« Le masque de fer », une ombre dans le régne du roi soleil. Premier épisode. (I/ II)

    De nombreux amis italiens ont demandé avec insistance à votre serviteur un article sur le Masque de Fer. Nous avions déjà, il est vrai,  traité le sujet dans notre article Le Masque de Fer, archétype du Roi Perdu

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2014/01/10/e-masque-de-fer-archetype-du-roi-perdu/

     Mais lorsque des amis vous interpellent avec tant d’insistance… voici donc :

Lorsque vous allez visiter Pignerol, dans le Piémont, vous pouvez assisiter tous les derniers week-end d’Octobre à un singulier spectacle : la reconstitution de la vie du mystérieux Masque de Fer, une réévocation historique dans les rues de Pignerol, théatre ambulant à la Pirandello, spectacles de rue, scènes de capes et d’épée live opérés par des figurants en costume d’époque, pour la plus grande joie des touristes, petits et des grands ! le tout organisé de main de maître par une Associazione Mascherra di Ferro http://mascheradiferro.net/ .

Une idée de week-end pour un jeune couple en voyage de noce ou pour une famille nombreuse .

C’est que, depuis plus de trois cents ans, le mystère du Masque de Fer fascine et l’on prête à ce prisonnier pas moins de cinquante visages possibles ! L’homme au Masque de Fer est l’un des prisonniers les plus fameux de l’histoire de France. Le mystère entourant son existence, ainsi que les différents films et romans dont il a fait l’objet, n’ont cessé d’exciter les imaginations. Certains y ont vu la persistance de la Légitmité Catholique et Royale. D’autres, qui croient en une descendance possible du Masque de Fer, y trouvent une ESPERANCE.

Sommaire.

  1. L’énigme du Masque de Fer.
  1. Une branche Aînée, oubliée mais Légitme des Bourbons.
  1. Un complot à travers les siècles.
  1. La Compagnie du Saint-Sacrement.
  1. Le secret du masque de Fer enfin révélé.
  1. La descendance du Masque de Fer.

   7.  Espérance.

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1. L’enigme du Masque de Fer.

Mais le mythe du Masque de Fer commence réellement avec un registre de la Bastille découvert lors des émeutes du 14 Juillet 1789 :

 Prisonnier N° 64389000 : l’homme au masque de fer

Le point de départ de l’affaire est la mort, le 19 Novembre 1703 à la Bastille, au terme d’une longue captivité, d’un prisonnier dont nul ne connaissait le nom ni le motif de l’incarcération. le prisonnier masqué avait suivi son geolier lors de ses mutations successives : le fort de Pignerol au Piémont (de 1665 à 1681),

Epoques  auxquelles Pignerol fut une possession française. Nouveau Larousse illustré. . Dictionnaire universel encyclopédique publié sous la direction de Claude Augé; Tome sixième.P. 889.

celui d’ Exiles en Dauphiné (de 1681 à 1687), celui de l’île de Sainte-Marguerite en Provence (de 1687 à 1698) et la prison parisienne de La Bastille (de 1698 à 1703) (75004) . Il aurait été enterré dans le cimetière parisien de l’église Saint Pau-saint Louis l sous le nom de Marchiali , bien que d’autres sources indiquent les noms de Marchioly , ou Matthioli et avec une fausse indication d’âge.

Sur cette base, l’histoire a été considérablement amplifiée, la légende y a ajouté force détails, et la politique s’en est emparée, l’Homme au Masque de Fer devenant, sous la plume de Voltaire , le symbole de l’arbitraire Monarchique. Mais dans les faits, dès qu’il fut mort, on brûla en tout cas à la Bastille tout ce qui était à son usage comme linge, habits, matelas, couvertures; on avait regratté et blanchi les murailles de sa chambre, changé les carreaux et fait disparaître les traces de son séjour, de peur qu’il n’eût caché quelques billets ou quelque marque qui eût fait connaître son nom .

Question :

   Pourquoi tant de précaution pour effacer toute trace su passage du prisonnier masqué? De qu’elle révélation sur sa possible identité avait-on peur même après sa mort ? !

C’est Voltaire qui lancera l’histoire du jumeau de Louis XIV, l’Homme au Masque de Fer devenant, sous sa plume acérée un symbole de l’arbitraire Royal. Et depuis plus de trois cents ans, le mystère du Masque de Fer fascine encore : on prête à ce prisonnier pas moins de cinq dizaines de visages possibles. Celle de Voltaire, c’est la thèse la plus soutenue, celle qui alimenta le plus de romans ou de films, celle que reprendra Marcel Pagnol. Là où la théorie du jumeau s’effondre, c’est que la naissance de Louis XIV se passa en public, comme toute naissance Royale : la substitution d’un jumeau de trop est alors impossible .

Pourquoi pas un cousin aîné clandestin alors ? Car un simple bâtard comme le Duc de Vendôme n’aurait pas mobilisé autant de moyens pour tenir en vie un homme tout en le réduisant au silence ! !!

2. Une branche Aînée, oubliée mais Légitime, des Bourbons.

Selon Claude Dabos, cité par Jean-Christian Petitfils dans son livre Le masque de fer (Perrin), le Surintendant Nicolas Fouquet aurait reçut un  » secret extraordinaire  » du peintre Nicolas Poussin : l’existence à Rennes-Le-Chateau, près de Carcassonne, d’un Ordre de Chevalerie secret protégeant une branche Ainée, oubliée mais Légitime , de la Maison de Bourbon, dont le chef aurait le droit de régner à la place de Louis XIV , faisant ce dernier un cadet, et donc un « usurpateur malgré lui » !

Par la révélation faite à Nicolas Fouquet d’ une branche secrète et perdue des Bourbons, oubliée mais Légitime , nous sommes entrainés dans la partie la plus hasardeuse de cette singulière étude : Rennes-le-Château, l’Abbé Saunière, la Compagnie du Saint-Sacrement, le Prieuré de Sion, le message crypté de Poussin dans sa fameuse toile des Bergers d’Arcadie -ET IN ARCADIA EGO, anagramme de IO TEGO ARCANA DEI!- et on comprend où L’Enigme Sacré et le Da Vinci Code ont puisé leur inspiration.

Ceci permettrait de comprendre pourquoi Fouquet a disposé à partir de 1656 de « ressources presque illimitées « , jusqu’à ce que le jeune Roi Soleil mette fin au chantage de l’indélicat Surintendant qui, trop sur de lui, commençait imprudemment à « taper » dans le Trésor Royal, ce qui donna enfin l’excuse au jeune Monarque de le faire tomber pour péculat , détournement de fond et abus de biens sociaux . Quand à l’Ainé des Bourbons, il sera capturé et jeté en prison, un masque sur le visage…

Henri IV , à la mort de l’ultime Valois Henri III , aurait-il été par erreur été Sacré alors qu’il existait, certes à l’étranger, un Bourbon aîné ayant le droit de recevoir le Sacre avant lui ? Le fils, puis le petit-fils de ce Roi Perdu sont-ils venus réclamer leur Légitimité à chaque génération et, chaque fois déboutés, ont-ils mené une série de complots et de conjurations? Une hypothétique branche ainée, oubliée mais Légitime, perdue et secrète, venant juste avant celle même des Bourbons des Indes, peut fournir une solution à l’énigme du Masque de Fer .    

  Et c’est la collégiale de Montbrison qui va nous révéler QUI EST LE MASQUE DE FER !

La devise du Bourbonnais et des Bourbons est ESPRENCE : un Ordre dit de N.D. de l’Espérence constitusait l’Ordre dynastiques des Princes Souverains des Dombes. Le Chapitre de l’Ordre se tenait dans la basilique Collégisale de N.D. de l’Espérence, à Montbrison.

L’histoire de la Collégiale commence quand le Comte de Forez Guy IV décida d’édifier une collégiale dédiée à la Vierge. Le 23 novembre 1226, la construction du choeur étant suffisamment avancée pour permettre d’y célébrer les offices canoniaux, le Comte fit poser par son jeune fils, le futur Guy V, à peine agé de 5 ans, la pierre d’honneur de l’église au fond de l’abside, sous la fenêtre d’axe.

Après la construction du choeur, la travée de la nef qui suit est construite à la fin du XIIII° siècle ou au début du XIV° siècle. Cette nouvelle phase de construction se remarque par le changement de l’élévation et de la largeur du vaisseau central par rapport au choeur. Les deux suivantes sont construites dans la première moitié du XIV° siècle, la troisième à la fin. On trouve sur deux chapiteaux les armes de Louis II de Bourbon, le Prince Chevalier et Anne Dauphine, son épouse, ultime héritière des Comtes de Forez datant de 1396 : le premier pour complaire à son épouse, continuera la construction de la Collégiale un temps interrompue avec le changement dynastique. A noter, et c’est là le plus interessant, que les Comtes de Forez étaient non seulement Dauphins d’auvergne mais Ducs d’Albon de La Croix.

Le portail de la collégiale est entrepris par Charles Ier de Bourbon -Vous savez, le cousin du Roi Charles VII qui subsitua ce dernier sur le Trône lors de l’entrevue de Chinon- et son épouse Agnès de Bourgogne et achevé en 1459. Les travaux de la façade occidentale sont terminés en 1466 par Jean II de Bourbon, fils de Charles I° de Bourbon et d’Agnès de Bourgogne.

Charles III de Bourbon , dit le Connétable de Bourbon , https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_III_de_Bourbon Connétable  commandant des armées Royales à Marignan, avait hérité de son épouse Suzanne de Bourbon, dseecndante directe et héritière du Duché d’Albon de La Croix , la Principauté des Dombes, ainsi que la Maîtrise de l’Ordre de N.D. de l’Espérance. Dans notre article LE SECRET DU GRAND MONARQU

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/      2015/04/01/herve-volto-le-secret-du-grand-monarque/

Nous avons vu que le Connétable de Bourbon, dont la mère était Claire de Gonzague , dépossédé de toutes ses terres par François I°, aurait mis à l’abri chez sa soeur Renée , devenue par mariage Duchesse de Lorraine, son dernier et plus précieux bien : son fils François-Henri-Louis-Nicolas de Bourbon-Montpensier, Prince Héritier des Dombes . La théorie de votre serviteur est  que le beau-frère et ami du Connétable de Bourbon, Antoine de Lorraine -ancêtre du Bon Roi René et de… Marie-Antoinette! – Duc souverain du Duché de Lorraine, aurait avec le consentement de son épouse, accepté de faire passer son neveu pour un bâtard eut d’une cuisinière :  Nicolas de Sion-Vaudémont   !

Ainsi le Connétable de Bourbon possédait parmi ses apanages une Seigneurie de La Croix au sein de son Comté du Beaujolais , ainsi que le titre de Duc de Mercoeur . C’est ce Comte de Sion-Vautdémon qui, après avoir fondé une famille et eu un fils , le futur Duc de Mercoeur, aurait été enlevé en mer par des pirates et porté en Inde: de là, la branche des Bourbons de Bhopal  !

Philippe-Emmanuel de Lorraine, Marquis de Nomeny, puis Duc de Mercœur et de Penthièvre, pair de France, Prince du Saint-Empire et Souverain de la Principauté de Martigues, est issu du deuxième mariage (1551) de Nicolas de Lorraine (1524-1577), Comte de Vaudémont, Baron puis Duc de Mercœur, avec Jeanne de Savoie (1532-1568), fille de Philippe de Savoie, Duc de Nemours, et de Charlotte d’Orléans-Longueville.

Le 12 juillet 1576, le mariage du Duc de Mercoeur avec Marie de Luxembourg (1562-1623), Duchesse d’Etampes et de Penthièvre, héritière de la Vicomté de Martigues, lui procura un important patrimoine, notamment en Bretagne. Il affirma, en représentation de sa femme, les séculaires prétentions de sa famille des Penthièvre au Duché de Bretagne, que renforça l’extinction de Valois en 1589 (malgré l’union perpétuelle du duché avec le royaume édictée en 1532), et devint à son tour chef de lignage.

Henri III se montra généreux à l’égard de son beau-frère : Mercœur fut confirmé dans son titre de duc et pair en 1576, agrégé à la première promotion des chevaliers de l’Ordre du Saint Esprit en 1579 et élevé au rang de Prince de Martigues en 1580 ou 1582. Sa carrière atteint son apogée le 5 septembre 1582, lorsqu’il fut nommé gouverneur de Bretagne par Henri III. Il y séjourna le plus souvent.

À la mort d’Henri III, invoquant les droits héréditaires de sa femme, « La belle Nantaise », sur la Bretagne, il établit donc un gouvernement indépendant à Nantes et titra son fils « PRINCE ET DUC DE BRETAGNE». Il tenait sa cour à l’Hotel de Briord situé dans la rue de ce nomn et fit fortifier le quartier du Marchix autour de l’actuelle rue homnyme. Les croix de Lorraine du château de Nantes, comme à Dinan, furent sculptées sur les fortifications qu’il faisait renforcer.

Lorsque Henri IV devint Roi de France, le Duc de Mercœur se mit à la tête de la Ligue Bretonne, songeant même à rétablir la souveraineté de cet ancien duché du chef de sa femme, descendante de Jeanne de Penthièvre, et du fait que l’extinction des Valois avec lesquels la dynastie bretonne était en union personnelle depuis le mariage de la reine Claude avec le roi François 1er rendait caduc l’édit d’union de 1532 : Henri IV et les Bourbon ne descendaient pas des ducs de Bretagne. Mercoeur se proclama aussi «  Protecteur de l’Église Catholique et Romaine  » dans cette province, contre un Prince protestant. Mais les armées du Verts Galant mirent en déroute celles du Duc de Mercoeur qui ne put reconquérir la France et du céder le Trône : “Paris vaut bien une messe” sonnera le gals de la branche Aînèe, oubliée mais Légitime, des Bourbons. Si letitre de dauphin d’auvergne est passé à la Maidson Royale de France d’où sortira Louis XIV, celui de Duc d’Albon de La Croix semble être restée dans la barcnhe Aînée des Bourbons, celle d’où sortira le Masque de Fer.

Le Masque de Fer, dont la branche vient avant même celle des Bourbons de Bhopal , pourrait descendre Légitimement des Princes de Mercoeur -le Duc de Mercoeur fit passser son fils, Duc et Prince de Bretagne, pour mort à l’age de 3 ans et le fit porter secrètement dans le midi de la France puis en Italie, où il grandit, fit souche et eut un fils qui sera retrouvé et deviendra le Masque de Fer !- qui possèdaient dans leurs appanages la Baronnie de Sainte-Croix de La Croix du Retz ( d’Or à la Croix de Gueule, devenue plus tard d’Or à la Croix de Sable) , le Comté de La Croix du Malzieu (d’Argent à la Croix patricarcale dite de Lorraine de Gueule) et le Comté de Guingamp, les Duchés de La Croix d’Albon ou d’Albon de La Croix (de Sable à la Croix d’Or), d’Ethampe et de Penthievre et les Principauté Martigues et de Lamballe, et le titre de Duc de Bretagne , dont le symbole fut longtemps d’Argent à la Croix de Sable, faisant du Masque de Fer le VRAI ROI DE FRANCE ET le VRAI PRINCE ET DUC DE BRETAGNE !

Deux mots sur la famille d’Albon : très illustre maison du Lyonnaise, d’une haute antiquité. elle remonte sa filiation suivie à André seigneur de Curis au Mont-Dor près Lyon, vivant en 1250. Longue suite de grands personnages dans les armes et dans l’église. On relève dans le nombre: des chevaliers Croisés, trois chanoines-comtes de Brioude (1484-1707), vingt chanoines-comtes de Lyon (1363-1707), plusieurs évêques, un archevêque de Lyon, un grand nombre de Chevaliers de l’Ordre du Roi, un célèbre maréchal de France (1560), gouverneur du Lyonnaise, plus connu sous le nom de Saint-André, tué à la bataille de Dreux (1562), des Chevaliers de Malte, de Rhodes, de Saint-Michel, etc…

De l’antique et première race de cette famille, d’ou sont sortis les Dauphins du Viennois   https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_comtes_d%27Albon_puis_dauphins_de_Viennois                                et qui eut pour premier auteur connu: Guigues le Vieux mentionné dans une charte de 1040. Sa postérité directe s’éteignit avec Beatrix fille de Guigues IV (arrière petit-fils lui-même de Guigues le Vieux), laquelle épousa en secondes noces Eudes III duc de Bourgogne d’où : Guigues-André, tige d’une seconde race des Dauphins, appelés aussi comtes d’Albon. L’évêque du Puy, frère de Guigues IV précité, était le 3° enfant de Guigues III comte d’Albon et de Mathilde ou Maisinde, fille d’un Roi d’Angleterre. Il mourut le 17 octobre 1144. Titres nobiliaires de cette famille: anobli en 1288, honneurs de la cour, passé par mnariage à la maison de Bourbon. Armes de cette famille: de Sable à la Croix d’Or . Devise: A CRUCE VITTORIA…

Donc, nous avons le droit d’appeler le Masque de Fer M. DE LACROIX .

3. Un complot à travers les siècles.

Un complot héréditaire, vérifiable historiquement contre les derniers Valois et les premiers Bourbons -série de conjurations dirigée depuis la Lorraine et l’Italie depuis la Conjuration d‘Amboise à la Fronde ,

Conjuration d’Amboise. Musée protestant . 1560.

en passant par la tentative d‘enlèvement du jeune Louis XIII au Château d’Eu , et pour finir la Fronde- aurait agité l’Histoire de nos Rois : les conjurés seraient issus de plusieurs générations de Lorraine, Guise, Longueville, La Tour d’Auvergne, Turenne, Gonzague, Estes, tous apparentés au Connétable de Bourbon et à sa descendance oubliée mais Légitime , et ils arboraient tous la Croix de Lorraine comme signe de ralliement ! Ils tremperont leurs mains dans des coffres d’or, du sang frais et l’encre de missives secrètes. Le sommet est atteint avec le complot de Roux de Marcilly -une conjuration menée depuis l’Italie et avec l’aide de l’Angleterre visant à renverser Louis XIV et le remplacer par son cousin aîné– et l’affaire du Masque de Fer, qui en est la réponse Royale .

Roux de Marcilly https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Roux_de_Marcilly  fut de son coté meneur et coordinateur, en 1668 depuis Londres, d’un complot à l’échelle européenne contre le Roi Louis XIV , dans le contexte socio-politique de persécution des protestants et de famine. La conspiration visait à renverser le Roi Louis XIV, tenté par le gallicanisme, de le substituer par un personnage mystérieux et faire basculer des provinces telles la Provence, le Dauphiné et le Languedoc dans le protestantisme, soutenus en cela militairement par la Suisse, l’Espagne et les Provinces Unies (actuels Pays-Bas). Aspirant à la couronne de Louis XIV, un Prince mystérieux aurait donc été l’une des figures majeures du complot, mais pour assoir le Catholicisme ultra-montain .

À Londres, début mai 1668, Si Samuel Morlan, diplomate et ancien parlementaire, entretient des relations proches avec Roux de Marcilly. Il dénonce ce dernier auprès du Marquis de Ruvigny, ambassadeur extraordinaire de France à Londres, comme « conspirateur ». Celui-ci, d’abord sceptique, organise un dîner en l’honneur de Roux pour l’entendre. Pendant le repas, Morland pose à Roux toute une série de questions préparées par Ruvigny, qui, caché dans un cabinet, note les réponses de Roux.

Ruvigny envoie rapidement un rapport détaillé au Roi Louis XIV, sous la forme d’une longue lettre dans laquelle il dénonce Roux, ses complicités, contacts et démarches en cours.

Il va même jusqu’à évoquer un possible attentat contre Louis XIV lorsqu’il écrit, qualifiant Roux, que « ce diable incarné dit qu’un coup bien appuyé mettra tout le monde en repos ». Cette lettre donne cependant peu d’informations quant à l’identité de Roux de Marcilly et ses fonctions à Londres, évoquant brièvement un passé militaire.

Ruvigny dénonce également un certain complice nommé Balthazar, basé à Genève, et cite le Marquis de castel del Rodrigo en Espagne, le Roi d’Angleterre Charles II (cousin germain de Louis XIV) et son frère le Duc d’York, comme étant bien au fait du complot et tous en relation avec Marcilly.

Malgré de longs entretiens avec le duc d’York et le Secrétaire d’Etat pour le Département du Sud Henri Bennet (chargé des relations avec les états européens Catholiques), Marcilly se dit déçu du manque de coopération de l’Angleterre, réticente à des premières attaques contre le Royaume de France. Il se montre en revanche bien plus confiant quant à un soutien massif de l’Espagne et la Suisse.

    Pagnol estime que le plan de Roux de Marcilly avait de très sérieuses chances de réussite, dans le contexte socio-politique de persécution des protestants et de famine.

Marcilly part en Suisse auprès de son ami Balthazar fin février 1669. Au mépris de la souveraineté suisse, Louis XIV l’y fait enlever. Le 19 mai 1669, soit quasiment un an après l’envoi de la lettre le dénonçant, Marcilly est fait prisonnier et conduit à la Bastille où le ministre des affaires étrangères Mrg de Lionne l’interroge sous la torture. Le procès est expédié en 2 jours, et Roux de Marcilly est roué vif en place publique à Paris le 21 juin 1669.

Au moment de son exécution, Roux aurait été bâillonné.

Des recherches actives se poursuivent dans les jours qui suivent la disparition de Roux de Marcilly, très probablement à la suite d’aveux et révélations obtenues par la torture de ce dernier. La correspondance entre le ministre Lionne et l’ambassadeur Colbert de Croissy cite un certain « Martin », valet de Roux, comme l’un des complices recherché.

D’après Pagnol, qui donne une interprétation très personnelle des correspondances (dont une lettre du Roi Charles II à sa sœur henriette d’Angleterre), le «Valet Martin» est arrêté en Angleterre puis livré à Calais début juillet 1669. Il s’agirait en réalité non pas du véritable valet de Roux (qui certes existait vraiment), mais du sosie de Louis XIV qui conspirait aux côtés de Roux dans le but de s’emparer du Royaume.

Echauguette des remparts de la forteresse sise dans l’île Sainte Marguerite (île de Lérins) où fut enfermé » le masque de fer » . Merci à Maître Louis Chiren à qui nous devons cette photos

Pagnol retrace ensuite sa conduite à Pignerol où il sera emprisonné sous le nom d’«Eustache Dauger» afin de masquer sa véritable identité. Plus tard le port d’un masque lui sera imposé après son transfert à l’Ile de sainte-Marguerite,  https://chartedefontevraultprovidentialisme. wordpress.com/2018/09/06/sur-les-traces-materielles-dune-des-prisons-du-masque-de-fer/via le fort d’Exiles, et puis à La bastille.

Il semblerait, d’après l’examen de la lettre de M. de Ruvigny, que le rôle du Roi d’Angleterre Charles II dans la conspiration ne se limitait pas à n’en rien révéler à son cousin germain Louis XIV. Il aurait accordé deux audiences à Roux de Marcilly, et des provinces Françaises étaient promises à l’Angleterre en cas de chute de Louis XIV.

Cela étant, il ressort également de la lettre que Marcilly regrette le manque de coopération de l’Angleterre, réticente à des premières attaques contre un Royaume de France pouvanr l’aider à réimplanter le catholiciem en Grande Bretagne, ce que Pagnol explique du fait notamment d’une forte pension servie en secret par Louis XIV à Charles II. Charles II aurait donc suivi ce que Pagnol qualifie de « politique ordinaire de  wait and see  », attendant que L’Espagne et la Suisse engagent les premières hostilités avant de se lancer dans la bataille en position favorable. Attaquées sur plusieurs fronts, les forces Françaises auraient très certainement été débordées.

C’est Charles II qui aurait établi le contact entre le Duc de La Croix, qui faisait le double jeux et voulait enrayer la protestantisation de la France, et le conspirateur Roux de Marcilly après avoir révélé au jumeau sa filiation et sa véritable identité, alors qu’il portait le nom de James de La Cloche.

Au moment du procès de Marcilly, Charles II convoque l’ambassadeur Colbert de Croissy, ambassadeur ordinaire de France, afin d’exprimer auprès de Louis XIV ses regrets de n’avoir, selon ses termes, « eu la moindre connaissance des pernicieux desseins de ce scélérat (Roux de Marcilly) » sur les terres de son Royaume. L’historien John Lingard le qualifie cependant de « plus grand hypocrite du Royaume ».

Le château de Saint-Germain en Laye était devenu un nid d’espions. Des émissaires galopaient ventre à terre sur les chemin de Bretagne et de Normandie, embarquaient de nuit par des nuits sans lune à bord de barques de pêche puant le hareng qui les déposaient, trempés, sur de méchantes plages de galets signalés par les torches des conjurés, la-haut, au Nord, dans les Hightlands, tandis que sur les chemins de guêt patrouillaient les Habits Rouge de la Cavalerie de Guillaume II.

Outre-Manche, l’aventure Jacobite https://www.saor-alba.fr/jacobite/ se poursuivra fermenent en Ecosse et Irlande durant soixante ans, sous trois Souverain ou Prétendants exilés : Jacques II/VII, Jacques III/VIII et le fils de ce deriner, Charles-Edouard Spencer Stuart, l’innoubliable Bonnie Prince Charlie. La plupart des clans écossais et irlandais étaient restés Jacobites, pastisants des Stuarts. Lorsque dans les banquets, en public, les Jacobites de Grande Bretagne portaient un toast au Roi, ainsi que le prescrivait le protocole, ils prenaient soin, avant de lever leur verre, de lui faire faire discrètement un court passage juste au-dessus d’une carafe d’eau, ce qui signifiait entre inités, qu’ils buvaient au Roi au-delà de la mer , et non à l’usurpateur de Londres.

Quand à lui, l’impudent Fouquet, qui après avoir aquis des chateaux dans toute la France -sauf Vaux-le-Vicomte qu’il acheta avec la dot de sa première épouse- et même une île en Bretagne, Belle-Ile, aurait commencé par faire fortifier ces places fortes envue d’une possible opposition militaire au Roi Soleil : la trahison et le crime de Lèse-Majesté après les détournements de fonds et de biens publics.

Fouquet fut-il lié à la Conjuration de Roux de Marcilly ? !

Basé à Londres, Roux de Marcilly fut trahi : dénoncé en mai 1668, Louis XIV le fait enlever. Roux est conduit à la Bastille où le ministre des affaires étrangères Mrg de Lionne l’interroge sous la torture. Là, il déclare des choses qui terrorisent Lionne et révèle l’identité secrète du personnage mystérieux. Il semble que la conjuration de Roux de Marsilly ait eu pour but de faire tomber Louis XIV et de le substituer par l’Ainé des Bourbons, dont la branche avait été oubliée et qui vivait à l‘étranger, en Italie, chef d’une branche secrète et perdue, mais Légitime , des Bourbons, CELLES DES BOURBONS-MONTPENSIER DE SAINTE-CROIX D’ALBON DE LA CROIX ! !!

Cette conjuration intervenait dans une conjoncture historique particulière. A cette époque, on le sait, se dérouliait une négaciation entre le Roi d’Angleterre Charles II Stuart et sa soeur Henriette d’Angleterre , dont la mère n’était pas moins qu’ Henriette-Marie de France ou Henriette de France , fille d’ Henri IV et soeur de Louis XIII , ce qui faisait du Roi d’Angleterre et de sa soeur les cousins germains du Roi Soleil : négociation qui aboutira en Juin 1670 à la signature du traité secret de Douvres : en échange d’une alliance militaire contre le Provinces Unies, le Roi de France s’engageait à soutenir son cousin dans son projet de de se convertir au Catholicisme et de ramener progressivement l’Angleterre dans le giron de l’Eglise Catholique.

Le Père Oliva, Supérieur de la Compagnie de Jésus, reçut une lettre dans laquelle le Roi Charles II Stuart lui disait qu’il envisageait de se convertir. Il ne pouvait entrer en contact avec le clergé Catholique sans éveiller de soupçons, mais son fils, un certain James de La Cloche , pouvait servir d’intermédiaire. S’il ne pouvait lui succéder, il pourrait lui obtenir le chapeau de cardinal. En août, une nouvelle lettre invitait La Cloche à rentrer en Angleterre sans parler à la Reine Christine, qui devait se rendre à Rome. Le Roi lui avait fait établir un passeport au nom d’Henri de Rohan. La Cloche se mit en route en octobre.

La lettre suivante, datée du 18 novembre 1668, indique que Charles II a renvoyé son fils à Rome pour être son ambassadeurofficieux auprès du Saint-Siège et qu’il devrait retourner à Londres avec les réponses à des questions que le roi ne voulait faire faire que verbalement. Après cette lettre, plus aucune mention n’est faite de La Cloche.

James de La Cloche était-il un véritable fils naturel de Charles II ? A-t-il seulement existé ? Les historiens sont partagés sur le sujet. James de La Cloche pourrait avoir écrit lui-même de fausses lettres Royales. Le testament pourrait avoir été fabriqué par la famille Corona. Il pourrait y avoir eu deux hommes se réclamant de la même filiation . Lord Action et le Père Boero pensent que le second était un imposteur, notre homme, M. de La Croix, qui deviendra le Masque de Fer. Boero suppose que le Duc de La Croix était retourné à Londres sous un autre nom. Lord Acton pense que Stuart pouvait avoir été au service du Prince caché.

L’historien John Lingard , qui se procure les lettres de Charles II à James et au père Oliva, affirme que toutes sont des faux, ce qui fait de James un Prince imposteur. Les lettres adressées au Roi Charles II évoquent la Reine Henriette-Marie comme étant à Londres en 1668, or celle-ci est partie 3 ans plus tôt s’installer en France, où elle restera jusqu’à sa mort en 1669. Pagnol cite ensuite une autre preuve avancée par John Lingard identifiant une lettre comme un faux :

D’autre part, l’un des certificats du Roi est daté de White Hall alors que le Roi, à cause de la peste à Londres, s’était réfugié à Oxford avec toute sa cour .

D’autre part, M. Pagnol cite également une lettre du 20 janvier 1669 de Charles II à Henriette d’Angleterre, qui évoque une précédente lettre d’Henriette à Charles remise par un certain « Italien » identifié comme étant “ James ” venu de Rome, ou Ercole Matthioli, venu de Mantoue. Pagnol conclut qu’Henriette a bien reçu James ou Matthioli, qu’elle a immédiatement reconnu la ressemblance avec son cousin Louis XIV (elle est l’épouse du frère de Louis, Philippe de France, Duc d’Orléans, et -dit-on- la maîtresse du Roi Soleil), et lui remet une lettre à l’attention de Charles II.

Lorsque “ James ” remet la lettre à Charles II à Londres au début de 1669, il lui aurait révélé sa filiation Française. Apprenant ainsi qu’il aurait dû régner EN LIEU ET PLACE DU ROI SOLEIL, James ou M. de La Croix aurait été envoyé par Charles II à Claude Roux de Marcilly qui trahi le Roi d’Angleterre et organise alors une conspiration contre Louis XIV

4. La Compagnie du Saint-Sacrement.

Il semble que la Compagnie du Saint Sacrement entre ici en jeu. La Compagnie est une société secrète Catholique fondée en 1630 par H enri de Levis-Mirepoix, Duc de Ventadour , et dissoute en france en 1666 par Louis XIV. Elle est nommée en l’honneur de l’Eucharistie , qui est la source et le sommet de la vie de l’Eglise Catholique. Elle est composée de notables, membres du clergé ou dévots laïcs, aussi est-elle appelée « parti des dévots ». En outre, la Compagnie fonctionne comme une véritable confrérie, les confrères vivants s’adonnant à la prière pour le salut des confrères défunts, et les morts agissant en intercession dans le Ciel.

La création et l’œuvre de la Compagnie s’inscrivent dans le mouvement de la Réforme Catholique née de la volonté réformatrice du Concile de Trente au milieu du XVI° siècle en réaction à la naissance du protestantisme et dans le contexte de la naissance de l’Ecole Française de Spiritualité. Si elle est officiellement un organisme de Charité dont la mission est de faire « tout le bien possible et éloigner tout le mal possible », elle est surtout un moyen détourné par le pape, qui y voit un moyen de compenser l’Inquisition devenue une prérogative de l’État. Rome soutient cette société secrète dans sa politique de répression à l’égard des dissidents, notamment en luttant contre les protestants et les rosicruciens, en encourageant la dénonciation, la condamnation et l’exécution des « personnes yant manqué de respect à la religion » selon Pierre Gaxotte, Louis XIV , Flammarion, 1974, p. 301. LA COMPAGNIE NE POUVAIT QUE SE RASSEMBLER AUTOUR DE L’HERITIER LEGITIME AU TRONE DE FRANCE, LE DUC DE LA CROIX.

La création des Missions Etrangères de Paris en 1658 est en grande partie réalisée du fait du soutien des membres de la Compagnie à laquelle appartenaient les deux fondateurs de ces Missions Etrangères de Paris , François Pallu et Pierre Lambert de La Motte . Ce fait rappelle l’importance des questions d’évangélisation pour la Compagnie du Saint-Sacrement . C’est René II de Voyer de Paulmy d’Argenson qui a écrit qu’il « y voyait son Benjamin, le plus cher enfant de sa vieillesse, l’ouvrage le plus spirituel et le plus rempli de foi qu’il eût jamais entrepris ».

En 1660,Mazarin tentera de supprimer la Compagnie en interdisant toutes les sociétés secrètes, mais celle-ci résista.Voyer d’Argenson :

– Du 26° de septembre [1664], jour de dimanche. J’appris que le Cardinal Mazarin avoit dit à la Prinesse de Conti , sa nièce, qu’il avoit fait un grand coup d’État, d’avoir rompu les assemblées de la Compagnie du Saint Sacrement; que la Ligue avoit eu de moindres commencements et qu’il ne seroit pas digne de son ministère, s’il n’avoit détruit toutes ces cabales de dévots .

La Compagnie fut finalement officiellement dissoute par Louis XIV en 1666 après la mort d’ Anne d’Autriche , qui, selon certains historiens, avait soutenu la Compagnie, étant dévote elle-même.

L’historiographie traditionnelle de la Compagnie n’a retenu de façon caricaturale que des éléments de mauvaise réputation. Elle a été accusée de faire le jeu de l’Inquisition, de faire couler le sang, d’être intégriste ou encore de soutenir un ordre moral austère, dénoncé par Molière.

L’action de la Compagnie est donc controversée. Sa pratique du secret a poussé le pouvoir Royal à la mettre en cause comme tendant à la subversion de l’ordre politique. Les détracteurs de la Compagnie arguent du fait que celle-ci aurait soutenu un ordre politique subversif car inféodé à l’Espagne ultra-Catholique, à Rome et au Duc de La Croix.

Son interdiction à la fin des années 1660 ne signifie pas pour autant qu’ils renoncent à leurs menées -via Bossuet, entre autres- et certains membres des compagnies créront l’ Hôpital Général . La création de la Compagnie du Saint-Sacrement témoignait de la solidarité de proximité encore vivante au milieu du Grand Siècle, sa fin inaugure le centralisme à la Française.

Le même courant d’idées inspire la Maintenon et le Père La Chaise, et aboutira à la Révocation de l’Edit de Nantes en 1685, et il est possible que la Compagnie de Saint Sacrement ai pu subsisiter un siècle encore à l’étranger, dans le Saint-Empire des Habsbourgs, en Espagne et dans tous les Etats italiques, Etats de l’Eglise, Royaumes de Piémont-Sardeigne et des Deux Siciles, Grand Duché de Toscane, Duchés de Parme, de Modène, République de Venise, qui possèdaient tous le Catholicisme comme religion de l’Etat. Son existance est avérée en Nouvelle France au-delà de 1776 . Elle est en grande partie responsable de l’exclusion des protestants de la Nouvelle-France alors que plusieurs d’entre eux accompagnaient Champlain et Pierre Dugua de Mons tout au début de leur arrivée dans la colonie. Elle implanta une morale religieuse très stricte qui a perduré au Québec jusque dans les années 1960.

Le frère de Fouquet aurait étè membre de la Compagnie. Et la Conjuration de Roux de Marcilly aurait pu s’appuyer sur elle. Circonvenu par l’ Abbé d’Estrades , ambassadeur de France à Venise, Ercole Matthioli , Chancelier du Duc souverain de Mantoue, avait persuadé ce dernier de vendre secrètement à la France la place-forte de Casal, à quinze lieues de Turin. L’Abbé d’Estrades, qui avait été nommé ambassadeur à Turin, parvint à attirer Matthioli, qui n’étaoit autre que le Duc de La Croix, dans une maisonnette des environs où un commando dirigé par le capitaine Catinat l’enleva pour le conduire dans la forteresse voisine de Pignerol.

Le secrétaire d’État des Affaires étrangères, Pomponne, https://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_Arnauld_de_Pomponne en donnant l’agrément de Louis XIV à l’opération, avait pris soin de préciser : « Il faudra que personne ne sache ce que cet homme sera devenu » . Il était en effet peu conforme aux usages diplomatiques de faire ainsi enlever et emprisonner un ministre d’un prince étranger. Cette raison pouvait rendre compte du secret sévère auquel fut astreint le prisonnier au Masque de Fer.

La conversion de Louis XIV, la renonciation aux articles Gallicains et la révocation de l’Edit de Nantes feront que l’Eglise abandonnera le Duc de La Croix et se tournera vers le Roi Soleil, annilant son ex-communication et lui apportant tout son soutien..

Pagnol-Le-secret-du-Masque-de-fer/193373

Voir aussi :

http://www.masque-de-fer.com/enquete/pignerol-de-1666-a-1680/

 

                                à suivre.

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A propos alaintexier

La Saint Martial des Ardents, vers le 12 novembre, peut -et doit- redevenir la grande fête locale de la ville de Limoges. Ce blog propose plusieurs moyens pour y contribuer dont l'opération "Loupiotes" et " les Rencontres littéraires". Pour y aider , une seule adresse courriel : sm.ardents@orange.fr
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6 commentaires pour « Le masque de fer », une ombre dans le régne du roi soleil. Premier épisode. (I/ II)

  1. Irène Pincemaille dit :

    Très brillant article auquel je vais me permettre d’apporter quelques commentaires.
    Procédons par ordre :
    – Rennes-le-Château, l’abbé Saunière etc… ceci concerne ce qu’on appelle l’Ultra Légitimité, cela remonte à l’époque mérovingienne : St Dagobert II mort assassiné dans la forêt de Stenay en 672, son fils Sigebert IV (un enfant à l’époque) emmené et caché dans les Pyrénées (pays de sa mère) .
    D’où descendance (voir « L’Énigme Sacrée » et son copié-collé – qui a d’ailleurs donné lieu à un procès – le « Da Vinci Code »).
    – Cette affaire débouche effectivement sur Nicolas Poussin – vivant en effet au XVIIème siècle – et ses « Bergers d’Arcadie » représentant le tombeau d’Arques près de Rennes-le-Château justement.
    – Le fils du Connétable de Bourbon enlevé par des pirates et envoyé aux Indes (Bourbon de Bopal): en principe, quand des pirates enlèvent un personnage important, c’est pour en tirer rançon et non pour l’expédier a bout du monde – ce qu’étaient les Indes à cette époque – quitte à en faire profiter les souverains de ces pays !!! étrange !
    – Le « Masque de Fer » (en fait un genre de « loup de carnaval qu’il ne mettait qu’en présence d’un visiteur – rien à voir avec le haume médiéval ici représenté !).
    Mais il y a eu deux interventions célestes pour affirmer la légitimité de nos souverains :
    1 – La révélation de Ste Jeanne d’Arc à Charles VII en 1429 : « vous êtes bien légitime Roi… »
    2 – Celle de Notre-Seigneur Lui-même, en 1689, à Ste Marguerite-Marie : « Va dire au FILS AÎNÉ DE MON SACRÉ COEUR… » C’est dit et bien dit non ??? Ça enlève tout commentaire au sujet de nos Rois Bourbon !!! qu’il y ait eu d’autres branches oubliées, éclipsées, etc..(voir supra). ajoutons même Jean Ier le Posthume pour faire « bon poids », c’est possible, mais ces princes ont peut-être démérité, déchu, ou n’ont pas eu de descendance légitime et autres hypothèses ! Les révélations de Ste Jeanne d’Arc pour les Valois et de Notre-Seigneur Lui-même pour les Bourbon doivent clore toutes hypothèses qui ne peuvent en aucun cas être démontrées.
    Donc notre prochain souverain viendra bien du « Lys à la tiête coupée », donc de Louis XVI – St. Louis Second.
    Je vous présenté toutes mes amitiés.

  2. Merci à notre Bon Alain Texier d’avoir coupé en deux l’article de votre serviteur, qui ne s’est pas apperçut d’avoir fait trops long.

    Dans la seconde partie, nous révèlerons des documents d’époque démontrant que l’homme au Masque de Fer était le vrai Roi de France car le véritable Aîné Légitime des Bourbons, que son existance fut révélée ALORS QUE LOUIS XIV AVAIT DEJA RECU LE SACRE DE REIMS -ce qui démontre que si le sang fait le Prince, le Sacre fait le Roi, et qu’il reste une place pour le choix Divin- qu’il eu une descendance et que cette descendance aurait pu se lier PROVIDENTIELLEMENT avec celle du vrai Louis XVII -celà ne s’invente pas !- un arrière-petit-fils Salique et Légitime (de père en fils) de l’arrière petit-fils Salique et Légitmer (toujours de père en fils) du Duc de La Croix -LA BRANCHE AINNE DE SAINT LOUIS- aurait pu épouser au milieu ou à la fin du XX° siècle la soeur du petit-fils Salique et Légitme du petit-fils Salique et Légitme du VRAI Louis XVII -LA BRANCHE COUPEE DES LYS- et de leur union LEGITIME seraient nés des enfants à la fin du XX° siècle ou au début du XXI° siècle, dont un fils, HENRI DE LA CROIX, l’Espérence de la France…

    Padre Pio savait que la France cache un pouvoir qui se révélerait à l’heure établie (c’est-à-dire : à l’heure de Dieu). Dans le monde manque le pouvoir Royal que Dieu a caché en ces temps de folie. Le pouvoir Royal seulement, celui que Dieu donna à David, est capable de régir le gouvernement des peuples. Sans le pouvoir Royal Davidique, reconnu et mis à sa juste place sur le Trône de France, la religion Chrétienne n’a pas le soutien indispensable sur lequel appuyer la Vérité de la parole de Dieu : et le pape se retrouve à devoir cheminer seul, dans une cité en ruine, jonchée de cadavres, ce avant d’entreprendre un long chemin de Croix qui le portera jusqu’à son calvaire.

    HENRI, Henric, Chrien, Cyrénen, le Lys qui aide à porter le poid DE LA CROIX… la France de Dieu, le Royaume de Marie, ne pas mourir : il FAUTqu’il vienne !

    Ne manquez pas :

    5. Le secret du masque de Fer enfin révélé.
    6. La descendance du Masque de Fer.
    7. Espérance.

  3. UN DERNIER POUR LA ROUTE !

    Sachez que l’hypothèse d’une branche Ainée, oubliée mais Légitime, des Bourbons -les Bourbons-Busset sont les ainés des Bourbons mais ne sont pas Légitimes– branche secrète et perdue postulée par la tradition prophétique,n’est pas aussi absurde que çà: au XIX° siècle fut retrouvé en Inde une descendance oubliée du Connétable de Bourbon, descendance dont la branche viendrait avant même celle de Louis XVII, dans l’optique Survivantiste où ce dernier aurait survécu et aurait eu une descendance jusqu’à nos jours !

    On nous dira que le titre de Fils aîné du Sacré Coeur donné à Louis XIV par N.S. mettraitfin à cette théorie d’une Branche Aînée, oubliée mais Légitime: l’assassinat d’Henri III aurait fait que la Grâce aurait abandonné la Branche Aînée des Bourbons, incarnée à l’époque par le Duc de Mercoeur, pour se poser sur la branche cadette, incarnée par le Bon Roi Henri IV : Dieu voulait peut-être la conversion du Vert Galant, la consécration de la France à Marie, la Révocation de l’Edit de Nantes (1685) et le Catholique Pacte de Famille (1761) entre Bourbons de France, d’Espagne, de Naples et de Parme qui verra le renouvellement de la consécration de Louis XIII étendu à l’Espagne (la Madonne du Pilar), au Royaume de Naples (la Madonne du Carminé) et au Duché de Parme (la madonne de la Steccata).

    La consécration de la France au Sacré-Coeur n’ayant pas eu lieu, la Grâce Divine semble abandonner également la branche cadette et la Légitimité semble se diluer : le fils de Louis XIV ne règnera pas, ni celui de Louis XV, ni celui de Louis XVI, Louis XVII, ni celui de Charles X, Louis XIX, ni celui de Louis Philippe (ni celui de Napoléon I°, Napoléon II l’Aiglon, ni celui de Napoléon III)! Quand au comte de Chambord, il n’aura pas de descendance…

    Il est quand même inconcevable qu’une telle succession de drames n’ouvre pas les yeux de ceux qui ne veulent pas s’en remettre à Dieu du point de savoir qui doit être Son Lieutenant sur le trône de France !

    Le Grand Monarque, descendrait-il par son père du Masque de Fer et par sa mère de Louis XIV (par le vrai Louis XVII évadé de l’enfer du temple) ?!

    –Quelquefois, un arbre est coupé dans la forêt ; il ne reste plus que le tronc ; mais un rejeton pousse au printemps et les années le développent et le font grandir, il devient lui-même un arbre magnifique et l’honneur de la forêt. Priez pour la France, Ma Fille, priez beaucoup, ne cessez point de prier (N.S. Jésus-Christ, Le 20 novembre 1843, à Marie Lataste (1822-1847), Religieuse du Sacré-Coeur) !!!

  4. Irène Pincemaille dit :

    Moi, je m’en tiens au « FILS AÎNÉ DE MON SACRÉ COEUR » !
    Bien sûr, il est évident que notre Roi reste caché, sinon, les « 3 poinGs » (ça n’est pas une faute d’orthographe) le tueraient !!! il sortira à l’heure de Dieu et nous autres, membres de la Charte, avons pour seul rôle d’aplanir les innombrables difficultés qu’il rencontrera bien que nous ne nous prenions nullement pour St. Jean Baptiste ! Souvenez-vous de la prédiction du père Calixte : « Je vois 5 fleurs de Lys, 3 tomberont dans le sang, la 4ème dans la boue, la 5ème disparaîtra » !!! on y est en plein : la 5ème disparue ré-apparaîtra et sûrement d’ici peu. Rappelez-vous que Macron est une sorte d’anagramme de « Monarque » (remarqué par notre ami « Chouan de Coeur ») et que lui-même avait dit, il y a 2 ou 3 ans, qu’il manquait le Roi à la tête de la France qui n’avait certainement pas voulu la mort de Louis XVI !
    Vous savez sûrement que, lors de la récente catastrophe qui a frappé Notre-Dame (catastrophe provoquée bien entendu !), la statue de Louis XIII offrant sa Couronne à la Vierge, a été décapitée et la Couronne jetée à terre par les débris tombant de la voûte !!! quel symbole !!! Tout cela parce que la Volonté de Notre-Seigneur n’a pas été respectée officiellement : Louis XVI a consacré la France trop tard, au Temple, un de ses descendants l’a refait avec mention sur son drapeau vers 1895, mais Notre-Seigneur veut que cela soit OFFICIEL !!! notre pauvre France dénaturée n’en prend pas le chemin, c’est peu dire !!!
    Je veux bien admettre – comment ne pas l’admettre – que le Roi aura un de ses parents (moi, je penche pour le père, – Loi Salique oblige) descendant direct de Louis XVII et l’autre d’une autre branche royale.
    Attendons et prions ! cessons les querelles dynastiques, but statuaire de notre Charte.
    Amitiés. bientôt.

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