Hommage au Lieutenant-colonel Beltrame tombé en héros à Trebes (11800)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27attaques_terroristes_islamistes

Le lieutenant-colonel Beltrame, au groupement de gendarmerie de l’Aude en 2018. Photo AFP

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A propos alaintexier

La Saint Martial des Ardents, vers le 12 novembre, peut -et doit- redevenir la grande fête locale de la ville de Limoges. Ce blog propose plusieurs moyens pour y contribuer dont l'opération "Loupiotes" et " les Rencontres littéraires". Pour y aider , une seule adresse courriel : sm.ardents@orange.fr
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9 commentaires pour Hommage au Lieutenant-colonel Beltrame tombé en héros à Trebes (11800)

  1. alaintexier dit :

    Lu sur la Page Facebook d’Alain Hugon

    Immense respect et profonde gratitude au lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud BELTRAME (Saint Cyrien), qui a été capable d’un tel acte d’héroïsme durant cette prise d’otages terroriste.

    Être capable de donner sa vie pour un inconnu dépasse le seul devoir d’état que lui impose son engagement dans le métier des armes au service de la France : à une semaine de Pâques, ce sacrifice prend une résonance particulière.
    Si chaque citoyen français pouvait manifester sa reconnaissance à cet officier, ce serait déjà un beau témoignage d’union nationale et de considération pour son geste.
    Voici un HOMME …un Vrai !

    « Voici le vrai sacrifice, le sens des mots retrouvé contre la dialectique dévoyée : être prêt à donner sa vie pour sauver, quand l’islamiste veut bien mourir mais pour tuer….. » Alors Merci Gabrielle Cluzel pour cet phrase dans Boulevard Voltaire.

  2. Les mots du Ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, pour rendre hommage au Lieutenant-Colonnel de gendarmerie Arnaud Beltrame, SALUANT SA DROITURE ET SON SACRIFICE, sont les paroles qu’il fallait prononcer.

    Parreil contre, les paroles du général de gendarmerie Bertrand Soubelet, prononcées tout haut sur BFM TV reflètent ce que beaucoups de Français pensent tout bas : nous NE devons PAS SUBIR, nous pouvons plus subir, et ces idéolologies politco-religieuses que l’on veut nous imposer n’ont rien à voir avec la vraie France ni l’esprit Français.

    Mais on ne peut parler d’esprit français sans rappeler LES VALEURS FRANCAISES : COURTOISIE, GENEROSITE, SENS DES RESPONSABILITES . Ces Valeurs ne peuvent être pleinement vécu que si nous, Français, nous enseignons à nos enfants LE SAVOIR VIVRE : RESPECT, GALANTERIE, PONCTUALITE. Aux ados LES BELLES VALEURS : DESINTERESSEMENT, SPIRITUALITE, ENTRAIDE.

    Aux plus grands d’entre nous LES VALEURS DE LA NOBLESSE FRANCAISE, et c’est Pierre de Rafin, à l’époque Secrétaire Général de l’Association pour la Noblesse Française, qui a définit le mieux dans le N° 2984 de POINT DE VUE -semaine du 28 Septembre au 4 Octobre 2005- les Valeurs de la Noblesse Française :

    -FIDELITE, HONNEUR, PAROLE DONNEE, EDUCATION, SENS DU DEVOIR, RESPECT DE LA MEMOIRE, SERVICE RENDU A LA NATION.

    Dans le même N° de POINT DE VUE, l’ex-ministre Gilles de Robien a dit:

    -CETTE TRANSMISSION DES LIENS PLUS QUE DES BIENS, DE L’HONNEUR PLUS QUE DES HONNEURS ET DE LA NOTION DE SERVICE, EXISTE ENCORE LARGEMENT DANS NOTRE SOCIETE FRANçAISE, BIEN AU-DELA DE L’ARISTOCRATIE. MAIS CETTE DERNIERE PEUT CONTRIBUER A RENFORCER CES VALEURS ESSENTIELLES !

    Comme on le voit, CES VALEURS ESSENTIELLES sont encore très présentes au sein de la Gendarmerie Français. C’est un vrai Chevalier moderne que ce gendarme qui est tombé au service d’autruit, protégeant plus faible que lui. Chapeau (Képi, dan ce cas là)…

  3. alaintexier dit :

    L’officier de gendarmerie Beltrame a été non pas tué par balles comme le prétendent les merdia aux ordres, mais bel et bien égorgé par un musulman, selon le témoignage étouffé du mèdecin qui a reçu le corps. Lequel mèdecin a été prié par un obscur « délégué » du cabinet du Préfet de ne pas témoigner dans les media.

    https://reseaulibre.org/site/2018/03/25/crime-rituel-dans-la-france-profonde/

  4. alaintexier dit :


    Soutien à Arnaud Beltrame, courageux gendarme de l’attentat de Trèbe
    s

    Stéphane Poussier, candidat de Mélenchon aux législatives, qui s’est réjoui publiquement de la mort du héros Arnaud Beltrame a été interpellé pour « apologie du terrorisme ».
    Ses propos ici ► https://bit.ly/2unHzh0

  5. Communiqué de l’AGRIF

    Ce samedi de la mort héroïque du Lieutenant-Colonel Arnaud Beltram, j’ai écouté plusieurs bulletins d’information à la radio et regardé aussi maintes fois les chaînes « d’information en continu ».

    À la longue, j’étais indigné d’entendre sans cesse évoquer par les responsables politiques un sacrifice « pour la République », « pour la démocratie ». Enfin, ont été retransmises les sobres et fortes paroles du commandant de l’école militaire inter-armes de Saint-Cyr Coëtquidan, camarade de promotion d’Arnaud Beltrame.

    Il a rappelé qu’Arnaud était « mort pour la France » dans l’accomplissement de son idéal de soldat. La République et la démocratie sont des systèmes politiques que l’on peut certes aimer défendre, hélas trop souvent aujourd’hui idéologisés, récupérés, confisqués.

    La France n’est pas un système, elle ne se ramène pas à une constitution. Elle est la multiséculaire réalité charnelle pour laquelle ont été consentis tant de sacrifices et vers laquelle doit aller la piété filiale de tous. Elle est fréquemment humiliée, blessée, défigurée, diminuée, mais d’âge en âge, elle est réanimée par les sacrifices de héros comme Arnaud Beltrame.

    La mort offerte de quelques-uns redonne vie à la patrie pour tous. La mort du lieutenant-colonel Beltrame a été d’autant plus admirable qu’elle n’a pas été la conséquence de la stricte exécution d’un ordre impératif. La mission constante des gendarmes, le plus souvent soldats de la paix intérieure de notre pays, est d’empêcher des crimes, de sauver des vies, souvent au péril de la leur. Elle n’implique pas l’impératif d’un choix personnel ultime d’échanger leur vie pour essayer, sans certitude, d’en sauver d’autres. Pareille héroïcité n’est pas exigée par le règlement.

    Arnaud Beltrame a fait seul, en conscience, le choix d’accomplir son devoir au plus haut du risque et du probable sacrifice, pour essayer, sans certitude, mais coûte que coûte, d’en sauver d’autres.

    Il en a sauvé d’autres mais au prix de la sienne. Il a su pour cela pressentir les ressorts idéologiques et psychologiques du terroriste fanatique. Avec lui, ce dernier tenait la victime la plus emblématique de sa soif de haine.

    Le lieutenant-colonel Beltrame est mort après son acte héroïque et sacrificiel à l’hôpital de Carcassonne, après avoir reçu l’ultime sacrement de sa religion catholique : la veille du dimanche des Rameaux, premier jour de la Semaine Sainte, celle du sacrifice du Christ pour le salut des hommes.

    Il avait il y a peu revivifié la foi de son enfance auprès des chanoines de la Mère de Dieu de la proche abbaye de Lagrasse.

    http://www.lagrif.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=89:lieutenant-colonel-arnaud-beltrame-mort-pour-la-france&Itemid=385

  6. 25 mars 2018 Publié par Marc Le Stahler
    HOMMAGE AU LIEUTENANT-COLONEL ARNAUD BELTRAME
    (général Antoine Martinez)

    « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime »
    (évangile selon saint Jean 15, 12-17)

    Par le sacrifice de sa vie pour en sauver d’autres, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est entré dans la légende en devenant, sans le savoir et probablement sans le vouloir, un héros, ce héros tant attendu et seul capable de réveiller brutalement les consciences assoupies. Seul le héros peut montrer le chemin qui doit être à présent celui de la reconquête face à la barbarie, au séparatisme territorial instauré par le renoncement et la lâcheté des élites politiques, à la soumission à une idéologie totalitaire et mortifère. Au-delà de la confrontation de ces deux conceptions de la vie – opposant d’un côté le don de sa vie pour tuer l’autre, et d’un autre côté le don de sa vie pour en sauver d’autres – qui marque indiscutablement la victoire définitive du christianisme porteur d’espérance sur l’islamisme porteur de mort, c’est l’appel du héros qui interpelle aujourd’hui le citoyen en tant qu’homme responsable. C’est un appel qui exhume, en fait, le culte qui était voué au héros ayant marqué l’histoire du peuple et qui avait disparu depuis trop longtemps.

    Ce culte du héros, qui concerne des personnages de l’Histoire dont les hauts faits sont passés dans la légende populaire, nous enseigne que les peuples ont souvent identifié leurs valeurs suprêmes comme la bravoure, le sacrifice, l’audace, à un individu qui en semblait porteur. Ses exploits – qui finalement sont la traduction de la réalisation de son engagement et l’aboutissement de sa « mission », même et surtout s’il y laisse sa vie – ont une fonction pédagogique qui se réalise par le miroir qu’il nous renvoie et l’appel qu’il nous lance pour aller de l’avant.

    Comment et pourquoi – car il y a bien un pourquoi – le héros se révèle-t-il ? Car au-delà de ces valeurs qui peuvent être partagées par le plus grand nombre, l’accession du héros à son statut ne relève pas de sa volonté ou d’un calcul personnel. En effet, le héros ne se révèle que si les circonstances se présentent, sans l’avoir théorisé, ni s’y être préparé ou l’avoir planifié. Et l’acte de naissance du héros est paradoxalement souvent son acte de décès. La vraie vie du héros commence souvent après une mort qui, si elle n’est pas toujours nécessaire, souligne le courage et la violence d’un engagement voulu.

    À partir du modèle d’Achille, mais également de la plupart des héros qui ont marqué l’Histoire, on peut discerner un certain nombre de qualités que l’on peut même qualifier de vertus et qui leur sont communes et reconnues, voire idéalisées par la légende qui leur survit. Parmi ces vertus, on peut reconnaître une certaine noblesse dans le comportement qui conduit le héros à affronter dignement l’adversité ou la fatalité qui l’accable et qu’il accepte avec lucidité et résignation car il a conscience que ce qui le guide peut le perdre.

    Par ailleurs, il déploie une grande énergie que certains présentent comme une expansion vitale qui peut se manifester d’ailleurs comme du dédain à l’égard de la hiérarchie, voire de l’insoumission face au système en place et qui l’amène à déroger aux règles de la discipline collective. Il se signale souvent à ses contemporains par une différence qui peut flirter avec l’insolence. On ne peut s’empêcher de penser ici à la rébellion fondatrice du mythe gaullien avec le discours du 18 juin 1940 qui est devenu le fait glorieux qui a mené à la légende gaullienne.

    Ensuite, on ne peut qu’admettre une autre vertu évoquée de façon magistrale par Henri Bergson dans « Les deux sources de la morale et de la religion » qui débouche sur un réel appel du héros. Par sa force de caractère, ne se satisfaisant pas d’une obligation ou d’une morale naturelle qui conduit chacun de nous à obéir à nos devoirs sociaux, le héros s’impose une autre morale complète et absolue qui se traduit par le choix individuel et personnel de modèles et qui l’amène à exercer sur les autres un véritable appel. « Pourquoi les saints ont-ils laissé des imitateurs et pourquoi les grands hommes de bien ont-ils entraîné derrière eux des foules ? Ils ne demandent rien, et pourtant ils obtiennent. Ils n’ont pas besoin d’exhorter; ils n’ont qu’à exister; leur existence est un appel. Car tel est bien le caractère de cette autre morale. Tandis que l’obligation naturelle est pression ou poussée, dans la morale complète et parfaite il y a un appel ».

    Enfin, il faut évoquer cette autre vertu caractérisée par cette ardeur généreuse qui transforme l’héroïsme en geste d’amour. C’est d’ailleurs ce qui explique qu’il se manifeste très souvent par le sacrifice. Car le héros possède une pensée plutôt subversive et radicalement opposée à l’ordre établi, ce qui le conduit à passer à l’action pour mettre en œuvre ses idéaux, souvent par des moyens d’action vertueux mais également en prenant des risques qui forcent le respect et l’admiration. Et ce qui en fait un héros, c’est en fin de compte le fait qu’il soit prêt à tout sacrifier, que ce soit sa vie, comme sa tranquillité ou son anonymat, pour son idéal. Et pour notre camarade et frère Arnaud Beltrame, seule sa foi chrétienne animée par la charité pouvait lui demander ce sacrifice suprême et surhumain.

    La possession de ces vertus ne suffit cependant pas à faire apparaître le héros, à le révéler. Ce n’est que dans l’action, paré de ces vertus, qu’il peut être reconnu comme tel et entraîner derrière lui des foules. Mais ce sont, en définitive, des circonstances particulières qui le font basculer vers le passage à l’acte libérateur et salvateur, parfois entraîné, non pas malgré lui, mais sans qu’il l’ait vraiment décidé, à l’image osée de l’écrivain qui ne maîtrise jamais pleinement son texte et est, en partie, conduit par ce qu’il écrit. De la même façon, ce sont les hommes qui font l’Histoire sans savoir ce qu’elle sera. Et le héros n’apparaît que lorsque des circonstances bien particulières se présentent pour déclencher son jaillissement. Cela peut se produire dans la guerre ou le combat – et on perçoit bien ici le lien direct de l’héroïsme avec la vocation militaire – mais également à l’occasion d’une crise morale et sociale majeure, ou au cours d’une catastrophe ou dans certaines situations qui requièrent du courage et de l’abnégation, en tout cas lorsqu’un péril imminent menace un pays ou un peuple.

    Et nos élites politiques devraient savoir que l’unité d’un peuple se construit patiemment au fil des siècles et que le sentiment d’appartenance à une nation, à une patrie est fondé par la référence permanente à ses héros qui incarnent son identité. Le mythe du héros est donc particulièrement nécessaire pour maintenir l’unité d’un peuple. C’est pourquoi le multiculturalisme que nos élites veulent imposer est une imposture, une imposture, on le constate, sanglante. Dans la pièce de théâtre « La vie de Galilée », Bertolt Brecht fait dire au disciple Andrea, révolté que son maître se soit rétracté pour échapper à la mort : « Malheureux le pays qui n’a pas de héros ! » Et Galilée de rétorquer : « Malheureux le pays qui a besoin de héros ». Ces deux phrases résonnent aujourd’hui, la première comme un avertissement adressé à ceux qui ont perdu tout repère, ayant oublié leur héritage historique, spirituel et culturel et donc tout sens du collectif transmis précisément par le culte des héros, la seconde comme une supplique lancée dans la douleur et invoquant le besoin vital du héros, comme une imploration traduisant l’appel au héros. Tout cela nous montre qu’un peuple, un pays sans héros, sans héroïsme n’a plus de vitalité pour résister aux coups de boutoir du destin. C’est sa condamnation, sa disparition qui le guettent. La France, notre patrie charnelle, se trouve aujourd’hui dans cette situation périlleuse. Et elle réclamait un héros. Il s’est montré et nous indique le chemin. Le sacrifice de Arnaud Beltrame ne doit pas être vain. Il doit au contraire insuffler cette vitalité et cette volonté déterminée pour résister et engager enfin le combat pour changer les choses.

    Antoine Martinez
    Officier général (2s)
    Vice-président des Volontaires pour la France
    24/03/2018

    https://minurne.org/billets/14976

  7. 24 mars 2018 Publié par CHRYSIPPE
    UN HÉROS NE MEURT PAS
    (Luc Sommeyre)

    Lieutenant-colonel Arnaud Beltrame

    Major de promotion à l’École militaire de Saint-Cyr Coëtquidan en 1999, en ce petit matin de printemps, le samedi 24 mars 2018, l’âme du Lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, 44 ans, s’est envolée vers la Gloire éternelle.

    Nous présentons à son épouse, à sa famille et ses nombreux amis, ainsi qu’à la Gendarmerie Nationale, nos condoléances émues et la marque de notre profonde sympathie.

    Que Dieu l’accueille en son Saint Paradis.

    J’invoque pour ma part les Dieux de l’Olympe et de l’Ásgard pour qu’Ils le reçoivent au Panthéon des Héros immortels et partagent avec lui les coupes d’or débordant d’hydromel. À l’image du spartiate Leonidas qui, en 480 avant notre ère, s’est sacrifié pour protéger sa Patrie. Et de tant d’autres, connus et inconnus.
    En France, on naturalise les « fichés S »

    Fiché « S » depuis 2014 (dixit Gérard Colomb) le cafard Lakdim était connu de la DGSI. De source bien informée, il a été permis d’apprendre que ce bétail n’était pas un « français d’origine marocaine » comme commencent à écrire les médias mainstream, mais un marocain naturalisé en 2015 [1]. Soit après avoir été condamné en 2011 pour port d’arme illégal (c’est intéressant pour un salafiste reconnu, pas vrai ?) et en 2015 pour trafics de stupéfiants et refus d’obtempérer.

    Par leur laxisme mortifère, nos gouvernements successifs bercés par la caste bobo-bienpensante qui prône le « vivre ensemble » sont COMPLICES de l’assassinat du Lieutenant-colonel Arnaud Beltrame.

    Déjà, certains médias-aux-ordres se tordent les mains comme des pleureuses du bled : « Une autre voisine, qui connaît très bien la famille, décrit ce garçon comme quelqu’un de “calme”, “sympa”, avec “toujours un mot gentil” » (révèle Le Parisien qui s’est fendu d’une enquête de proximité). « On ne comprend pas » ajoute le procureur François Molins !

    Eh bien nous, Monsieur le Procureur, NOUS AVONS COMPRIS DEPUIS LONGTEMPS.

    Ci-contre, la photo du cafard Lakdim. Ils se ressemblent tous.
    Une solution. Une seule :

    TOUS LES ISLAMISTES SONT DES ASSASSINS EN PUISSANCE
    AU NOM D’ALLAH
    En conclusion

    En conclusion

    Tirons exemple avec respect et admiration des propos de la mère du lieutenant-colonel Beltrame : « C’est sa raison de vivre, défendre la patrie. »

    https://minurne.org/billets/14933#.WrjcJIMMhho.twitter

  8. alaintexier dit :

    L’INQUIETANT PROFIL DE LA COMPAGNE DU TUEUR DU SUPER-MARCHE

    Mise en examen dès vendredi, la jeune femme de 18 ans, convertie à l’islam en 2016, est fichée S pour radicalisation depuis l’année dernière. Celle qui se présente comme «sympathisante de l’EI» sur Facebook nie avoir participé aux attentats dans l’Aude mais les soutient, regrettant qu’il n’y ait pas eu plus de morts.

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/03/27/01016-20180327ARTFIG00067-l-inquietant-profil-de-la-compagne-de-radouane-lakdim.php?utm_source=premium&utm_medium=email&utm_campaign=%5B20180327_NL_MATINALE%5D&een=619768f40e1561cb67ee95aa4884da10&seen=6&m_i=WXNW_sodyVu1t1kvueJ_IkP7%2BpzMCkZS8LsJQwceCx7GFFy78rlZEWOfU4WaAgZA3TBdltJXKSperWqR1UczaT3ReEI9czPWWn

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