Louis Chiren et l’allégorie de l’universelle Aragne… mais qui va se prendre dans la toile ?

L’expression Universelle Aragne (ou Universelle Araigne) est souvent utilisée comme surnom pour désigner  Louis XI .

L’expression « Universelle Aragne » pourrait se traduire en français moderne par « Grande Araignée » ou « Grand Tisseur de Toiles ». Cette expression fait référence au caractère et aux méthodes de Louis XI, qui a axé toutes les actions de son règne sur la ruse et un réseau étendu d’informateurs, au lieu de miser sur la force brute. C’est ainsi qu’il est venu à bout de la plupart de ses adversaires politiques.

Cette expression émane d’un opposant virulent de Louis XI,  Georges  Chastelain , chroniqueur des ducs de Bourgogne, elle n’en est pas moins révélatrice de l’habileté de ce roi et de la crainte qu’il suscita en Europe.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Universelle_Aragne

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La Saint Martial des Ardents, vers le 12 novembre, peut -et doit- redevenir la grande fête locale de la ville de Limoges. Ce blog propose plusieurs moyens pour y contribuer dont l'opération "Loupiotes" et " les Rencontres littéraires". Pour y aider , une seule adresse courriel : sm.ardents@orange.fr
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8 commentaires pour Louis Chiren et l’allégorie de l’universelle Aragne… mais qui va se prendre dans la toile ?

  1. Louis Chiren dit :

    Merci au professeur Alain TEXIER pour cette leçon d’histoire ayant établi une connexion digne d’intérêt entre Louis XI, fils de Charles VII et mon œuvre intitulée « la toile divine ».

    Ce roi est celui qui fonda l’ordre royal de Saint-Michel en 1469. Il aura également fait venir le grand saint François de Paule par l’intermédiaire du Pape Sixte IV afin qu’il le préserva d’une mort imminente.
    Le saint lui fit comprendre qu’il fallait qu’il se prépare à mourir. Le roi rendit son dernier soupir le 30 août 1483.
    En effet ce roi est bien plus grand que l’image que certains donnent de lui.

    MAIS QUI VA SE PRENDRE DANS LA TOILE ?

    Ce titre qui fait référence à la toile concerne selon moi deux types de population. La première est celle qui croyant soumettre la terre du « roi araignée » finira dans ses filets en simple proie. La seconde illustre ses âmes éclairées, attirées par la toile du Roi et les signaux qui en découlent. Elles viendront s’y réfugier.

    Car la toile est le médium par lequel nous communiquons en ce moment même, c’est le NET.

    https://louischiren6.wixsite.com/peintreetpoete/la-toile-divine

    Un poème étonnant du 25 mars 2011 parle justement du roi à venir qui s’en vient « via le net »…

    MOI TON DIEU Je te dis
    Qu’il faut avoir confiance
    En Marie Reine de France
    Car Elle sait par où passer
    Pour conduire le BON roi
    Qui s’en vient via le net
    Ne cherche pas pourquoi
    Le roi vient par ton pas
    Ne cherche pas comment
    Dieu a fait LE BON CHOIX

    Merci au professeur TEXIER pour son approche à contre-pied qui marque de nouveau un point sur les esprits étriqués.

    En très grande union de prière !

    PS : n’hésitez pas à utiliser une photo plus NETTE si vous souhaitez que votre toile providentialiste capte plus d’esprits.

    • Louis Chiren dit :

      En me remémorant la prophétie de la sœur Marie de Jésus du Bourg, j’ai été poussé à réaliser cette illustration. Ecoutons ses paroles qui concernaient l’avenir de la France:

      « Pendant le règne de Louis-Philippe, j’entendis le Seigneur dire d’une voix menaçante ceci :

      Vous m’avez méprisé ; vous avez fait apostasier mon peuple en le faisant travailler le dimanche. La jeunesse a été livrée aux impies.

      Et je compris alors que ce roi serait châtié et il me fut dit que le temps approchait, et bientôt on vit éclater la révolution de 1848. Les remparts et les forteresses bâties au mépris de la loi de Dieu (le dimanche) ne purent défendre celui qui les avait fait élever pour sa sûreté selon les belles paroles de St Félix (de Nole) :

      avec la protection de Jésus Christ les plus fortes murailles ne sont que des toiles d’araignées. Je compris surtout que c’était la profanation du dimanche qui attirait sur la France les plus terribles fléaux ».

      « Les châtiments du Seigneur vont tomber sur nous en diverses manières. Des fléaux, des troubles, le sang versé. Il y aura dans notre France un renversement effroyable. Cependant ces jours seront abrégés en faveur des justes. Dieu élèvera sur le trône un roi modèle, un roi chrétien. Le fils de saint Louis aimera la religion, la bonté, la justice. Le Seigneur lui donnera la lumière, la sagesse et la puissance. Lui-même l’a préparé depuis longtemps et l’a fait passer au creuset de l’épreuve et de la souffrance mais il va le rappeler de l’exil. Lui le Seigneur, le prendra par la main et au jour fixé il le replacera sur le trône. Sa destinée est de réparer et de régénérer ; alors la religion consolée refleurira et tous les peuples béniront le règne du prince Dieu-donné ; mais ensuite le mal reprendra le dessus et durera plus ou moins jusqu’à la fin des temps. La lumière d’en haut ne m’a pas été donné pour les derniers évènements du monde dont parle l’Apocalypse ».

      Vous aurez vous-même saisi les rapprochements avec ce que nous vivons. Rappelons que St Félix de Nole dont parle la sœur, était un prêtre de la province de Naples vers 50 après Jésus Christ. S’étant opposé avec force au culte des idoles (ce qui est encore un lien fort) il fut persécuté de diverses manières par les infidèles et jeté en prison. Délivré la nuit par un ange il reçut l’ordre d’aller délivrer Maximien, l’évêque de Nole qui étant âgé craignait de ne pouvoir supporter les supplices de ses bourreaux. Plus tard poursuivi par une troupe hostile il se cacha dans l’intervalle étroit de deux murailles. L’entrée fut soudain cachée par des toiles d’araignées ce qui le masqua de ses poursuivants.

      C’est ainsi que l’idée m’est venue d’utiliser la toile et l’araignée afin de faire référence à ce saint et de coller avec la prophétie de sœur Marie de Jésus du Bourg.

      L’hexagone est représenté avec deux zones distinctes. La ligne de démarcation reprend la carte de Marie-Julie Jahenny. Ainsi la partie bleutée est celle décrite par elle comme étant protégée et celle qui semble enflammée symbolise cette partie soumise au feu.

      Au passage, le feu s’est rappelé à nous ces temps derniers avec ces divers incendies en France et en Europe. Celui qui a lieu en ce moment même à Los Angeles est hautement eschatologique et s’ajoute aux nombreux signes. Il va sans dire que les prophéties sont soumises à des variantes selon l’intensité des prières et de leurs effets sur le Ciel.

      L’araignée représentée est une argiope. L’espèce se rencontre dans le monde sauf aux pôles. La couleur noire et jaune lui permet d’échapper aux prédateurs. Une étude montre également que cette combinaison de couleurs lui permet de capturer plus d’insectes. Pour rester cryptiques sur leur toile, les argiopes joignent leurs pattes deux par deux ce qui leur vaut le nom vernaculaire anglais de « cross-spider » araignée en croix.

      Cette araignée possède huit yeux et huit pattes. Sa toile est en général circulaire et munie d’un stabilimentum blanc qui prend la forme d’une spirale ou d’une croix (vous pouvez l’apercevoir sous l’araignée). Cette dernière se tient au milieu de sa toile à l’affut du moindre mouvement.

      L’espèce représentée est présente en France, plutôt au sud de la Loire mais également dans le Morbihan.

      On la nomme Argiope frelon, Argiope rayée, Argiope fasciée, Epeire frelon ou Epeire fasciée.

      Cette espèce a également la particularité (après la première mue) de grimper sur une brindille et d’y filer un fil de soie qui lui sert de voile afin d’être emporté par le vent. Ce fil se nomme « le fil de la Vierge ». Vous avez pu en entendre parler récemment puisque ce phénomène s’est produit dans plusieurs régions.

      La symbolique comme toujours est présente dans mon œuvre. Vous aurez par vous-même fait de nombreux rapprochements puisqu’ils sont évidents dans ce cas présent.

      Cette araignée n’a pas été choisie par hasard, ses huit pattes et ses huit yeux correspondent au chiffre du futur roi et de la Sainte Vierge Marie. Son abdomen si vous l’observez bien rappelle par sa forme la sainte ampoule. Il est marqué par un Lys puisque cette araignée est unique.

      Elle porte l’or qui représente la connaissance, l’éternité ainsi que l’amour Divin. Ses pattes rassemblées forment la Croix de saint André et le stabilimentum blanc la Croix qui vieille sur la terre de France. Sa toile circulaire évoque le cercle qui représente la terre et l’univers en son entier, en somme la grandeur de Dieu qui n’a ni début ni fin.

      Les fils de soie partant tous azimuts indiquent les directions géographiques et l’influence à venir du futur roi du Sacré Cœur sur le monde par la conversion de sa terre. La séparation de couleur marquant la vision de Marie-Julie Jahenny est comme je l’ai évoqué plus haut sujette à des variantes selon les choix du Ciel face à nos prières. Le bleu évoque la Sainte Vierge et les armes de France. La couleur de feu rappelle les tragédies passées présentes et à venir. Cette couleur marque également l’emplacement du cœur de la France, en son centre que protège l’araignée. Elle indique aussi par son intensité celles des cœurs de Jésus et de Marie qui battent à l’unisson pour cette terre de France et pour cette dernière mission à accomplir.

      Je ne puis m’empêcher de penser comme l’ont évoqué quelques personnes engagées dans ce combat que la fille aînée de l’Eglise ne mourra pas dans la fange. Après un châtiment mérité, le fils de Dieu pourrait la relever une dernière fois comme l’ont annoncé de nombreuses âmes afin de montrer la grandeur de son père et son amour infini.

    • Louis Chiren dit :

      En me remémorant la prophétie de la sœur Marie de Jésus du Bourg, j’ai été poussé à réaliser cette illustration. Écoutons ses paroles qui concernaient l’avenir de la France:

      « Pendant le règne de Louis-Philippe, j’entendis le Seigneur dire d’une voix menaçante ceci :

      Vous m’avez méprisé ; vous avez fait apostasier mon peuple en le faisant travailler le dimanche. La jeunesse a été livrée aux impies.

      Et je compris alors que ce roi serait châtié et il me fut dit que le temps approchait, et bientôt on vit éclater la révolution de 1848 (2018 = 170 ans, le 17 nous est rappelé). Les remparts et les forteresses bâties au mépris de la loi de Dieu (le dimanche) ne purent défendre celui qui les avait fait élever pour sa sûreté selon les belles paroles de St Félix (de Nole) :

      avec la protection de Jésus Christ les plus fortes murailles ne sont que des toiles d’araignées. Je compris surtout que c’était la profanation du dimanche qui attirait sur la France les plus terribles fléaux ».

      « Les châtiments du Seigneur vont tomber sur nous en diverses manières. Des fléaux, des troubles, le sang versé. Il y aura dans notre France un renversement effroyable.
      Cependant ces jours seront abrégés en faveur des justes. Dieu élèvera sur le trône un roi modèle, un roi chrétien. Le fils de saint Louis aimera la religion, la bonté, la justice. Le Seigneur lui donnera la lumière, la sagesse et la puissance. Lui-même l’a préparé depuis longtemps et l’a fait passer au creuset de l’épreuve et de la souffrance mais il va le rappeler de l’exil. Lui le Seigneur, le prendra par la main et au jour fixé il le replacera sur le trône. Sa destinée est de réparer et de régénérer ; alors la religion consolée refleurira et tous les peuples béniront le règne du prince Dieu-donné ; mais ensuite le mal reprendra le dessus et durera plus ou moins jusqu’à la fin des temps. La lumière d’en haut ne m’a pas été donné pour les derniers événements du monde dont parle l’Apocalypse ».

      Vous aurez vous-même saisi les rapprochements avec ce que nous vivons (et revivons en 2018). Rappelons que St Félix de Nole dont parle la sœur, était un prêtre de la province de Naples vers 50 après Jésus Christ. S’étant opposé avec force au culte des idoles (ce qui est encore un lien fort) il fut persécuté de diverses manières par les infidèles et jeté en prison. Délivré la nuit par un ange il reçut l’ordre d’aller délivrer Maximien, l’évêque de Nole qui étant âgé craignait de ne pouvoir supporter les supplices de ses bourreaux.
      Plus tard poursuivi par une troupe hostile il se cacha dans l’intervalle étroit de deux murailles. L’entrée fut soudain cachée par des toiles d’araignées ce qui le masqua de ses poursuivants.

      C’est ainsi que l’idée m’est venue d’utiliser la toile et l’araignée afin de faire référence à ce saint et de coller avec la prophétie de sœur Marie de Jésus du Bourg.

      L’hexagone est représenté avec deux zones distinctes. La ligne de démarcation reprend la carte de Marie-Julie Jahenny. Ainsi la partie bleutée est celle décrite par elle comme étant protégée et celle qui semble enflammée symbolise cette partie soumise au feu.

      Au passage, le feu s’est rappelé à nous ces temps derniers avec ces divers incendies en France et en Europe. Celui qui a lieu en ce moment même à Los Angeles est hautement eschatologique et s’ajoute aux nombreux signes. Il va sans dire que les prophéties sont soumises à des variantes selon l’intensité des prières et de leurs effets sur le Ciel.

      L’araignée représentée est une argiope. L’espèce se rencontre dans le monde sauf aux pôles. La couleur noire et jaune lui permet d’échapper aux prédateurs. Une étude montre également que cette combinaison de couleurs lui permet de capturer plus d’insectes. Pour rester cryptiques sur leur toile, les argiopes joignent leurs pattes deux par deux ce qui leur vaut le nom vernaculaire anglais de « cross-spider » araignée en croix.

      Cette araignée possède huit yeux et huit pattes. Sa toile est en général circulaire et munie d’un stabilimentum blanc qui prend la forme d’une spirale ou d’une croix (vous pouvez l’apercevoir sous l’araignée). Cette dernière se tient au milieu de sa toile à l’affut du moindre mouvement.

      L’espèce représentée est présente en France, plutôt au sud de la Loire mais également dans le Morbihan.

      On la nomme Argiope frelon, Argiope rayée, Argiope fasciée, Epeire frelon ou Epeire fasciée.

      Cette espèce a également la particularité (après la première mue) de grimper sur une brindille et d’y filer un fil de soie qui lui sert de voile afin d’être emporté par le vent. Ce fil se nomme « le fil de la Vierge » (belle image pour le jour de l’Immaculée). Vous avez pu en entendre parler récemment puisque ce phénomène s’est produit dans plusieurs régions.

      La symbolique comme toujours est présente dans mon œuvre. Vous aurez par vous-même fait de nombreux rapprochements puisqu’ils sont évidents dans ce cas présent.

      Cette araignée n’a pas été choisie par hasard, ses huit pattes et ses huit yeux correspondent au chiffre du futur roi et de la Sainte Vierge Marie. Son abdomen si vous l’observez bien rappelle par sa forme la sainte ampoule. Il est marqué par un Lys puisque cette araignée est unique.

      Elle porte l’or qui représente la connaissance, l’éternité ainsi que l’amour Divin. Ses pattes rassemblées forment la Croix de saint André et le stabilimentum blanc la Croix qui veille sur la terre de France. Sa toile circulaire évoque le cercle qui représente la terre et l’univers en son entier, en somme la grandeur de Dieu qui n’a ni début ni fin.

      Les fils de soie partant tous azimuts indiquent les directions géographiques et l’influence à venir du futur roi du Sacré Cœur sur le monde par la conversion de sa terre. La séparation de couleur marquant la vision de Marie-Julie Jahenny est comme je l’ai évoqué plus haut sujette à des variantes selon les choix du Ciel face à nos prières. Le bleu évoque la Sainte Vierge et les armes de France. La couleur de feu rappelle les tragédies passées présentes et à venir. Cette couleur marque également l’emplacement du cœur de la France, en son centre que protège l’araignée. Elle indique aussi par son intensité celles des cœurs de Jésus et de Marie qui battent à l’unisson pour cette terre de France et pour cette dernière mission à accomplir.

      Je ne puis m’empêcher de penser comme l’ont évoqué quelques personnes engagées dans ce combat que la fille aînée de l’Eglise ne mourra pas dans la fange. Après un châtiment mérité, le fils de Dieu pourrait la relever une dernière fois comme l’ont annoncé de nombreuses âmes afin de montrer la grandeur de son père et son amour infini.

    • Louis Chiren dit :

      Cette œuvre a été réalisée sur cinq jours du 5 décembre 2017 au 9 décembre 2017, ce qui fera un an demain.
      Ceux qui suivent mon travail depuis le début ont compris que je ne créais que sur inspiration.
      Je n’avais rien en tête si ce n’est une illustration pour la fin de l’année lorsque celle-ci s’est brusquement imposée. C’était la vingt et unième illustration de l’année 2017. Ce qui pourrait nous rappeler que nous sommes au 21ème siècle et qu’il est bien possible que le compte à rebours divin arrive à son terme 2,1… ceci annonçait le chiffre 22 qui clôtura cette année de création par l’illustration d’une vierge à l’enfant.
      C’est comme vous le savez le chiffre du Grand Monarque qu’est notre Sauveur Jésus mais également celui de son lieutenant qu’il lui plaira de nous donner selon sa volonté. Si nous transposons les chiffres en lettres, le début de l’œuvre a commencé un 5, survolé le 8 et s’est achevé le 9.
      Le premier chiffre est le « E « comme le verbe « enter » qui signifie greffer au sens premier mais aussi lier, attacher, joindre au figuré. Le 8 n’est pas anodin puisque c’est celui de notre mère immaculée dont nous célébrons la fête en ce jour et celui de son fils.
      C’est également le « H » d’Henri notre roi attendu. Le 9 clôture ce quinté, c’est le « I » d’INRI car le Christ Roi donnera Henri qu’il regreffera sur le bois de la Croix bien plantée sur la terre de France.

    • Louis Chiren dit :

      Cette œuvre a été réalisée sur cinq jours du 5 décembre 2017 au 9 décembre 2017. Ceux qui suivent mon travail depuis le début ont compris que je ne créais que sur inspiration. Je n’avais rien en tête si ce n’est une illustration pour la fin de l’année lorsque celle-ci s’est brusquement imposée.
      C’était la vingt et unième illustration de l’année 2017. Ce qui pourrait nous rappeler que nous sommes au 21ème siècle et qu’il est bien possible que le compte à rebours divin arrive à son terme 2,1… Ce qui annonçait le chiffre 22 qui clôtura cette année de création.
      C’est comme vous le savez le chiffre du Grand Monarque qu’est notre Sauveur Jésus mais également celui de son lieutenant qu’il lui plaira de nous donner selon sa sainte volonté.
      Si nous transposons les chiffres en lettres, le début de l’œuvre a commencé un 5, survolé le 8 et s’est achevé le 9.
      Le premier chiffre est le « E « comme le verbe « enter » qui signifie greffer au sens premier mais aussi lier, attacher, joindre au figuré.
      Le 8 n’est pas anodin puisque c’est celui de notre Mère Immaculée dont nous célébrons la fête en ce jour et celui de son fils.
      C’est également le « H » d’Henri notre roi attendu. Le 9 clôture ce quinté, c’est le « I » d’INRI car le Christ Roi donnera Henri qu’il regreffera sur le bois de la Croix bien plantée sur la terre de France. Un rappel de la triple donation !

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