Joseph Mérel. Fascisme et Monarchie ; Bof !

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A propos Charte de Fontevrault

Royaliste depuis mon entrée en Faculté de Droit et des Sciences économiques, ce qui est d'ailleurs assez tardif, j'ai découvert ma voie dans le royalisme providentialisme, c'est-à-dire le royalisme de de ceux qui s'en remettent à Dieu du point de savoir qui doit être Son Lieutenant en terre de France. La Charte de Fontevrault assure ce combat quotidien dans lequel elle est loin d'être seule, grâce à Dieu. http://www.sylmpedia.fr/index.php/Charte_de_Fontevrault http://www.sylmpedia.fr/index.php/Alain_Texier http://www.sylmpedia.fr/index.php/Providentialisme
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6 commentaires pour Joseph Mérel. Fascisme et Monarchie ; Bof !

  1. jerry dit :

    pourquoi bof ! l ‘avez vous lu ,si oui argumentez

    • alaintexier dit :

      Monsieur

      Je n’ai pas lu en effet cet ouvrage mais je pense qu’en principe un bon titre rend compte du contenu du livre et le rapprochement qu’il fait ne me dit rien de bon.

      Merci en tout cas de votre interrogation.

  2. La différence entre fascisme et totalitarisme fait l’objet de nombreux débats.

    Le fascisme est un système politique autoritaire qui associe populisme, nationalisme et totalitarisme au nom d’un idéal collectif suprême divinisant la nation. Mouvement révolutionnaire, il s’oppose frontalement à la démocratie parlementaire et à l’État libéral garant des droits individuels, comme à la Monarchie. Issu de diverses composantes de la philosophie européenne du xixe siècle, le fascisme a trouvé dans les circonstances économiques et historiques de l’après-première guerre mondiale le contexte qui lui a permis d’accéder au pouvoir, d’abord en Italie dans les années 1920 avec Mussolini, puis sous une variante accentuée, militariste, en Allemagne dans les années 1930 avec le nazisme et Hitler.

    Niant l’individu et la démocratie au nom de la masse incarnée dans un chef providentiel, le fascisme embrigade les groupes sociaux (jeunesse, milices) et justifie la violence d’État menée contre les opposants assimilés à des ennemis intérieurs, l’unité de la nation devant dépasser et résoudre les antagonismes des classes sociales dans un parti unique. Dans le domaine économique, l’état conduit une politique dirigiste mais maintient le système économique et les activités professionnelles.

    Le Royalisme est une idée politique qui prône ou soutient la Royauté, c’est-à-dire un régime politique dans lequel le chef d’une nation porte le titre de Roi ou de Reine, le plus souvent héréditaire mais aussi à titre méritoire. Le nationalisme intégral porte au Royalisme, le Roi incarnant une nation qui s’est constituée autour de lui et non pré-exisantes à lui comme voudrait le faire croire la fascisme qui reste une idèe républicaine. La France, c’est « la nation des Francs qui a Dieu pour fondateur ». Le Roi de France est comme un nouveau Consatntin, il reprèsente Dieu sur Terre.

    La notion de Royalisme est souvent confondue avec le Monarchisme, notion plus large qui inclut entre autres des dimensions impériales, princières et grand-ducales. Elle est aussi opposée par excellence au républicanisme, notamment en France.

    Le Royalisme peut s’exprimer aussi bien individuellement (par exemple, dans une opinion), collectivement, dans un parti royaliste ou dans le cadre d’associations, en faveur d’une personne (roi, reine, prétendant) ou d’une dynastie, jugée légitime par ses partisans pour conserver ou remplir le rôle de chef d’État d’un pays qui devient, le cas échéant un Royaume.

    Pour ses partisans, le Royalisme consiste avant tout en une ambition pour la France : la volonté de redonner au pays sa position hégémonique qu’elle a eu jusqu’au début du siècle passé, comme par exemple sa position de Fille Aînèe de l’eglise et d’Educatrice des peuples, de retrouver un Monarque apte à enclencher de grands projets, celle aussi de sortir du jeu des partis et de la politique à court terme qui caractérise, pour les Royalistes, l’exercice du pouvoir des hommes politiques de la république.

    Le Royalisme se pose pour certains comme une opposition au nouvel ordre mondial par le renforcement de l’État face aux institutions supranationales qui empiètent sur les libertés fondamentales des peuples. Ainsi la monarchie est à leurs yeux plus démocratique que la république dans le sens où elle défend l’indépendance et l’autodétermination des peuples.

    Franco avait compris la différence entre le fascisme, construction humaine voulant divinider une nation conduite par un diactareur parvenu présenté comme un homme Providentiel, et la Royauté, qui est le règime d’un homme choisi par Dieu pour gouverner Chrétiennement une nation Catholique selon des Lois Fondamentales qui prévoient que le Roi doit être l’Aîné Salique, Catholique, né Français d’un mariage légitime, et non pas comme un dictateur : il voulait restaurr la Monarchie. Que Juan carlos se vendu à la démocratie issu de la pensèe révolutionnaire par la suite n’est la faute de Franco…

  3. Même la Monarchie Catholique, corporatiste, anti-communiste, anti-parlementaire et décentralisatrice voulu par l’école maurrassienne ne peut et ne doit être confondu avec le fascisme. La nation ne peut exister en dehors du Roi : c’est un concept révolutionnaire. La Contrerévolution nous apportera au contraire un Roi incarnant une nation voulue Chrétienne formée autour de sa dynastie et personifiant un Etat de droit réglé par les Lois Fondamentales du Royaume de France, charte coutumière de notre Pays qui prévoit que le Roi, j’insiterai là-dessus, doit être l’Aîné Salique, Catholique, et né Français d’un mariage légitime …

  4. Mon épouse, qui est italienne et Royaliste, me demende de clarifier un point.

    En ce qui concerne Mussolini, c’est un dictateur qui s’est imposé en à un Roi constitutionnel qui régnait selon une constitution exactement semblalble à celle de l’espagne actuel : le Roi Humbert III régnait exactement avec les mêmes pouvoirs que Juan carlos et son fils Felippe VI aujourd’hui.

    Le 30 octobre 1922, après la marche sur Rome, le Roi charge Benito Mussolini de former le nouveau gouvernement. Le chef du fascisme quitte Milan pour devenir Premier Ministre à Rome : il prendra le titre de Président du Conseil…

    Au lendemain de la Première Guerre mondiale la situation interne était précaire : le traité de Versailles n’avait pas donné les bénéfices escomptés à l’État italien (l’Italie obtint le Sud-Tyrol ainsi qu’une partie de l’Istrie mais sans Fiume ni l’Albanie promise qui fut confirmée dans son indépendance). Les caisses de l’État étaientt presque vides, la lire pendant le conflit avait perdu une grande partie de sa valeur et le coût de la vie avait augmenté de 450 %. Les matières premières manquent et l’industrie ne réussit pas à transformer la production de guerre en production de paix pour absorber l’abondante main-d’œuvre qui a augmenté en raison du retour des soldats du front.

    Dans une telle situation, aucune classe sociale n’était satisfaite et une profonde peur d’une possible révolution communiste s’insinuait dans la classe bourgeoise. L’extrême fragilité socioéconomique conduit souvent à des désordres réprimés par des méthodes sanguinaires. dans ses conditions, après la crise de Fiume (1919), le sentiemnt national ira en grandissant.

    Le programme économique du fascisme à son origine est très social. Si la volonté de Mussolini de transformer le fascisme en parti politique et d’accéder au pouvoir le contraint à rassurer les milieux patronaux, il parvient néanmoins dans les années vingt à mettre en place une politique sociale avancée : la journée de travail de huit heures et la semaine de quarante heures sont adoptées en 1923, le travail de nuit est interdit aux femmes et aux mineurs. En 1927, l’État fasciste contraint les entreprises à des mesures d’hygiène beaucoup plus strictes. Avec l’INFIL, institut chargé de la prévoyance et de l’assistance sociale, le régime met en place un vaste programme de santé publique, toutes lois dont profitent encore de nombreux italiens. Enfin, la multiplication des colonies de vacances et des centres sportifs sont des éléments clés d’un ambitieux programme de loisirs, notamment pour la jeunesse, existant bien avant les réformes sociales apportées par le Front populaire en France. Toutes ces avancées ont pour conséquence une amélioration réelle du quotidien des couches sociales urbaines.

    Le Bémol ? le choix de Musssolini de sa’llier avec le monstre hitlérien lui vaudra, au moment du retrourne emnt des alliance de 1940, de se retrouver isolé. À la suite du débarquement allié en Sicile en 1943, le régime fasciste s’effondre, l’Italie se range aux côtés des alliés contre l’Allemagne. Mussolini est remercier par le Roi qui nomme le Maréchal badoglio comme nouveau Président du Conseil. LA MONARCHIE ITALIENNE REDEVEIENT UNE MOANRCHIE CONSTITUTIONNELLE.

    Les 76 divisions qui occupaient les Balkans déposent les armes. Des drames vont se produire là où les troupes italiennes sont au contact direct des Allemands et refusent de déposer les armes, comme le massacre de Céphalonie et autres (Corfou, …) en Grèce notamment. Les derniers fascistes créent la République sociale italienne, alors que de nombreuses Républiques partisanes éphémères se créent. En 1945, les forces nazies et fascistes sont défaites : l’armée allemande en Italie capitule le 25 avril 1945. Cette date est, depuis, un jour férié en Italie. Le Référendum de 1946, que l’on dit truqué, chassera la Monarchie au profit de ce que Gianni Agnelli appellera « une république bannaière ».

    Seul le révionnisme communiste fera Outre-alpes un almalgamme mensonger entre farscisme et Monarchie…

  5. Attention ! Garcia Moreno, Salazar, Franco et Pétain furent des Royalistes de leur pays, c’est hitsoriquement démontré. On a vu que Franco a restauré la Monarchie en Espagne en 1976. Et ils furent d’authentiques Catholiques. Musssolini, lui, même s’il a permi les Accords du Latran (signé par Humbert II), a cependant imposé les lois raciales à un Roi constitutionnel impuissant comme le sont aujourd’hui les Rois d’espagne, de Suède, de Norvège, la Reine des pays-Bas, sans parler de la Reine exemplaire, accrément ligotée constitutionnellement (même si elle est exemplaire dans son petit rôle). Les Monarques ayant quelques pouvoirs sont le Roi des Belges, les Princes de Monaco et du Liestentstien, et le Grand Duc du Luxembourg, tous Catholiques…

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