Voeux 2018 de sainteté et d’espérance de Louis Chiren

Je souhaite à tous les membres de la Charte de Fontevrault en France et au-delà des Alpes une sainte et aimable année pleine d’Espérance.

Que le barbarisme évoqué par ces mois révolutionnaires soit transformé par le véritable Amour qui se trouve dans le Coeur de Jésus et de notre mère du Ciel.

Le conseil dans l’espérance du roi conformément à sa vocation a publié l’image de la ceinture de l’espérance que portaient les titulaires de l’ordre de Notre-Dame du chardon. Ordre désigné également par « l’ordre de Bourbon » ou « l’ordre de l’espérance ».
https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/01/01/voeux/
Il avait été créé par Louis II duc de Bourbon en l’honneur de Dieu et de la Vierge Immaculée en janvier 1370.

C’est dire la haute élévation de ce temps à rebours du nôtre.

Que votre équipée demain à Pontmain renforce la prière continue et insistante de toutes les âmes au combat derrière le grand saint Michel Archange et de notre Jeanne.           https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2017/12/29/2-janvier-pelerinages-de-prieres-pour-la-france-et-pour-la-paix-a-pontmain-53220/

Alors le Ciel comme en 1871 en 1918 et en 1945 lèvera enfin la chape diabolique qui a remplacé celle du petit Capet.

C’est le souhait que je formule avec l’appui de mon rosaire quotidien pour Dieu la France et le roi du Sacré Coeur.

En très grande union de prière !

https://coeurssacresdejetdem.wixsite.com/louischiren/notre-dame-de-pontmain

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La Saint Martial des Ardents, vers le 12 novembre, peut -et doit- redevenir la grande fête locale de la ville de Limoges. Ce blog propose plusieurs moyens pour y contribuer dont l'opération "Loupiotes" et " les Rencontres littéraires". Pour y aider , une seule adresse courriel : sm.ardents@orange.fr
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Un commentaire pour Voeux 2018 de sainteté et d’espérance de Louis Chiren

  1. Louis Chiren dit :

    Ceinture ESPERANCE
    Une ceinture bleue (parfois blanche ou verte) ouverte et chargée du mot ESPERANCE en lettres d’or.

    « Membre d’un des premiers ordres de chevalerie connus, celui de l’Etoile, fondé en 1352 par son cousin Jean le Bon, Louis II appartient par ses liens familiaux et politiques à l’aire dans laquelle ont germé puis se sont développées les nouvelles formules emblématiques et les transformations des relations entre les princes et leurs fidèles. Beau-frère du comte Vert, Amédée VI de Savoie, connu pour avoir été un des premiers à adopter une couleur emblématique et une devise stable, l’ordre du Collier en 1364, Louis II est aussi le neveu du frère de Pierre de Chypre, fondateur de l’ordre du Nœud en 1352″.

     » C’est en rentrant de huit années de captivité en Angleterre, où il était détenu en otage depuis le traité de Brétigny, que Louis II de Bourbon (†1410) adopte à son tour cette emblématique nouvelle. Véritable parangon de chevalerie, il s’est empressé de souscrire à cette nouvelle mode liée aux tournois et dont il a pu juger la valeur comme outil de pouvoir à la cour d’Edouard III ».

    « Si l’on en croit son chroniqueur, Jean Cabaret d’Oronville, le jour de Noël 1366, le duc s’adressa à ses barons en ces termes « et pour le bon espoir que j’ai en vous, après Dieu, d’ores en avant, je pourterai pour devise une seinture ou il aura escript ung joyeulx mot : ESPÉRANCE»1. Quelques mois plus tard, selon la même source, il fonde un ordre chevaleresque intitulé ordre de l’Ecu d’or dont les membres portent une broche dorée en forme d’écu chargé du mot ALLEN (voir Ecu d’or et ALLEN) »

     » La ceinture ESPERANCE apparaît en effet comme un signe personnel du duc. Cette devise s’inspire clairement de la Jarretière dont elle épouse pratiquement la forme et les couleurs. Comme cette dernière, elle est parfois colorée de bleu et inscrite de lettres d’or, bien que sa couleur initiale semble avoir été le vert, traditionnellement associé à la vertu d’Espérance ».

    « La signification exacte de la Ceinture reste toutefois inconnue. Elle appartient au registre des nœuds, cordages et ceintures dans lequel puisent fréquemment les devises pour souligner les liens qui unissent ceux qui la portent. Peut-être est-elle censée représenter la ceinture dont on paraît les chevaliers à l’issue de leur adoubement, le cingulum militiae, ou peut-être encore évoque-t-elle l’écharpe verte remise par le roi Arthur aux chevaliers de la Table Ronde mentionnée dans le poème rédigé à cet époque Gauvain et le Chevalier vert ».

    « Mais cette Ceinture ESPERANCE pourrait également renvoyer, comme sans doute son homologue anglaise, à la ceinture de la Vierge dont plusieurs reliques étaient alors objet de dévotions. La ceinture est en effet une métaphore bien connue de la virginité »

    « A en croire la symbolique du temps et le contexte de leurs assomptions, deux lectures semblent donc possibles : une référence au cingulum, la ceinture de chevalerie, et/ou au Sacro cingolo, la ceinture de la Vierge. Le culte de cette relique se développe précisément au Duomo de Prato à cette période et dans plusieurs sanctuaires continentaux comme par exemple aux Carmes de Toulouse où un relevé de Roger de Gaignières conserve le souvenir d’une fresque peinte en 1392. On y voit des chevaliers portant cette devise entourant Charles VI, vêtu d’une houppelande noire semée de ceintures vertes rendant un vœu à Notre Dame d’Espérance »

    « Ces témoignages suffisent à attester de la symbolique mariale de cette devise adoptée par Louis II. Au-delà même d’une classique dévotion mariale, la figuration de cette ceinture dans l’emblématique princière est sans doute à lier au dogme de l’Immaculée Conception alors en débat dans l’ensemble de la Chrétienté ».

    « On sait en effet qu’en Aragon, les souverains soutiennent la doctrine « immaculiste » dès le premier tiers du XIVe siècle et qu’une fête à cette dévotion y est célébrée le 8 décembre 1390″

     » Les récents travaux de Maria Narbona sur la devise de la châtaigne de Charles III de Navarre ont par ailleurs démontré le lien entre ce signe princier et cette conception dogmatique »

    « Cette devise se retrouve sur plusieurs documents associés au duc, comme un jeton de compte9 ou sur le bandeau de la couronne portée par la statue de la duchesse Anne à Souvigny10. Un registre de 1394 conservé aux archives de la Loire représente la ceinture avec les mots ESPERANCE A MGR LE DUC. Au XVIIe siècle le couvent de Poissy conservait encore des chandeliers portant la ceinture émaillée de bleu avec le mot ESPERANCE, chargée de l’Ecu d’Or portant le mot ALLEN séparant en deux le mot ESPERANCE, et d’un écu aux armes Bourbon et accompagnée en dessous d’un chien couché »

     » Après la mort de Louis II en 1410 cette devise restera la figure emblématique favorite de la maison de Bourbon, portée par une grande partie de ses descendants et la plupart des branches de la famille jusque tard dans le XVIe siècle ».

    http://base-devise.edel.univ-poitiers.fr/index.php?id=929

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