CHOUAN DE COEUR : L’ASTRONOMIE AU RISQUE DE L’ÉCRITURE SAINTE

Le Vendredi  25 août dernier (2017), à Mestré proche Fontevraud, lors du dernier Chapitre de la Charte de Fontevrault, dans le cadre de mon court exposé sur notre pèlerinage mensuel à Pontmain de la Supplique à Dieu pour le retour du Roi, j’ai évoqué succinctement le phénomène céleste qui doit avoir lieu au matin du 23 septembre 2017 à l’heure du lever du soleil.

Alain Texier m’a gentiment demandé d’en écrire rapidement un petit résumé pour le mettre sur le blog de la Charte.
Fort bien !
Mais à la réflexion, je préfère non seulement parler du phénomène lui-même, bien sûr, mais aussi en profiter pour :

. Rappeler certaines vérités enfouies dans les mémoires, voire même méconnues, . Essayer d’en tirer des conclusions pour éclairer notre avenir.

UN AGENDA

Nous sommes tous habitués peu ou prou à utiliser un agenda pour organiser nos actions selon dates et durées. Chacun de nos agendas de l’année en cours est divisé en mois, semaines et jours ; et même en heures pour les plus précis.
En fait, c’est parce que l’Homme a été créé à l’image de Dieu que nous travaillons avec cet outil, tout comme Dieu Lui-même organise, en Créateur et Maître de l’Histoire, toutes les dates et durées de Sa création et du cours de la vie des hommes et des sociétés, avec Son propre agenda.

Vous voyez donc que nous n’avons rien inventé… Nous faisons comme Dieu !
Ce que je vous dis là n’est pas une vue de l’esprit, l’Écriture parle bien de ce fait dans le Livre de la Sagesse (11 : 20) :
« […] Mais toi, Seigneur, tu as tout réglé avec mesure, nombre et poids. ».

UNE MESURE DES DURÉES

Dans notre vie courante, nous sommes très coutumiers d’un cycle de base 7, autrement appelé la Semaine, dont chacun des éléments le constituant est une journée de 24 heures (vous allez vous dire que je radote à préciser cela, mais attendez la suite…). Cet usage est normal puisque Dieu a défini cette même base pour créer le monde et tout ce qui y vit.

Là encore, l’Écriture évoque plusieurs fois cette « semaine » dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament. Dans le Livre de Daniel et dans l’Apocalypse de saint Jean, le prophète comme l’évangéliste parlent de cette durée, mais en des termes à la fois étranges, voilés et subtils :

« Un temps, des temps et la moitié d’un temps » !

Au Livre de Daniel (7 : 25)

« Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps. ».

Au Livre de l’Apocalypse de saint Jean (12 : 14)

« Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu’elle s’envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d’un temps, loin de la face du serpent. ».

D’autres traductions donnent l’énoncé :

« Un temps, deux temps et un demi temps » !

C’est totalement similaire par le fait que « deux temps » sont la plus petite valeur de « des temps ». Dans l’économie divine « deux temps » sont nécessaires et suffisants pour équivaloir parfaitement à « des temps ».
Dieu se base donc sur « trois temps et demi ».

Or trois temps et demi est bien de base 7. C’est 3,5 x 2. C’est donc bien « une semaine ».
Mais alors pourquoi Dieu n’emploie-t-Il pas des termes plus simples, en formalisant d’une façon plus explicite et évidente « la semaine » ?
Il pourrait dire tout de suite : deux temps, quatre temps et un temps… pour conserver la même logique de la locution. Nous obtenons bien 7 temps, non ?

Et bien non… Ce n’est pas du tout pareil !
La valeur numérique est égale, mais c’est là un cas particulier… Ce n’est pas un cas général.
Or, le Maître des mesures, des nombres et des poids nous décrit un «système de mesure paramétrable » en bonne et due forme, avec sa norme unitaire (1 temps), ses multiples (2 temps) et ses sous-multiples (1⁄2 temps) … En trois concepts, tout y est défini, généralisé et parfaitement ouvert.

Et alors, le paramètre « temps » peut prendre la valeur que Dieu voudra bien lui donner : une heure, un jour, une semaine, un mois, un trimestre, une année, mille ans, etc. Mais la durée totale sera toujours divisible par 3,5 ou par 7… À nous d’avoir l’intelligence de la calculer. On parlera alors de semaine d’heures, de jours, de mois, d’année, de siècles ou de millénaires, où chaque « jour » de cette semaine sera une heure, un jour (classique pour nous), un mois, un siècle, etc.

Illustrons cela par un exemple. Dans Apocalypse (13 : 5) :

« Et il lui fut donné une bouche proférant des paroles arrogantes et blasphématoires, et il lui fût donné pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. » (Apocalypse 13 : 5) 42 mois = 3 ans et demi.

Cette valeur est divisible par 7… C’est donc bien une « semaine ». Il suffit de diviser 42 par 7 et on trouve la durée d’une « journée » de cette semaine, soit 6 mois. Ainsi, l’évangéliste prophétise une semaine dont chaque jour est égal à un semestre.

UNE HORLOGE ASTRONOMIQUE

« Mais toi, Seigneur, tu as tout réglé avec mesure, nombre et poids. » (Sagesse 11 : 20)
Oui, Dieu étant le maître de l’Histoire, il est donc le Maître du Temps et par conséquent le Maître des mesures du Temps.
Et pour nous permettre de visualiser ces mesures de temps et de durée, pour nous permettre, à partir de la Terre notre lieu de vie, de savoir où nous en sommes dans notre chronologie, qu’elle concerne nos cycles de vie de tous les jours ou les événements exceptionnels, Dieu met à notre disposition une immense horloge d’une extrême précision : le Ciel.
Cette horloge astronomique est constituée de plusieurs « aiguilles » : le soleil, les planètes, notre lune et les constellations, pour ne parler que des plus importantes ; elles nous donnent de connaître les instants et durées, mais aussi les états passés, présents et à venir de ce grandiose instrument (en astronomie, ces états sont regroupés dans les documents appelés « éphémérides »).

Comme le cadran de nos montres et pendules analogiques qui affichent les instants et implicitement les durées (les montres « numériques » n’affichant que les instants), l’espace destiné à visualiser le

temps sur cette horloge est le fond du ciel ou plutôt une bande particulière du ciel appelée Écliptique (la circonférence du cadran) sur laquelle sont fixées les différentes « heures ».
Ces différentes heures ne sont pas des nombres, mais les constellations du Zodiaque. Ces constellations sont au nombre de douze (comme nos heures) et représentent pour 9 d’entre elles des animaux réels ou mythiques, les 3 autres représentant des êtres humains (Le Verseau, les Gémeaux et la Vierge). Elles défilent à raison d’une par mois (grosso modo, car elles n’ont pas toutes la même taille à l’inverse de leur consœurs « astrologiques » dont il n’est pas question ici).

Un agenda, un système de mesure paramétrable et une horloge astronomique : voilà donc les trois grands outils que Dieu met à notre disposition pour nous permettre de connaître Son enseignement et les « signes » de Sa Providence.

LE 23 SEPTEMBRE 2017

Que se passe-t-il de si particulier ce jour-là ?
Un phénomène astronomique va se produire, mais en fait il a déjà débuté le 20 novembre 2016 par un autre événement qui lui est lié, et qui est la rentrée de la planète Jupiter au sein de la constellation de la Vierge.
La planète est rentrée (mouvement apparent vu de la Terre) dans le corps de la Vierge, fait un mouvement de rétrogradation (s’arrête et revient en arrière), puis ressort le 5 septembre 2017. Ce corps céleste qui est considéré comme l’astre-Roi de notre système solaire (parce que, à part le soleil, le corps le plus massif et le plus volumineux), reste donc 41 semaines au sein de cette constellation.
41 semaines est une des durées les plus longues d’une gestation humaine (entre 38 et 42 semaines).

Un petit mot sur la « rétrogradation » d’une planète :

Sur le fond du ciel, nous ne voyons de la Terre que le mouvement « apparent » des autres planètes autour du soleil. Plus les planètes sont proches du soleil et plus elles sont rapides, plus elles en sont loin et plus elles sont lentes. Les planètes, dites « intérieures », qui orbitent entre le soleil et la Terre (Mercure, Vénus) sont donc plus rapides que la Terre, si bien qu’à chacune de leur révolution elles « dépassent » au moins une fois la Terre. C’est identique pour la Terre par rapport à toutes les planètes dites « extérieures », qui se meuvent au-delà de notre orbite. Ainsi, à un moment donné de son déplacement, la Terre dépasse Mars, Jupiter et les autres. De la Terre, le mouvement apparent de la planète en cours de dépassement se manifeste alors par son ralentissement, son arrêt (au moment où on est exactement à son niveau) et enfin son recul (quand on l’a dépassée). Ce mouvement apparent de recul est appelé « rétrogradation ». Tout le monde connaît cela sur la route quand on dépasse une voiture.

Revenons à notre signe dans le ciel !

Genèse 1 : 14

« Puis Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue des cieux, pour séparer le jour d’avec la nuit, et qu’ils servent de signes, pour marquer les saisons, les jours et les années »

Remarque :
Le mot rendu en français par « saison » a, en hébreu, une signification plus profonde et plus précise de « époque déterminée », « moment de rendez-vous ».

Nous sommes donc bien prévenus, Dieu décide dès la création du monde que les luminaires célestes : soleil, lune, planètes, étoiles et constellations serviront aux hommes de signes, repères, signal d’information, pour rappeler des moments de rendez-vous important avec Lui et Sa Révélation.

Eh bien, ce 23 septembre 2017, le « grand signe » dans le ciel annoncé dans l’Apocalypse de saint Jean se produit. Il ne s’est jamais produit comme décrit, et ne se reproduira plus jamais.

En voici la description de l’évangéliste dans Apocalypse 12 :

« Puis IL PARUT DANS LE CIEL UN GRAND SIGNE : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses

pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, dans le travail et les douleurs de l’enfantement.

Un autre signe parut encore dans le ciel : tout à coup on vit un grand dragon rouge ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes, sept diadèmes ; de sa queue, il entraînait le tiers des étoiles du ciel, et il les jeta sur la terre. Puis le dragon se dressa devant la femme qui allait enfanter afin de dévorer son enfant, dès qu’elle l’aurait mis au monde.

Or, elle donna le jour à un enfant mâle, qui doit gouverner toutes les nations avec un sceptre de fer ; et son enfant fût enlevé auprès de Dieu et auprès de son trône, et la femme s’enfuit au désert, où Dieu lui avait préparé une retraite, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours.

Et il y eut un combat dans le ciel Michel et ses anges combattaient contre le dragon ; et le dragon et ses anges combattaient ; mais ils ne purent vaincre, et leur place même ne se trouva plus dans le ciel. Et il fût précipité, le grand dragon, le serpent ancien, celui qui est appelé le diable et Satan, le séducteur de toute la terre, il fût précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.

Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait : « Maintenant le salut, la puissance et l’empire sont à notre Dieu, et l’autorité à son Christ ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accuse jour et nuit devant notre Dieu. Eux aussi l’ont vaincu par le sang de l’Agneau et par la Parole à laquelle ils ont rendu témoignage, et ils ont méprisé leur vie jusqu’à mourir.

C’est pourquoi, réjouissez-vous, cieux, et vous qui y demeurez ! Malheur à la terre et à la mer ! car le diable est descendu vers vous, avec une grande fureur, sachant qu’il ne lui reste que peu de temps. »

Quand le dragon se vit précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait mis au monde l’enfant

mâle. Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme pour s’envoler au désert, en sa retraite, où elle est nourrie un temps, des temps et la moitié d’un temps, hors de la présence du serpent.

Alors le serpent lança de sa gueule, après la femme, de l’eau comme un fleuve, afin de la faire entraîner par le fleuve. Mais la terre vint au secours de la femme ; elle ouvrit son sein et engloutit le fleuve que le dragon avait jeté de sa gueule. Et le dragon fût rempli de fureur contre la femme, et il alla faire la guerre au reste de ses enfants, à ceux qui observent les commandements de Dieu et qui gardent le commandement de Jésus. Et il se posta sur le sable de la mer. »

     Configuration du ciel du 23 septembre 2017 – État selon Apocalypse 12 : 1-2

Voir absolument la vidéo explicative :

http://laissetoiaimer.fr/23-09-2017-ciel-etoiles-soleil-lune-rangees-comme-apocalypse-chap-12-verset-1-2/

Bien sûr, le soleil passe tous les ans dans la Vierge, ainsi que la lune et les planètes, mais c’est la première et unique fois de l’Histoire des hommes où tout se produit en même temps.

Que voit-on ?
Ce que dit exactement saint Jean :
Une femme habillée de soleil, la lune sous les pieds, une couronne de 12 étoiles sur la tête, à savoir :  Les 9 étoiles principales de la constellation du Lion, visibles de nuit à l’œil nu,
. Plus 3 planètes (Vénus, Mercure et Mars) qui sont alignées avec Régulus l’étoile la plus grosse du Lion (entre ses deux pattes avant).
Cette femme est enceinte et est en train (ou vient) d’accoucher de l’astre-Roi Jupiter.
Il est à remarquer que la constellation du Serpent est sous ses pieds.

ET APRÈS ?

D’après les exégètes, la Femme de l’Apocalypse représente La Vierge Marie et/ou la sainte Église, et l’enfant mâle, née d’elle, le Christ dans son titre et sa fonction de Roi « qui doit gouverner toutes les NATIONS avec un sceptre de fer »
Dans le second signe qui est totalement lié au premier, cet enfant est retiré à la Femme et enlevé auprès de Dieu, et la Femme s’enfuit au désert…

Et après ?
Je ne sais !
Mais ce que je sais c’est que Marie est mère de Miséricorde ; que le 20 novembre dernier, nous venons de clore l’Année de la Miséricorde 2015-2016 décrétée par le Pape.

Ainsi, ce signe semble donc bien indiquer le début d’un ensemble d’événements pendant lesquels la Miséricorde sera « mise au désert », sera mise de côté, n’aura plus cours, pendant un temps, deux temps et un demi temps.
La période des 1260 jours en question dans le texte, est égale à 7 x 180 jours, c’est-à-dire que dans ce cas, un temps est égal à 360 jours, soit la durée d’une année « parfaite ». 1260 jours font dont 3 ans et demi… Est-ce vraiment des années, des mois ou des semaines ? Quelle unité utiliser exactement ?

Et dans quel but Dieu va-t-Il éloigner la Miséricorde au désert ?
Lisons :
« Et la femme s’enfuit au désert, où Dieu lui avait préparé une retraite, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours »,
ou encore :
« Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme pour s’envoler au désert, en sa retraite, où elle est nourrie un temps, des temps et la moitié d’un temps, hors de la présence du serpent.

Donc, pour une seule raison : . Afin qu’elle y soit nourrie !

Une retraite ?
Oui, pour y être en retrait du monde, hors du monde, c’est-à-dire non agissante quant à ce monde.

Pour y être nourrie ?
Au désert ? Mais de quelle nourriture au désert, lieu aride ? De sauterelles et de miel sauvage, comme saint Jean Baptiste ?
En fait, de quoi la Miséricorde se nourrit-elle ?
Mais, de la PRIÈRE SUPPLIANTE de ceux qui demandent qu’elle agisse !

Cela signifie qu’à notre époque actuelle de tribulation où :

« […] le diable est descendu vers vous, avec une grande fureur, sachant qu’il ne lui reste que peu de temps »,
Et où:
« […] il alla faire la guerre au reste de ses enfants, à ceux qui observent les commandements de Dieu et qui gardent le commandement de Jésus. Et il se posta sur le sable de la mer »,

Pour agir actuellement, la Miséricorde MANQUE de sa principale nourriture : la prière.
Cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose ?
Les paroles de Jésus à Marcel Van au sujet de la France :
« […] pour commencer à répandre sur elle Mon Amour (Ma Miséricorde), Je n’attends désormais QU’UNE chose : que l’on m’adresse ASSEZ de prières. »

Les hommes n’ont pas voulu La Miséricorde. Elle restera hors de leur portée pendant « une semaine ».

La Balance est la constellation qui suit immédiatement la Vierge… Alors, place à la Justice !

Ce 07-09-2017   Chouandecoeur

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