L’acte de décès de Louis XVII en date du 12 juin 1795 est caduc, nul et non avenu.

L’ACTE DE DÉCÈS DE LOUIS XVII EN DATE 12 JUIN 1795 EST CADUC, NUL ET NON AVENU…CETTE ANNULATION EST LE FAIT MÊME DE L’ÉTAT FRANÇAIS….

Le 12 mars 1888, à la demande de la veuve de Charles-Edmond de Bourbon, née Christina Schoenlau, le procureur général du tribunal de Bois-le-Duc (port des Pays-Bas), et le 20 mai 1891, celui du tribunal de Maëstricht, proposent à ces juridictions de rectifier tous les actes d’état-civil hollandais comportant le nom de « Naundorff » : ces hauts magistrats fondent leurs réquisitions sur le motif suivant :

« Considérant que toutes ces prétentions sont fondées au nom des membres de la famille de Bourbon, de descendre du fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, roi de France, établi en cette contrée, peuvent être considérées comme un fait historique prouvé. A la suite de ces réquisitions, les deux tribunaux, aux dates susvisées, rendent les jugements conformes, en vertu desquels le nom de « Naundorff » est partout rectifié en « de BOURBON ». (id. p-231).

A la suite de ces décisions, la justice française, qui a cependant en 1851 et 1874 refusé d’annuler l’acte de décès de 1795, déduit de leur conséquence nécessaire par un jugement du tribunal de la Seine du 26 novembre 1913 :

« Le nom de « de BOURBON » nom acquis aux demandeurs par décisions et jugements des Etats-Généraux et des tribunaux de Hollande, lesquels décisions et jugements ont leur entière force sur le sol français ».

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8 commentaires pour L’acte de décès de Louis XVII en date du 12 juin 1795 est caduc, nul et non avenu.

  1. Les cours d’Europe ont longtemps différé la reconnaissance officielle de Louis XVIII. Mme Royale, soeur de Louis XVII, refusa de recevoir Naundorff et son secrétaire, Mrg de La Fare, déclara:

    -Madame la Dauphine est persuadée que son malheureux frère n’est pas mort au Temple.

    La conduite de Louis XVIII et de Charles X témpoigne de la même inquiétude. Le premier refuse catégoriquement de se faire Sacrer à Reims et le second ne le fera qu’après consultation et approbation du Souverain Pontife. La Chapelle expiatoire du Boulevard Hausseman ne mentionne pas le Dauphin et, par Ordonnance Royale, on ne dira de messe en sa mémoire qu’associée à celle de Louis XVI son père, précaution rituelle au cas où l’Enfant-Roi serait vivant sous la Restauration.

    Xavier de Roche, dans son livre Louis XVII : du passé à l’avenir, l’explicite très bien :

    -Maximin rend deux fois visite au comte de Chambord à Frohsdorf en 1865 et en 1873 : “Tout en manifestant sa confiance, souvent exprimée, en un retour final de la Monarchie, il déclare à l’ancien Duc de Bordeaux : “Je suis venu vous dire qu’il ne fallait pas entreprendre de devenir Roi de France, que cela ne se peut pas et que vous savez pourquoi” (visite de 1865).Le Comte de Chambord confia à son secrétaire le Comte Henri de Vanssay : “Maintenant, j’ai la certitude que mon oncle Louis XVII existe et qu’il est vivant. Je ne monterai donc pas sur le Trône de France. Mais Dieu veut que nous gardions le secret. C’est Lui Seul qui se réserve de rétablir la Royauté et la véritable Descendance Royale” (visite de 1873).

  2. SOYONS PPRECIS ! Les cours d’Europe ont longtemps différé la reconnaissance officielle de Louis XVIII. Mme Royale, soeur de Louis XVII, refusa de recevoir Naundorff et son secrétaire, Mrg de La Fare, déclara:

    -Madame la Dauphine est persuadée que son malheureux frère n’est pas mort au Temple.

    La conduite de Louis XVIII et de Charles X témpoigne de la même inquiétude. Le premier refuse catégoriquement de se faire Sacrer à Reims et le second ne le fera qu’après consultation et approbation du Souverain Pontife. La Chapelle expiatoire du Boulevard Hausseman ne mentionne pas le Dauphin et, par Ordonnance Royale, on ne dira de messe en sa mémoire qu’associée à celle de Louis XVI son père, précaution rituelle au cas où l’Enfant-Roi serait vivant sous la Restauration.

    Selon la thèse développée dans le livre NAUNDORFF, VRAI PRINCE, FAUX PRETENDANT, Charles Guillaune Naundorff serait le fils naturel du Prince Louis VI de Bourbon-Condé (Louis-Henri-Joseph de Bourbon-Condé, Duc de Bourbon, 1756-1830), et de sa cuisinière, une jolie hollandaise nonnée… EMMA NAUNDORF ! Dans ce livre, le duc de Bourbon, avait à son service une jeune prussienne de 22 ans, cusinière de son état : elle se nommait EMMA NONAUDORFF. la jeune et jolie cuisinière serait devenue la maîtresse du Prince, alors séparé de son épouse, batilde d’Orléans. Le Prince auarit conçut de l’épouser car elle était tombé enceinte, mais Louis XVI refusa car il ne voulait pas d’un mariage civile à la Cour. Le prince passa outre et épousa secrètement : un fils naquis, Charles-Guillaume né en 1785, la même année que Louis XVII. Ce fils illicite, demi-frère de l’infortuné Duc d’Henghien, fut éduqué AVEC LS ENFANTS DE LOUIS XVI, notamment l’aînée, Marie-Thérèse, future Duchesse d’Angoulême : c’est la raison pour laquelle Nuaundorff put faire valoir de souvenirs communs, notamment en ce qui concerne la description des lieux et des personnes. Après la Révolution, la Terreur et la commotion populaire, le jeune Naundorff n’aut aucun mal, sous la Restauration, à faire valoir l’identité de Louis XVII.

    Dans le livre LA RUMMEUR DE DIEU, on découvre que Naundorff avait fondé sa propre église protestante aux Pays Bas. il était convaincu qu’il était le vrai réformateur de l’Eglise d’alors… et donc que l’Eglise Catholique Romaine de l’époque était dans l’erreur ! Une loge l’aurait enrolé et l’affaire Naundorff serait une manipulation maçonnique. Mais les Chevaliers de Foi auraient retourné l’arme contre ses utilisateurs et usé de l’imposteur Naundorff pour égarer les recherches sur Louis XVII et permettre que le vèritable Enfant-Roi puisse avoir été mis à l’abrit à l’étranger !

    Si l’Enfant-Roi fut exfiltré, le mérite en incombe à tous les Princes du Sang de France, les Rois d’Espagne, les Empreurs d’Autriche, les Aristocrates Français et ceux du Saint-Empire Germanique qui ont assumé leur responsabilités pour mettre l’Enfant-Roi à l’abrit. Les vrais Royalistes ne peuvent que remrecier leurs descendants actuels, ainsi que les membres de certains Ordres de Chavalerie Souverains demeurés encore miraculeusemnt Catholiques, et donts les prédecesseurs aidèrent en òleur temps au déplacement Royal…

  3. Irène Pincemaille dit :

    Hé si Monsieur Xavier ! Oui, la France a dû se résigner à reconnaître les attendus des tribunaux hollandais et à reconnaître les descendants du pseudo « Naundorff » pour ce qu’ils sont : LES DESCENDANTS DE LOUIS XVI ET DE MARIE-ANTOINETTE ! en dépit de toutes les FABLES déversées à flots continus depuis plus de 2 siècles (Condé, Karl Werg et autres FARIBOLES).
    Encore un mot : quand on parle de cela avec les gens : la famille de Bourbon, officiellement ainsi nommée en France (et ailleurs) descend, non moins officiellement (là, en France seulement) d’un enfant mort à l’âge de 10 ans !!!… tête de votre interlocuteur …!!! qui a envie de crier « au fou » à juste titre !
    Amitiés.

  4. Vous avez bien compris, cher Xavier : Naundorff n’est pas Louis XVII.

    L’ex-conventionnel Goupilleau de Fontenoy dira à la Restauration:

    -Je sais que l’enfant qui est le 8 Juin 1795 n’était pas le Dauphin et que tous les Prétendants étaient des imposteurs !

    Si l’Enfant-Roi fut exfiltré, le mérite en incombe à tous les Princes du Sang de France, les Rois d’Espagne, les Empreurs d’Autriche, les Aristocrates Français et ceux du Saint-Empire Germanique qui ont assumé leur responsabilités pour mettre l’Enfant-Roi à l’abrit. Les vrais Royalistes ne peuvent que remrecier leurs descendants actuels, ainsi que les membres de certains Ordres de Chavalerie Souverains demeurés encore miraculeusemnt Catholiques, et donts les prédecesseurs aidèrent en leur temps au déplacement Royal…

    Confiant en la Divine Providence, gardons la certitude du salut miraculeu de la France par la révélation à l’heure de Dieu de la véritable descendance Royale !

  5. Irène Pincemaille dit :

    FAUX ! ARCHI-FAUX ! ce ne sont ni les royalistes (qui ont tout essayé sans succès), ni les puissances étrangères COMPLICES de la révolution par jalousie de la France qui ont exfiltré l’enfant, mais les républicains eux-mêmes ! hé oui ! Nous, nous savons ce qui s’est passé après, eux ne le savaient pas et craignaient un « retour de bâton », ils avaient en souvenir les révolutions d’Angleterre 100 ans avant, terminées lamentablement ! eux ne voulaient pas finir de la même façon, bien qu’ils aient péri pour beaucoup d’entre eux, sous la guillotine (moins douloureux quand-même que « tirés à 4 chevaux » !!!). Ils ont voulu garder l’enfant en OTAGE pour chantages ultérieurs, genre « Si vous ne suivez pas nos ordres, on le ressort de sa cachette » ! et ça a marché contre Napoléon (voir témoignage Barras) qui, incrédule au début, dût reconnaître la vérité, contre Louis XVIII qui voulait tant « trôner », contre Charles X et bien au-delà !

    Amitiés à tous, même à ceux qui disent de grosses BÊTISES !

  6. Irène Pincemaille dit :

    Des preuves !!! mais il en a 1000 !!! j’ai parlé de Barras, ajoutons les 53 témoins – 53 ! – hautement qualifiés, les reconnaissances occultes ou non des cours étrangères (Prusse, Angleterre, Russie, Hollande), actes de naissance des enfants de Louis XVII, passeports, pierre tombale de Delft pour lui-même, de Messac (35) pour sa fille Amélie, résignation de la France à leur accorder leur vrai nom de Bourbon, reconnaissances papales (Pie IX, Léon XIII, Pie X et jusqu’à Jean XXIII !), etc…etc… Et, au niveau religieux justement, reconnaissances de personnes inspirées comme Thomas Martin de Galardon, Mélanie et Maximin de la Salette ! Il serait trop long de refaire ici tout le cursus de cette affaire !
    Que ceux qui disent de grosses BÈTISES commencent d’abord par l’étudier !
    Amitiés.

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