en même temps que notre assurance. C’est elle qui fait dire au capitaine de Borelli, considérant ses légionnaires : « Par où pourrions-nous bien ne pas pouvoir passer ? ».

La confiance dans le subordonné est, particulièrement, féconde. On a pris l’habitude de lui donner un nom savant : la subsidiarité ; mais ça ne change rien. Comme chef d’état-major des armées, je mesure chaque jour davantage à quel point je suis dépendant de l’action de chacune et de chacun d’entre vous. Seul, je ne peux rien. Ensemble, rien n’est impossible !

Je terminerai par une recommandation. Parce que la confiance expose, il faut de la lucidité. Méfiez-vous de la confiance aveugle ; qu’on vous l’accorde ou que vous l’accordiez. Elle est marquée du sceau de la facilité. Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d’être aveuglément suivi. La confiance est une vertu vivante. Elle a besoin de gages. Elle doit être nourrie jour après jour, pour faire naître l’obéissance active, là où l’adhésion l’emporte sur la contrainte.

Une fois n’est pas coutume, je réserve le sujet de ma prochaine lettre.

Fraternellement,

Général d’armée Pierre de Villiers

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La Saint Martial des Ardents, vers le 12 novembre, peut -et doit- redevenir la grande fête locale de la ville de Limoges. Ce blog propose plusieurs moyens pour y contribuer dont l'opération "Loupiotes" et " les Rencontres littéraires". Pour y aider , une seule adresse courriel : sm.ardents@orange.fr
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10 Responses to LIBRE OPINION du Général d’armée Pierre de VILLIERS, Chef d’Etat Major des Armées. «Lettres à un jeune engagé» – Confiance.

  1. Pingback: Les limites d’une « Présidence impériale . LIBRE OPINION du Général d’armée Pierre de VILLIERS, | «conseil dans l'espérance du roi

  2. LES FOUS DU ROIS savent quand à eux que le Fantôme du Louvre est assis serainement dans la pénombre, sur un siège avec des accoudoirs, regardant sur son écran les évènements avec le même détachement de quelqu’un regardant un match de foot, fumant un bon havanne dont la fumée s’accumule au plafond, déborde par une fenêtre ouverte pour aller s’ajouter aux nuages menaçant qui s’amoncellent dangereusement dans le ciel.

    Le ROI caché HENRI V DE LA CROIX, Fils Aîné des Coeurs Unis de Jésus et de Marie, Roi PROMIS à Marie-Julie et à Agnès-Marie, et ANNONCE par les prophéties, EST PRET à sortir de l’anonymat POUR LA SERVIR la France si elle l’apelle ou si Dieu juge l’heure venue !

    Pour aider au retour du Roi sur le Trône de France, agisons comme si tout dépendait de nous tout en priant comme si tout dépendait de Dieu…

  3. alaintexier says:

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    de Jacques MYARD. Maire de Maisons-Laffitte .Membre Honoraire du Parlement. Président du Cercle Nation et République

    Le 17 JUILLET 2017

    A/S Emmanuel Macron versus Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA) : recadrage ? Non, une affaire d’Etat !

    On connaît le scénario : le général de Villiers, CEMA, apprenant que le budget des armées sera amputé de 850 Millions d’euros, déclare en Commission de la défense devant l’Assemblée nationale que cette nouvelle baisse de crédits met en péril l’outil militaire :
    « le grand écart entre les objectifs assignés à nos forces et les moyens alloués n’est plus tenable. »

    Le CEMA est parfaitement dans son rôle en alertant la Représentation nationale sur les conséquences d’une telle diminution, en sa qualité de « responsable de l’emploi opérationnel des forces » et du « commandement des opérations militaires » conformément au code de la Défense ( R 3121-1).

    Aurait-il gardé le silence qu’il aurait trahi sa mission, celle pour laquelle il a été nommé, et telle que le Président et le Gouvernement de la République lui assignent.

    A la réception du ministère de la défense, le 13 juillet dernier, de manière ostentatoire et publique, le Président de la République, chef des armées, fait part à l’ensemble des militaires de sa colère sur les propos du général de Villiers et déclare notamment : « je suis votre chef ».

    Ce recadrage a étonné l’ensemble des observateurs avertis de la sensibilité de l’institution militaire et des conséquences qu’une telle manifestation d’autoritarisme introduit dans les relations entre le pouvoir politique et l’institution militaire.

    Mais s’agit-il d’un simple recadrage ?

    C’est en réalité une affaire d’Etat, qui concerne au premier chef le Président de la République lui-même.

    A l’évidence, on ne demande pas au Président de la République de réciter les articles de la Constitution, entre autres l’article 15 qui fait de lui le chef des armées !

    Mais son hyper–réaction lors de la réception traditionnelle du ministère de la défense à la veille de la fête nationale révèle une faille psychologique de l’homme, déjà perceptible à plusieurs reprises, qui ne supporte pas la critique et a une conception, comme il le dit lui-même, verticale et jupitérienne du pouvoir.

    Cette faille est attestée par la distance qu’il entend entretenir avec les journalistes mais aussi à travers sa volonté affirmée de juguler tous les contre-pouvoirs comme le Parlement, voire les collectivités territoriales dont il veut réduire les recettes financières avec la suppression, par exemple, de la taxe d’habitation.

    Le nouveau Président de la République devrait se souvenir que le vrai Jupiter « rend fous ceux qu’il veut perdre » !

  4. Pour reconstruire l’armée, il faudrait du point de vue Royaliste :

    1. Réunir les consditions politiques de la Défense.
    2. Se donner les capacité d’intervenir à l’extérieur.
    3. Organiser la défense intérieure du territoire.
    4. Doter les armées des moyens de leurs missions.

    1. Réunir les conditions politiques de la Défense.

    Interdire la carrière militaire aux étrangers non-Chrétiens, à l’exception de la Légion Etrangère, les officiers étrangers non Chrétiens pourront être reclassés au sein de la Légion Etrangère, rendre en compte les nouvelles menaces (la présence à l’Est de stocks d’armes, la monté de l’islamisme, la migration planétaire de populations non-Chrétiennes), assurer le soutient militaire de la politique étrangère, préserver l’indépendance militaire de la France (maintenir une patrie de l’armée pour défendre le territoire Français et son domaine Outre-Mer), mettre en oeuvre une alliance militaire européenne (constituer une patrie de l’arme préposée à l’intervention sur le territoire européen), développer l’esprit de défense chez les Français, développer le culte de l’armée, du drapeau, du soldat inconnu et de Sainte-Jeanne d’Arc, honorer toutes les “générations du feu” (nécessité d’une information Royaliste auprès des généraux, amiraux, maréchaux).

    2. Se donner la capacité d’intervention à l’extérieur.

    Trippler le budget de la Défense, adapter nos armes nucléaires à la nouvelle donne stratégique (développement d’emploi antiforce et non plus seulement anticités), créer une force terrestrre d’intervention polyvalente (une dizaine de grande unités, particulièrement bien équipées en hélicoptères de combat, en missiles anti-char et anti-aérien ainsi qu’en blindés légers, possiblité d’intervention en Europe, en Afrique et en Outre-Mer), renforcer les capacité d’intervention de la marine (dipsoser en permanance de deux groupes aéronavals en état de prendre la mer, donc posséder 3 porte-avions au minimum , 5 dans le meileurs des cas, une dizaine de sous-marins nucléaire d’attaque, une soixantaine d’avions de combat de l’aéronavale, des radars aéroportés, des batiements de luute anti-aérienne et anti-soumarine et de sotuient logistique), accroître les moyens opérationels de la force aérienne tactique (avec six escadrons nucléaires et une vingtaine d’escadrons polyvalants, il est possible d’effectuer dignement les missions, à condition de posséder un parce modernisé d’au moins 400 avions de combat en ligne), doter nos forces de moyens aériens de projection à longue distance (possibilité de transporter une brigade à 5.000 kilomètres en 24 heures, puis d’assurer sa logistique; ces même avions devront posséder de capacité de ravitaillment en vol), développer les moyens de renseignement (un effort important doit être consentit au profit de la DGSE, des satélites de reconnaissance et de tous les systèmes d’information et de commendement, et que des moyens d’écoute et d’analyse des télécommunications).

    3. Organiser le défense intérieure du territoire.

    Créer une défense anti-missile (améliorer la couverture radar sur la Méditérannée, lancer l’étude d’une défense anti-missiles balisitiques mettant sous protection ls cités les plus vulnérables, la défense aérienne sera doté d’une plateforme supplémenraire pour ses intrecepturs, dans ls Sud de la France ou(et) en Corse), constituer une garde de volontaires (composée d’une cinquantaine de demi-brigade et formés de volontaires, avec pour mission de rendre plus difficile l’accès à notre territoire en métropole en cas d’agression conventionnelle, de participer au maintient de l’ordre en renfort de la gendrameire -sur le modèle des Sentinelles à améliorer- servir de réservoir de personnel déjà formé pour compléter ls forces d’intrevention en cas d’urgence), restaurer la gendarmerie -à qui l’on peut redonner son nom originel de Maréchaussée- dans ses missions de sécurité publique d’une part et de police militaire d’autre part (décherger la gendarmerie des des taches administratives), créer un organisme de contrôle des frontière et de contrôle de populations étrangères (à l’image du service des douannes, à renforcer, regrouper certaines compétances aujourd’hui Police de l’Air et les Frontières, les Renseignements Territoriaux (ex-Renseignements Généraux), la DGSI et les Douannes volantes, avec mission de rendre les fontières étanches à l’immigration clandestine et de controler les étrangers présents sur le territoire national), réhabiliter la potection des populations civiles (lui donner les moyens de lutter contre les catastrophes naturelles, les risques industriels majeurs, chimiques, nucléaires, bactériologiques, les accidents divers -aériens, férovières, routiers et autoroutiers- les actions hostiles de terrorisme et d’espionage ), supprimer constitutionnellement toute imposition directe aux membres des forces armées, de gendarmerie et aux forces de protection civile qui paient déjà l’Impô du Sang.

    4. Doter les armées des moyens de leurs missions.

    Tripler le budget actuel de la Défense, soutenir l’industrie de l’armement, rendre à l’Armée la considération qui lui est due (augmenter les soldes et les compétences, punir tout acte d’anti-militarisme), interdire consitutionellement toue conscirption et maintenir le volontariat, doter d’un statut les personnels de réserve (la création de la garde de volontaire évoquè plus haut redonnera utilité et intéret aux réserves), rétablir les Ordres du Roi et l’anoblissement des officiers.

  5. Comment renforcer le Renseignement ?

    1.Développer les moyens de renseignements.
    2. Réunir les conditions politiques du renseignement.
    3. Se donner les capacités d’intervention à l’extérieur.
    4. Organiser la sécurité nationale.

    1. Développer les moyens de renseignement.

    Développer les moyens concrets (trippler le budget de la DGSE et doubler le budget de la DGSI, effort consentit au profit des satélites de reconnaissance, et tous les systèmes d’information et de commendement, ainsi que des moyens d’écoute et d’analyse), crééer un organisme de défense des frontières et de contrôle des populations étrangères (regrouper certaines compétances aujourd’hui Police de l’Air et les Frontières, les ex-RG, l’ex DST et les Douannes), redonner aux RT (ex-RG) leurs compétances en matière de contrôle politique, placer la lutte anti-terroriste sous le contrôle de la DGSI, renforcer la notion de Secret Défense, rétablir les Lettres de Cachet uniquement à usage Royal et uniquement pour les cas de crime de lèse-majesté, d’atteinte à la sureté de la nation, le terrorisme et de tout problème regardant la sécurité du territoire (le Roi s’engagera à n’utiliser en aucun cas les Lettres de cachet pour des affaires de droit commun).

    2. Réunir les conditions politiques du renseignement.

    Prendre en compte les nouvelles menaces (la présence à l’Est de stocks d’armes, la monté de l’islamisme, la migration planétaire de populations non-Chrétiennes), assurer le soutient financier de la politique du renseignement (passer des paroles aux faits, donner plus de moyens humains, technogiues et… financiers à nos services, revaloriser les Fonds Secrets), préserver l’indépendance du renseignement (Le SGDN doit relever directement du Chef de l’Etat et non plus du I° Ministre), honorer les hommes de l’ombre (Bond! James Bond!).

    3. Se donner les capacité d’intervenir à l’extérieur.

    Adapter nos résaux de renseignement à la nouvelle donne stratégique (Nos Services sont très bons au Levant, au Maghreb, et dans certaines parties de l’Afrique, il faut développer un regard vers l’Amérique Latine et l’Asie du Sud-Est), renforcer le service action de la DGSE (Nous possédons d’exellants Commendement d’Opérations Spéciales (COS), Commendos de Recherche et d’Action en Profondeur (CRAP), Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine (RPIMA), commendos de de renseignement des Recherches Humaines et autres Dragons, qui valent bien les Delta Force américains: il faut leur donner plus de moyens, plus de budjet! ), créer une force d’action polyvalente (sur le modèle du Commendement des Opérations Spéciales, créer des Commendos d’Opérations Spéciales pouvant agir indiféremment sur terre, sous la mer et dans les airs, sélectionant les meilleurs marsoins, les meilleurs paras et les meilleurs fantômes des Recherches Humaines), créer une unité fantôme pour le travail « bagnato » si la lutte anti-terroriste sur le terrain recquiert une action directe en situation extrême, ce qui n’exclue pas en tenps ordinaire l’emploi des forces spèciales en uniforme de l’Armée Française.

    4. Organiser la sécurité nationale.

    Réunir le Conseil de la Sécurité Interieure et le Secrétariat Général de la Défense Nationale en un conseil unique dit Conseil de la Sécurité Nationale, CSN rattaché directement et exclusivement au Chef de l’Etat, modifier la directive « Télévision sans Frontière » afin d’y inclure une disposition relative à la lutte contre la propagande terroriste, cette exigence technologique s’appliquant tout particulièrement aux communication électroniques, certaines données techniques doivent pouvoir être transmises plus rapidement au services spécialisés.

    PS : merci à Jean Réno d’avoir rendu hommage à nos officiers traitants dans « Godzilla »…

  6. Il faudrait enfin ne plus faire payer d’impots directs aux militaires, ces derniers payant dejà L’IMPOT DU SANG…

  7. ” Nul doute que la France, dans un avenir peut-être moins lointain qu’il y paraît, aura besoin de lui ” était la dernière phrase de l’article posté ce matin sur le blog du CER, à propos de la démission du général Pierre de Jolis de Villiers de Saintignon (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/07/20/forces-armees-francaise-le-grand-gachis-demmanuel-macron/).
    Car ne serait-il pas temps que la grande muette reprenne la parole et dise tout le bien qu’elle pense de ces impostures successives qui conduisent notre pays à une fin voulue et organisée par les loges et le gros argent ?

  8. xavier says:

    Le général de Villiers s’est trouvé devant un choix difficile. 
    Le général de Villiers devait-il démissionner, ou bien rester pour continuer à s’opposer à la politique de démantèlement de l’Armée française ?

    1° Il a agi en homme d’honneur en refusant de couvrir la réduction du budget de la Défense.
    2° Il aurait pu aussi jouer la partie de bras de fer en refusant toute nouvelle mission imposée par la république pour des intérêts très éloignés des intérêts vitaux du Pays.
    Cette démission a du panache, mais le pouvoir s’en moque, il nommera un général ”tranquille”, un franc-maçon ou un catholique béni-oui-oui du calibre du Général Benoît Puga.

    Il est malheureux de constater que c’est uniquement la réduction des crédits militaires qui fait bouger la hiérarchie de l’Armée française. et non l’orientation politique anti-française de la république. Tant que la haute hiérarchie militaire n’aura pas compris que ce qui se cache derrière le Pouvoir sont ses ennemis, comme ceux de la France, elle restera la cible des politiques, pour les besoins du plan mondialiste.
    La seule solution, devant cette destruction de la France par les politiques, c’est le coup d’Etat militaire appuyé par les forces saines de la nation.

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