La république selon le président Macron et Christophe Castaner ; Liberté, Egalité, Stupidité.

Affaire Benalla: Castaner reproche au Sénat de vouloir « s’arroger un pouvoir de destitution du président de la République ».

http://www.atlantico.fr/pepites/benalla-castaner-accuse-senat-vouloir-obtenir-destitution-macron-3505412.html

  A voir l’ampleur  que prend l’affaire Benalla, l’on vient  à se demander  quels  sont les liens exacts qui existent entre le Pdt Macron et Alexandre  (?) Benalla ? 

    On se souvient  de la sortie surréaliste et  digne d’un  enfant  de  cours  complémentaire du président  Macron  » Qu’ils  viennent me  chercher ».    https://www.dailymotion.com/video/x6q4593

  Et maintenant  c’est à Christophe Castaner Délégué général de la République en marche de se prendre les pieds dans le tapis en accusant le Sénat  de vouloir « s’arroger un pouvoir de destitution du président de la République«  https://www.huffingtonpost.fr/2018/09/14/affaire-benalla-castaner-reproche-au-senat-de-vouloir-s-arroger-un-pouvoir-de-destitution-du-president-de-la-republique_a_23526984/

Quel mouche a piqué cet homme  de 58 ans , dont on pouvait penser  jusque là qu’il n’était pas indigne des importantes  fonctions  qu’il avait exercé,    https://fr.wikipedia.org/wiki/Christophe_Castaner  pour commettre cette  bourde  qu’on n’aurait pas excusé dela part  d’un étudianr  du premier cycle des études juridiques.

  • Qu’est  que l’Elysée a  à cacher?
  • De quelle capacité de nuire dispose exactement le protégé du chef de l’Etat ?
  • Pourquoi protéger encore Alexandre Benalla qui  annonce finalement, mardi soir, qu’il est « contraint » de se rendre devant la commission d’enquête du Sénat pour éviter des « poursuites judiciaires », dans un communiqué transmis à l’AFP. Dans la foulée, répondant à France-Inter, qui reproduit ses propos, Alexandre Benalla s’en prend à la commission d’enquête, qui « bafoue notre démocratie« , et à son président, Philippe  Bas » ce petit marquis ».  
  • Enfin the last , but not the least pourquoi cette surréaliste référence  à  l’article 68 de la Constitution qui prévoit en effet la destitution du chef de l’Etat? As t’on jamais  vu en effet un condamné devancer l’appel du bourreau?                                                                            
    Le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.
    La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l’autre qui se prononce dans les quinze jours.
    La Haute Cour est présidée par le président de l’Assemblée nationale. Elle statue dans un délai d’un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d’effet immédiat.
    Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l’assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.

    Pour  éviter  tout  cela qu’aurait-il fallu faire ? oh ma Foi, trés peu de chose . Prendre un communiqué officiel dés le début de l’affaire indiquant  CLAIREMENT quelles étaient les fonctions de M. Benalla à l’Elysée et à partir de  quand  il avait  été décidé d’y mettre  fin.

    Au lieu de  cela on a tergiversé et envoyé au casse-pipe des politiques (?) de plus en plus maladroits  et  de plus en plus outranciers .

    La  conséquence est que  dans un atelier  de serrurerie qui ne prend la lumière du dehors que par un jour de souffrance, un maître et  son compagnon élaborent des clefs permettant  d’accéder à la Conciergerie.

    Alain TEXIER. Maître de Conférences (H) à la Faculté de Droit et des Sciences économiques de Limoges. Docteur en Droit . Diplômé des Sciences politiques.

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A propos Charte de Fontevrault

Royaliste depuis mon entrée en Faculté de Droit et des Sciences économiques, ce qui est d'ailleurs assez tardif, j'ai découvert ma voie dans le royalisme providentialisme, c'est-à-dire le royalisme de de ceux qui s'en remettent à Dieu du point de savoir qui doit être Son Lieutenant en terre de France. La Charte de Fontevrault assure ce combat quotidien dans lequel elle est loin d'être seule, grâce à Dieu. http://www.sylmpedia.fr/index.php/Charte_de_Fontevrault http://www.sylmpedia.fr/index.php/Alain_Texier http://www.sylmpedia.fr/index.php/Providentialisme
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8 commentaires pour La république selon le président Macron et Christophe Castaner ; Liberté, Egalité, Stupidité.

  1. Natif du quartier de la Madeleine, une ZUP de Evreux (Eure), l’homme par qui le sacndale est arrivé a été, à 20 ans, garde du corps de Martine Aubry, puis de chauffeur d’Arnaud Montebourg -qui le vire au bout d’une semaine après un accident d’auto et une tentative de délit de fuite- et enfin travaille pour le boxeur Jean -Marc Mornek et le groupe AcelorMittal. En 2016, il créé la FEDERATION FRANCAISE DE LA SECURITE PRIVEE, avec un certain Vincent Crasse. Puis il est nommé responsable de la sécurité du candidat Macron.

    Daniel Vaillant, ex-ministre de l’Intérieur de Lonel Jospin, tente de prévenir Emmanuel Macron qu’alexandre Benala est un type “à risque”. Que sait l’ex-ministre sur le chargé de mission de l’Elysée ? Vaillant se serait heurté à la barrière du téléphone. Une omerta renforcée depuis qu’Emmanuel Macron a été Président de la République.

    Car depuis sa victoire, le Président Macron a nommé Alexandre R. Benala CHARGE DE MISSION auprès de son chef de cabinet. Philippe Mizerski, policier de l’état-major de la Direction de l’Ordre Public et de la Circulation (DOPC), semble chargé d’encadrer Benalla…

    Alors que les révélations s’enchaînent sur l’affaire Benala, les avantages dont ils jouit, le piston aussi, et surtout la tentative d’ensabler les informations sur les forfaits du quidam, la crise paralyse la macronie. Les policiers ne décolèrent pas et promettent des « rebondissements ». Dans les Services, « on » serait en train de remonter une filière terroriste qui met en relation Benala, certains membres de son équipe du SO et de Tego, et Jawad Bendahoud (le logeur de Saint-Denis) connu pour fournir de la logistique (argent, moyen de transport, logement) à des personnes révélées par la suite Djhadistes et qui bossent comme helpers

    Croyez-moi, on n’utilise pas des videurs de discothèque pour faire un travail de professionnel, parfaitement décrit dans le film SENTINEL, avec Mikael Douglas en vétéran des SECRET SERVICE (équivalant amécricain de notre GSPR) et Kim Basinger en femme du Président délaissée (le scénario de SENTINEL aurait été inspiré, m’a-t-on dit, par l’aventure sentimentale de Lady D et de son gorille Barry Manaky, le GSPR britanique s’appelant Outre-Manche SPECIAL BRANCH). Et la protection de Saint-Michel Archange n’est jamais de trops…

    Ce que l’on retiendra, dans cette histoire, c’est la lègéreté avec laquelle Emmanuel Macron nomme n’importe qui comme membre du cabinet présidentiel, impose sa meute, dont tous les membres viennent de “là-bas” comme la communauté qu’il caresse dans le sens du poil pour avoir ses voix dans 4 ans, meute composée de nombreux petits videurs de discothèques hallogènes aux surnoms typique du milieu de la sécurité mais à la réthorique marseillaise certifiée, attachés à de simples missions de sécurité privées mais dont le chef se trouve chargé de superviser la protection présidentielle, une étrangeté, puisque c’est d’ordinaire le Groupe de Sécurité de la Présidence de la République (GSPR) qui est chargé de la sécurité du chef de l’Etat.

    Benala et les hommes d’élite du GSPR traitant désormais d’égal à égal, celà ne va pas sans rivalité, un homme d’élite de 40 ans qui est formé en autre pour combattre à main nues, arrêter une hémorragie, éteindre un incendie, désamorcer un explosif et accompagner partout de hautes personnalités, ne se voyant pas recevoir des ordres d’un petit con de 26 ans tout juste bon à tabasser les beaufs qui ne savent pas la fermer quand il faut dans une manif où il ne devrait en aucun passer d’observateur à tabasseur.

    • MA Guillermont dit :

      Au vu de cette affaire la Patrie France a été gravement atteinte , l’idéal de la probité du « président » en miniminuscule dénote une corruption et une légèreté au-dessus de tout ….
      Avec ce minable nous n’aspirons plus à rien , si ce n’est à sa fin naturelle ou pas …
      Quant à l’autre , son mignon vous êtes bien élevé , plus que moi car il est Un GROS con assurément !

      Quant à Vincent Crase , l’article paru sur l’excellent site  » Le Salon Beige  »
      – Affaire Benalla : Vincent Crase baignait dans l’occultisme nazi
      Vaut le détour et j’y souscris entièrement
      L’Elysée est FORTEMENT RELIÉ À LA MAGIE
      C’est pour cela que les rites africains en TOUS GENRES SONT À L’HONNEUR ainsi que cette sexualité immonde !
      Attention à l’effet boomerang de cette SORCELLERIE en Terre de FRANCE avec des dégénérés pareils !

  2. pourquoi ce texte ne respecte-t-il pas les accords de participe passé, et les genres des adjectifs? patrimoine en perdition, peu acceptable sur ce site tout particulièrement.

    • Louis Chiren dit :

      Sur l’illustration en lien trouvée sur Gallica datant de 1789, une scène montre une pauvre fermière chevauchée par une none et une aristocrate. La légende indique dans un français populaire : « Il faut espérer que ce jeu là finira bientôt ». Les anciens ordres ayant été éradiqués par la république, il est aisé de comprendre qui chevauche le peuple car tel était son objectif.
      Nous reprenons à notre compte cette phrase mais dans l’espérance du roi au pied du Sacré Cœur. Il faut espérer que ce jeu là finira bientôt !

  3. Excusez-moi de revenir sur l’affaire Ben-halla.

    Alexandre Benalla face aux sénateurs, C’est le récit d’un bras de fer !

    L’ancien chargé de mission de l’Elysée est auditionné ce mercredi matin par la commission d’enquête du Sénat. Cela fait plusieurs jours que le gouvernement s’est lancé dans une entreprise de décrédibilisation des travaux des élus du Palais du Luxembourg.

    Son téléphone n’a pas arrêté de vibrer. Avec son assistante, Philippe Bas a compté : il a reçu en une journée 80 appels de journalistes. Ça ne lui était jamais arrivé de sa vie. Le jour même, Alexandre Benalla a qualifié le président de la commission d’enquête du Sénat de « petit marquis », selon des propos rapportés par France Inter. « Personnellement, ça ne m’a rien fait, j’ai même plutôt de l’empathie pour lui. Cet homme, qui était devenu un prince de la République, est tombé de très haut, il est en souffrance », analyse le sénateur de la Manche.

    En Italie, la’ffaire fait du tapage. Et pas seulement parce que nos cousins transalpins exagèrent tous et que leur presse a l’habitude de faire du sensasionalisme. La trêve estivale permet parfois de tirer les leçons de l’année écoulée. Pas pour Emmanuel Macron, et surtout pas dans l’affaire Benalla. Deux mois jour pour jour après qu’ont été révélés les agissements de l’ancien chargé de mission de l’Elysée place de la Contrescarpe, le Président n’a pas varié d’un iota : il protège, quoi qu’il lui en coûte politiquement, son ancien garde du corps.

    Mieux (ou pire), le chef de l’Etat a eu un comportement incongru dans le paysage institutionnel de la Ve République : il a appelé le président du Sénat Gérard Larcher mardi dernier, a révélé l’Obs, pour lui signifier tout le mal qu’il pense de la convocation de son protégé devant la commission d’enquête sénatoriale ! Du jamais vu.

    Dans la foulée, son fidèle lieutenant Christophe Castaner, secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, reprochait au Sénat de vouloir s’arroger un « pouvoir de destitution du président de la République ». Or seul le Parlement réuni en Haute cour peut destituer le Président, « en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ». On en est loin.

    Ces attaques, manifestement disproportionnées, ont fait sursauter les sénateurs et les constitutionnalistes, y voyant u n dérive autocratique du Chef de l’Etat. Une dérive « maffieuse » pour les journaliste transalpins…

  4. Un dernier pour la route…

    Depuis le jouranal POST :

    In Francia il “caso Benalla” sta diventando sempre più grande ! (En France, le « cas Benalla » est en train de devenir de plus en plus gros !).

    Il ministro dell’Interno è stato accusato di aver mentito, le vicende giudiziarie hanno portato al fermo di cinque persone, tra cui il controverso ex collaboratore di Macron. (Le Ministre de l’Intérieur est acusé d’avoir menti, les dessous judiciaires ont porté à la mise en examen de 5 personnes, par lesquelles le conterversé ex collaborateur de Macron).

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