LE MIRACLE DES ROIS DE FRANCE: le don de guérison des écrouelles

Votre serviteur a voulu écrire cet article à l’attention de nos amis transalpins. Les Royalistes Français d’un certain âge seront heureux de se voir conforter dans leurs traditions et dans leur Foi. Les plus jeunes apprendront peut être quelque chose…

Il est une partie de l’Histoire de France et de sa tradition qui est aujourd’hui quasiment oubliée de la majorité des Français : le miracle des Rois de France, la guérison des écrouelles!

Les marques de la Grâce Divines en faveur de la Maison Royale de France ne s’arrêtent pas avec les miracles advenues durant le Baptême de Clovis et l’annonce prophétique de la vocation Catholique de la France et de sa Royauté, ni avec le Don de la Sainte Ampoule et de celui de l’Ecu Céleste représentant des Armes de France. A tant de miracles, Dieu en ajouta un qu’Il accorda à tous les Rois de France : LE POUVOIR DE GUERISON MIRACULEUSEMENT DES ECROUELLES !

Comme le montre très bien Claude de Seyssel, Archevêque de Turin, ce privilège de guérison miraculeuse n’est pas accordé à tel ou tel de nos Souverains à titre personnel, mais exclusivement à la fonction de Roi, dès qu’il est l’héritier légitime de la Couronne de France et qu’il a été Sacré.

Quant à l’origine de ce don, écrit M. Frantz Funck-Brentano, https://fr.wikipedia.org/wiki/Frantz_Funck-Brentano d’après la croyance générale, dont on trouve trace jusque dans les écrits de Saint Thomas d’Aquin (De Regimine Principum), elle se serait également rattachée à l’onction par la Sainte Ampoule (Frantz Funck-Brentano, L’ancienne France : le Roi, p. 177).

Certains auteurs la font remonter à Saint Marcoul  https://nominis.cef.fr/contenus/saint/1072/Saint-Marcoul.html (Mgr Delassus, Le Problème de l’heure présente, t. II, pp. 215 et suivantes).

Ce miracle n’était possible au Roi qu’autant qu’Il avait reçut l’Onction Sacrale et qu’il était en état de grâce et venait de recevoir la Sainte Communion. Le Roi touchait les malades, appliquant avec son pouce un signe de croix sur le front, en disant :

LE ROI TE TOUCHEDIEU TE GUERISSE.

Ce pouvoir Royal de guérison attaché au Roi caché est présent dès l’époque Mérovingienne. Aimé Bonnefin https://www.idref.fr/026738090, dans son livre inégalé sur ce sujet, Sacre des Rois de France, rapporte à la page 149, que la Chronique du Moine Aimoin dans laquelle on lire “L’inauguration de Dagobert se fit en présence d’un nombreux concours de grands du Royaume et du peuple” et à la page 150 que dans le Manuscrit découvert à Munich par G. dom Morin, on peut lire qu’à l’époque des Rois Mérovingiens, on pratiquait l’Onction Royale de “différentes façons”, dont l’Onction du Roi par le Saint Chrême à l’aide d’une éponge comme pour Saul et David, ou une simple Onction qui durera jusqu’en 812.

Sous les Carolingiens, Hincmar de Reims https://fr.wikipedia.org/wiki/Hincmar_de_Reims va tenter, à travers une codification de la cérémonie du Sacre d’assurer la victoire de la théocratie Royale, l’Eglise rêvant d’un pouvoir central suffisamment fort pour imposer, par l’intermédiaire du Roi, les principes Chrétiens qu’elle enseigne, à la différence des Barons, qui rêvent d’un pouvoir central faible favorisant l’indépendance des féodaux. Dieu, par le pouvoir de guérison des écrouelles, veut instituer le droit Divin qui fait du Roi de France Sacré à Reims le Lieutenant du Christ et donc le protecteur de l’Eglise du Christ : c’est pour cela qu’il est nécessaire que le Roi de France Très Chrétien soit titulaire de la Couronne Impériale, ce qui a lieu sous l’époque Carolingienne jusqu’à ce que les arrières petits-enfants de Charlemagne perdent la dignité Impériale au profit des Germaniques.

Après l’Election de Senlis et le Sacre d’Hugues Capet, les Capétiens, Rois de France et Empereurs en leur Royaume, introduisent la tradition d’hérédité Royale par primogéniture mâle et l’Ordo de Charles V fixe définitivement le rituel du Sacre à Reims :

  1. Dans un premier temps, le Roi est acclamé comme tel par ses sujets: il fait le serment sur l’évangéliaire slave de servir Chrétiennement le peuple qui lui est confié et le peuple crie NOEL! NOEL ! pour commémorer le souvenir du Sacre de Clovis qui eut lieu la nuit de Noël de l’An 496
  2. Dans un second temps, la puissance spirituelle est conférée au Roi par l’Onction Sacrale: le Roi est Oint de l’Huile Céleste. Il fait alors le Serment du Sacre.

Le Serment du Sacre comprend la promesse faite au clergé, la promesse faite au Royaume, la promesse d’agir contre les hérétiques et les infidèles, la promesse concernant les Ordres de Chevalerie, et le serment pour l’observation des Edits contre les duels.

  1. Dans un troisième temps, la puissance temporelle du Roi, qui lui est reconnue dès la mort de son prédécesseur –le Roi est mort… vive le Roi !– est confirmée par le couronnement et l’intronisation: on remet au Roi les symboles Royaux et on le fait assoir sur le trône.

Et Don Besse de conclure:

LE SERMENT LIE LE SOUVERAIN À DIEU DONT IL EST LE REPRESENTANT SUR TERRE. DIEU LUI A DONNE LE ROYAUME ; IL PROMET DE LE GOUVERNER CONFORMEMENT A SES VOLONTES. IL Y A ENTRE EUX UN CONTRAT. L’EGLISE EN EST LE TEMOIN.

Par le Sacre, les Rois de France Très Chrétien recevaient la marque de l’élection Divine. Le Sacre est pour la personne Royale donc la reconnaissance publique de la consécration Divine. Si le Sacre n’est pas constitutif mais seulement déclaratif, le Monarque étant Roi dès la mort de son prédécesseur -Le Rois est mort … Vive le Roi !- cependant, le pouvoir de guérison des écrouelles est le signe que le Sacre est bien voulu par Dieu, il en est la marque Divine.

Conservé dans les archives Royales de Madrid ( Voir photo ci-dessus) , Il ceremoniale historico e politico (c’est écrit en italien, c’est peut-être la copie destinée à la Couronne de Naples ou au Saint Siège), sous le titre Opera uilissima à tutti gliambasciatori, définit ainsi la titulature du Roi de France:

Louis XV (le Roi de l’époque),par la Grâce de Dieu Roi de France et de Navarre, du Siège Apostolique le Bienfaiteur héréditaire, de l’Eglise de Rome le Protecteur perpétuel, de la liberté des Lieux Saint le Défenseur souverain du droit.

Ici se trouve toute la Mission Divine du Roi de France.

LA ROYAUTE FRANCAISE TRES CHETIENNE, C’EST DONC LA PRESENCE DU SACRE DANS LE POUVOIR, L’INCARNATION DU PRINCIPE ROYAL, LA FACON LA PLUS ELEVEE DE SERVIR LA FRANCE.

Il semble que le Roi Sacré à Reims fut, à l’origine, capable de soigner toutes sortes de maladies : maux de têtes, fièvre, rhume, grippe, etc… avant qu’on eut voulu le spécialiser dans les écrouelles. Non seulement nos Rois pouvaient accomplir ce miracle en France, mais encore à l’étranger ; c’est ainsi que l’on vit Jean II, après la bataille de Poitiers, prisonnier à Londres, et François Ier, après Pavie, à Madrid, guérir « bien des malheureux atteints de semblables maladies (Relation Chigi : comparer également avec les témoignages de Saint-Simon, du Marquis de Sourches, d’Argenson, etc…) “.

Marie-Thérèse, la femme de Louis XIV, avait fait disposer une maison à Poissy où étaient reçus et logés les malheureux qui venaient souvent de contrées lointaines afin de se faire toucher par le Roi Soleil : ils y attendaient le jour fixé pour la cérémonie.

On cite même des Jésuites qui furent envoyés de Portugal, d’Espagne, etc., dans notre pays par leur Compagnie, pour être guéris par le Roi de France. Les derniers miracles, enregistrés avec le plus grand soin, se produisirent au Sacre de Charles X en 1825 (Mgr Delassus, op. cit. p. 66, et l’Esprit familial, p. 215 et suivantes).

Dans la Revue de Philosophie (Revue de Philosophie, novembre-décembre 1925, p. 621), le Docteur Robert Van der Elst, dans la magistrale critique qu’il fait du livre de M. Marc Bloch, https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Bloch Les Rois Thaumaturges, affirme la guérison des écrouelles et conclut :

Le fait ne s’explique donc que par une cause transcendante. Et cette cause, c’est la prédilection marquée par Dieu envers la Dynastie des Rois de France. Est-ce parce qu’ils sont Rois ? Non, certes, car les Rois des autres Pays ne sont pas favorisés du même prestige. Est-ce parce qu’ils sont saints ? Non, pas davantage, car ils le sont très inégalement et quelques-uns ne le sont pas. Qu’y a-t-il donc en eux qui justifie cette sorte d’alliance entre leur race et Dieu? Eh ! Précisément la vocation de leur règne ! Ils sont Rois pour concourir au règne de Dieu. Ils sont de la race élue pour cette fonction, ils reçoivent ce privilège à la façon d’une grâce, sans doute imméritée comme toute grâce, mais motivée par leur devoir sur le sens duquel le peuple est ainsi renseigné. C’est ce que rappelle le traité de Regimine Principum, commencé par Saint Thomas, achevé sans doute par le docte Tolomée, imbu, quoi qu’il en soit, de la pensée de l’Ange de l’Ecole. De ce point de vue, pour l’esprit humain affamé de justes rapports et non de probabilités, indéfiniment discutables, une claire relation s’établit entre deux ordres de faits inégalement patents : d’une part la destinée de la France, surnaturellement soumise, dans l’intention de Clovis, aux fins de l’Eglise et parfois honorée, comme au temps de Jeanne d’Arc, d’une libération miraculeuse ; d’autre part le privilège des Rois qui n’est qu’un moyen de leur influence et un motif de leur confiance en Dieu, subordonnées elles-mêmes aux fins que ce privilège signifie.

Au surplus, ces miracles sont attestés dans la bulle de canonisation de Saint Louis (11 août 1297) ; le Souverain Pontife, Boniface VIII, prend soin de distinguer les miracles que faisait le Saint Roi en vertu de sa Sainteté et ceux qu’il faisait de par sa dignité de Roi de France, la guérison des écrouelles ; et Benoît XIV écrit :

Citons, par exemple, le privilège qu’ont les Rois de France de guérir les écrouelles, non par une vertu qui leur est innée, mais par une grâce qui leur a été accordée gratuitement soit lorsque Clovis embrassa la Foi, soit lorsque Saint Marcoul l’obtint de Dieu pour tous les Rois de France (Mgr Delassus, op. cit. p. 606, De Canon. Sanct, livre IV, ch. III).

Enfin, Saint François de Sales, dans ses Controverses pour convertir les Protestants, s’appuie, entre autres miracles certains, indubitables sur ceux que faisaient les Rois de France pour montrer que la «vraye Eglise doit reluire en miracles» et que l’Eglise catholique romaine est la seule vraie parce qu’elle seule jouit du miracle. Il écrit :

Le bon père Louis de Grenade, en son Introduction sur le Symbole (Père Louis de Grenade, Introduction sur ce symbole, pars Il, chap. XXIX, VIII) récite plusieurs miracles récents et irréprochables. Entre autres, il produit la guérison que les Rois de France Catholiques ont fait, de notre age même, de l’incurable maladie des écrouelles, ne disant autre que ces paroles : Dieu te guérit, le Roy te touche, n’y employant autre disposition que de se confesser et communier ce jour-là (Saint François de Sales op. cit. p. 102 et 103, 1ère Partie ch. III. Article VII, Grande édition d’Annecy (1892). ) .

Sans l’état de grâce, l’âme étant éloignée de Son Créateur est hors d’état de pouvoir faire aucun bien, à plus forte raison un miracle.

N’est-il pas logique aussi que la Communion soit nécessaire dans une oeuvre de charité et d’amour comme la guérison de malades incurables. Le Christ n’est-Il pas la source de tout amour et de toute charité, et la Communion n’est-elle pas le moyen par lequel Il se donne et nous nous donnons à Lui pour qu’Il vive en nous. Quoi d’étonnant alors qu’au moment où Il vit réellement dans le coeur du Roi, Son Oint et Son Représentant dans l’ordre temporel, Il accomplisse des miracles par son bras ?

Ainsi, Dieu a voulu orner le front de nos Rois d’un rayon de Sa Puissance, et Il a choisi l’un des plus beaux : celui du miracle source de la santé, c’est-à-dire du bien le plus précieux à l’homme après la foi. Comme s’Il avait voulu montrer à notre France qu’elle ne recouvrera sa force et sa santé que par son retour aux traditions monarchiques, qui ont assuré sa gloire et sa prospérité dans le passé. Privilège unique dans sa permanence puisqu’il ne dépend que du Roi une fois Sacré d’en prodiguer sans cesse les effets. Au départ, le Roi Sacré semblait pouvoir guérir toutes sortes de maux: mal de tête, rhumatismes, tec… c’est dans un second temps qu’on a voulu le « spécialiser » dans les écrouelles.

Dans le même ouvrage Saint François de Sales s’appuie sur le miracle pour prouver la divinité de l’Église (5).

Dieu donnait témoignages à la foi qu’il annonçait par des miracles. Dieu mit en les mains de Moïse ces instruments afin qu’il fut crut (Exod. IV) dont Notre-Seigneur dit que s’il n’eut fait des miracles, les Juifs n’eussent pas été obligés de Le croire (Jean. XV, 24). Pour vrai ce que nous avons toujours vu, en toutes sortes de saisons, accompagner l’Eglise, nous ne pouvons que nous ne l’appelions propriété de l’Eglise; la vraie Eglise donc fait paraître sa Sainteté par miracles… L’Eglise a toujours été accompagnée de miracles solides et bien assurés, comme ceux de son Epoux, donc c’est la vraie Eglise car me servant en cas pareil de la rayon du bon Nicodème (Jean, III, 2) je dirai : nulla societas potuit facere quae haec facit, tam illustria aut tam constanter, nisi Dominus fuerit cum illa («Il n’est aucune société qui puisse faire ce que celle-ci fait, ni des choses aussi éclatantes, ni d’une manière aussi constante, si Dieu n’était avec Elle») … « ainsi voyant qu’en l’Eglise se font de si solennels miracles, il faut conclure que vere Dominus est in loco isto («Vraiment le Seigneur est dans ce lieu» , Gen. XXVIII, 16) … La notre donque est la seule vraie Eglise.

       Ce raisonnement irréfutable s’applique rigoureusement    aussi à la Royauté Française. IL S’ENSUIT DONC QU’EN FRANCE, SEUL REGIME POLITIQUE VOULU PAR DIEU EST LA ROYAUTE, PUISQUE, SEULE, ELLE A ETE ETABLIE MIRACULEUSEMENT ET QU’AU COURS DES AGES, ELLE A TOUJOURS JOUI DE PRIVILEGES MIRACULEUX, A ELLE SEULE ACCORDES PAR DIEU : Vision prophétique de Saint-Rémi sur la vocation Catholique de la France, la colombe du Saint-Esprit lui apportant le Saint-Chrême, l’Ange donnant à Sainte Clotilde l’Ecu céleste fleurdelysée représentant les Armes de France, le pouvoir donné aux Rois Sacrés de guérir les écrouelles, le Songe d’Hugues Capet définissant la Lois de Primogéniture Mâle comme mode de succession au Trône et annonçant le Miracle Capétien, la geste miraculeuse de Sainte-Jeanne d’Arc, Apôtre et Martyre de la Royauté Universelle de N.S. Jésus Christ et du caractère Sacré et Divin du Roi de France Son Lieutenant, mais aussi l’Ange présent au Couronnement du Bon Roi Henri IV pour montrer par là le Choix de Dieu, la Naissance Miraculeuse de Louis XIV, le profil de Louis XVI dans la tache de sang du saint Suaire, la vision de la Rue du Bac (Apparition mariale) faisant du Roi de France le Lieutenant du Divin Christ-Roi et les prophéties du Grand Monarque qui viendra sauver la France et la Chrétienté en restaurant la Royauté Très Chrétienne… LES AUTRES REGIMES SONT DONC SEULEMENT PERMIS PAR DIEU POUR LE CHATIMENT DES FAUTES DE NOTRE PAYS.

Il s’ensuit donc que le principe Royal est fondé sur le fait que le Roi est la seule autorité Légitime émanant de Dieu. Que si ces autres formes de gouvernement prétendent à la Légitimité, avec Saint François de Sales on leur imposera silence avec ces saintes paroles : si filii Abrahae estis, opera Abrahae facite ! («Si vous êtes les fils d’Abraham, faites les oeuvres d’Abraham», Jean VIII, 39).

Et Saint François de Sales ajoute pour nous obliger à croire, sous peine de péché, à la vérité de ce qui repose sur le miracle (Saint François de Sales, op. cit. Les règles de la foi, ch. VII, art. 1. pp. 319 et 320) :

Si Notre Seigneur n’eut fait tant de miracles, on n’eut pas péché de ne pas le croire… Saint Pol témoigne que Dieu confirmait la foi par le miracle (Heb. II, v. 4) donque le miracle est une juste raison de croire, une juste preuve de la foi, et un argument prenant pour persuader les hommes à croire ; car si ainsi n’etait pas, notre Dieu ne s’en fut pas serviLà où il plait à la bonté de Dieu d’en faire pour confirmation de quelque article, nous sommes obligés de le croire. Car, ou le miracle est une juste persuasion et confirmation ou non -si c’est une juste persuasion, doncques en quel temps qu’ils se fassent ils nous obligent à les prendre pour une très ferme rayson, aussy le sont-ils. Tu es Deus qui facis mirabilia3, dict David (Ps. LXXVI, 14) au Dieu tout puissant, donc que ce qui est confirmé par miracles est confirmé de la part de Dieu ; or Dieu ne peut être auteur ni confirmateur du mensonge, ce donque qui est confirmé par miracles ne peut être mensonge, ainsi c’est pure vérité. (NDLRB. Nous avons gardé l’orthographe de l’époque)

LA ROYAUTE EST DONC BIEN LA SEULE VERITE POLITIQUE EN FRANCE.

Dans le monde manque le pouvoir Royal que Dieu a caché en ces temps de folie. Le pouvoir Royal seulement, celui que Dieu donna à David, est capable de régir le gouvernement des peuples. Sans le pouvoir Royal de David, reconnu et mis à sa juste place sur le Trône de France, la religion Chrétienne n’a pas le soutien indispensable sur lequel appuyer la Vérité de la parole de Dieu. La folie des Templiers a été de tenter de tuer la Royauté : le monde le paye encore aujourd’hui, car sans le véritable Roi promis par Dieu parmi les descendants de David, le pouvoir de Dieu ne réside plus dans le cœur des chefs d’Etat et des ministres : d’où la nullité de nos gouvernants actuels.

Mais attention, aujourd’hui, aucune action politique Royaliste n’est envisageable si la querelle dynastique l’emporte sur l’adhésion commune au principe Royal! Il demeure qu’on ne peut pas nier que, par nature, l’action politique Royaliste tourne autour de l’hypothèse d’une montée d’un Prince sur le Trône: il faudra bien s’en remettre à Dieu pour le choix du futur Roi

Hervé J. VOLTO, CJA, Président Honoraire de la Charte de Fontevrault (Président 1991-1994), membre du Chapitre Général et Délégué Officiel pour l’Italie

A lire : Marquis de la Franquerie, La Mission Divine de la France (Ed. Sainte Jeanne d’Arc).

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A paraître : Le Jeudi Saint des Rois de France.

 

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Un commentaire pour LE MIRACLE DES ROIS DE FRANCE: le don de guérison des écrouelles

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