Quand les rois de France entrainaient toute la Chrétienté aux Croisades.

    Votre serviteur a voulu écrire cet article à l’attention de nos amis transalpins. Les Royalistes Français d’un certain âge seront heureux de se voir conforter dans leurs traditions et dans leur Foi. Les plus jeunes apprendront peut être quelque chose… 

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       Partir aux Croisades assure l’indulgence plénière. Lorsqu’un Chevalier endosse son Blanc-Manteau, il renaît, lavé de ses péchés. Si le thème de la Jérusalem Céleste comme symbole du paradis est un lieu commun de l’époque, la Jérusalem Terrestre, vision de Paix, de Justice et d’Union pour toutes les tribus d’Israël, est le symbole du Royaume messianique et de l’Eglise Chrétienne ouverte à tous les peuples.

     Nos Chansons de Geste ont préparé les esprits aux Croisades. Charles Martel arrêta les arabes à Poitiers – à moitié? –https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Poitiers_(732)  brisa l’invasion musulmane et sauva la Chrétienté. Charlemagne, pendant tout son règne, eut à lutter contre les Sarrasins d’Espagne. Depuis longtemps déjà les pèlerins étaient nombreux qui allaient à Jérusalem et qui, à leur retour, le soir, pendant les longues veillées d’hiver contaient leurs aventures et décrivaient avec enthousiasme les Lieux Saints, les émotions de leur âme au Saint Sépulcre, la splendeur des monuments, des sites, de la végétation luxuriante, des forêts de cèdres et aussi le miroitement, le chatoiement et l’éclat des étoffes et des oeuvres d’art orientales. Combien, à ces récits, rêvaient d’y partir à leur tour !

       Aussi, quand le monde Chrétien apprit, coup sur coup, la prise de Jérusalem (1070) sur les Fatimites d’Égypte par les Turcs Seldjoukides  https://fr.wikipedia.org/wiki/Seldjoukides , sectaires intolérants de Mahomet, puis celle d’Antioche – Turquie actuelle- (1084), enfin l’invasion de l’Espagne par les Almoravides (1087) https://fr.wikipedia.org/wiki/Almoravides , craignit-il, comme au temps de Charles Martel, une submersion totale de l’Europe et la pensée vint elle à beaucoup (en apprenant que les nouveaux maîtres de Jérusalem empêchaient les pèlerinages) qu’il fallait briser la puissance musulmane et délivrer le Tombeau du Christ des mains des Infidèles ?

     Les esprits étaient mûrs pour des actions héroïques. C’est à un Pape Français, et en France, que revint l’honneur de lancer l’appel au monde en faveur de la Croisade. Ce fut au Concile de Clermont :

Français qui m’écoutez, s’écria Urbain II, https://www.herodote.net/27_novembre_1095-evenement-10951127.php rappelez-vous les vertus de vos ancêtres. Plus qu’à toute autre nation, Dieu vous a donné la gloire des armes. C’est de vous, surtout, que Jérusalem attend le secours dont elle a besoin… Armez-vous du glaive des Macchabés https://fr.wikipedia.org/wiki/Maccabées  et allez défendre la maison d’Israël. Dieu le veut ! Dieu le veut !
      Quoi de plus noble, de plus beau, de plus enflammant, pour des âmes Chrétiennes et valeureuses, que d’aller délivrer les Lieux Saints et le Tombeau du Christ des mains des « infidèles musulmans » ! La France Royale devait être la première à comprendre la grandeur d’une entreprise telle que la // première Croisade //.

   Dans toutes les provinces de France, un enthousiasme indescriptible accueillit l’appel du Souverain Pontife et de toutes parts retentit le cri de « Dieu le veut ! Dieu le veut !« . Pierre l’Ermite https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_l%27Ermite se consacra à prêcher la croisade et entraîna les masses populaires. Hommes, femmes, vieillards, enfants, tous voulurent partir.
Vous jeunes gens, disaient les vieillards, vous combattrez par l’épée. Qu’il nous soit permis de conquérir le Christ par la souffrance ! 
Dans ses chroniques, Guibert de Nogent https://fr.wikipedia.org/wiki/Guibert_de_Nogent  rapporte que, pour subvenir aux frais de la croisade, c’était à qui vendrait ses biens, sa maison, ses bijoux, etc… La Croisade populaire, malgré les qualités exceptionnelles de Pierre l’Ermite, échoua, faute d’organisation et de cadres militaires. La plupart moururent martyrs en Asie Mineure. Par contre, celle des Chevaliers réussit. Un million d’hommes y prendront part.

      Philippe I°, Roi de France, encourage sa Noblesse à la Croisade et envoie son frère, Hugues le Grand, Comte de Vermandois, qui reçoit le titre officiel de « PORTE-DRAPEAU DE L’EGLISE ». Adémar de Monteil, Évêque du Puy, dirige la Croisade. Après avoir traversé l’Europe et reçu l’appui de l’Empereur de Constantinople, les Croisés prennent successivement Dorylée et Antioche. Mais les Turcs, sous les ordres de l’Emir Kerboga, contre-attaquent et, d’assiégeants, les Français deviendront assiégés dans Antioche.

        Un Ordre de Chevalerie est un institution Christique, dispensant à ses membres l’initiation, la consécration et l’investiture de la Chevalerie, distribuant aux Chevaliers et à leurs cercles d’influence les lumières et les forces sourdants de l’immuable tradition de la garde de l’Eglise et de la défense de la Chrétienté, assument en son vivant esprit l’honneur de la Catholicité, au service de N.S. Jésus-Christ et de l’établissement ici-bas de Son Royaume.

       Le miracle vint soutenir la foi des assiégés et enflammer leur courage : Saint André serait apparu par trois fois à Pierre Barthélemy pour lui faire connaître l’endroit où, sous l’autel de saint Pierre à Antioche, la Sainte Lance https://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Lance qui avait Percé le sein du Christ crucifié serait retrouvée… On exécuta les fouilles à la place indiquée et la précieuse relique apparut (14 juin 1098). Les Chroniques Monastiques disent que c’est à Robert II, Comte de Flandre, qu’apparut Saint André. D’autres auteurs disent à un prêtre de la suite du Comte de Flandre qui aurait confié la chose au Comte Robert. Ce dernier fit chercher la Lance qui fut trouvée et, en reconnaissance, il fit voeu de fonder le monastère qui n’est autre que l’Abbaye Bénédictine de Saint André près Bruges. Le Comte de Flandre était alors vassal du Roi de France.

       Allégresse et transports ! D’un cri unanime, il fut décidé de sortir aussitôt de la ville et de marcher contre l’émir  Kerboga… Avant d’en venir aux mains, le 27 juin 1098, Bohémond envoya cinq messagers à  Kerboga pour lui enjoindre, de se retirer. Kerboga répondit que «les Francs avaient le choix entre leur conversion au croissant, ou la mort». Pour se préparer au combat, trois jours durant, les chevaliers chrétiens jeûnèrent, puis suivis de la foule des pèlerins, firent de pieuses processions d’une église à l’autre, se confessèrent, communièrent, distribuèrent des aumônes et firent célébrer des messes (Funck-Brentano : op. cit., p. 67 et 69).

      La Sainte Lance fut alors portée en tête des combattants. Au cours de la lutte, le secours du ciel se Manifesta :

On vit descendre, des montagnes, des masses innombrables de guerriers montés sur des chevaux blancs, précédés de blancs étendards. Les nôtres ne pouvaient comprendre quels étaient ces guerriers, mais enfin, ils reconnurent que c’était une armée de secours envoyée par le Christ et commandée par Saint Georges (Nous pensons que c’est Saint Michel, le Chef de toutes les milices célestes, qui vint avec une légion d’Anges sauver les Chrétiens etleur donner la victoire sur les infidèles, ainsi qu’il le fera plus tard, au siège de Pé Tang, en Chine, pendant la guerre des Boxers), Saint Mercure et Saint Demetrius. Ceci n’est pas un mensonge. Beaucoup l’ont vu ! écrit Frank Funck-Brentano https://fr.wikipedia.org/wiki/Frantz_Funck-Brentano

On se croirait à Tolbiac!

       La victoire fut éclatante et assura aux Croisés la possession de la Syrie tout entière. Le 8 juillet, les Croisés étaient devant Jérusalem. Repoussés d’abord une première fois, ils firent, pieds nus, une grande procession autour des remparts de la Ville Sainte. On prêcha sur la Montagne des Oliviers. Les Croisés s’embrassèrent, se pardonnèrent mutuellement leurs offenses, puis donnèrent l’assaut le 14 Juillet ( ! ) et la ville Sainte fut prise. Après un jour et demi de lutte, le tombeau du Christ était délivré : C’était le 15 juillet 1099.

     Tous allèrent, alors, «pieds nus et pleurant pour une trop grande joie, auprès du Saint-Sépulcre. O temps, si longtemps attendus», écrit Foucher de Chartres https://fr.wikipedia.org/wiki/Foucher_de_Chartres , temps mémorables entre tous ! Exploits qui surpassent tous les exploits du monde, car les fidèles avaient de tout temps, du fond de leur coeur, formé le voeu de voir les lieux (où Dieu fait homme avait apporté le salut au genre humain par Sa naissance, Sa mort, Sa résurrection) délivrés de la domination païenne et, après avoir été si longtemps souillés par la superstition, rendus à leur dignité première par la main des croyants.

   Les Lieux Saints étaient délivres! Il fallait, dès lors, assurer la perpétuité de cette oeuvre grandiose. Aussi, Adémar de Monteil https://fr.wikipedia.org/wiki/Adhémar_de_Monteil  étant mort à Antioche, les Chefs des Croisés décidèrent-ils de choisir parmi eux, un Roi. Ils prescrivirent des prières publiques afin que leur choix se portât sur le plus digne. L’élection eut lieu le 22 juillet 1099 ; Raymond de Toulouse élu, se récusa :

Je ne veux pas porter une couronne d’or, dit-il, là où le Roi des Rois a porté une couronne d’épines !

         Godefroy de Bouillon https://fr.wikipedia.org/wiki/Godefroy_de_Bouillon répéta les mêmes paroles, il fut alors proclamé Roi mais il prit l’humble titre d’AVOUE DU SAINT-SEPULCRE. L’Ordre du Saint Sépulcre deviendra l’Ordre Dynastique du Royaume Saint de Jérusalem. Mais déjà, les Turcs voulaient reprendre la lutte. Le 13 août 1099, Godefroy remporta une victoire décisive sur le Kalife à Ascalon. La Palestine était dès lors assurée aux Francs.

        Cet Empire Franc-Royaume Sainte de Jérusalem, Royaume d’Arménie, Principauté d’Antioche, Principauté de Béthléem, Comté de Tripoli, Comté d’Edesse- si brusquement installé sur les confins de l’Asie Mineure se trouva d’ailleurs rapidement organisé. L’armée des Chevaliers, n’avait cessé d’être ordonnée féodalement, avec les cadres et la hiérarchie établie en France. Cette même organisation fut portée en bloc sur les versants du Liban. Les villes du littoral acquirent une vie prospère par suite des relations qui se nouèrent avec l’Occident ; les pèlerins aux Lieux Saints devinrent de plus en plus nombreux ; enfin, des ordres mi-partis religieux et militaires furent fondés pour défendre la conquête (Funck-Brentano : op. cit., p. 91 et 92. 2 S. E. le Cardinal Baudrillart, Vocation Catholique de la France, p. 26. 3 Id., p. 23) .

         Les premiers Ordres Croisés sont L’Ordre du Souverain Hospitalier et Militaire de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhôdes et de Malte, dit Ordre de Malte, L’Ordre Royal, Militaire et Religieux du Saint-Sépulcre, dit Ordre du saint Sépulcre; l’Ordre Royal Militaire, Hospitalier de Saint-Lazarre de Jérusalem, de Nazareth et de Béthléem, en-deçà et au-delà des mers, dit Ordre de Saint-Lazarre, l’Ordre Militaire de la Pauvre Milice du Christ et du Temple de Jérusalem, dit Ordre du Temple, et l’Ordre Militaire et Hospitalier des Teutons de Sainte-Marie de Jérusalem, dit Ordre Teutonique.

Le pape donne à tous ces Ordres Croisés un Code ou Serment du Chevalier commun.

Le Code du Chevalier comprend dix articles :
1. Tu croiras à tous les enseignements de l’église et tu observeras ses commandements.
2. Tu protégeras l’église.
3. Tu défendras tous les faibles.
4. Tu aimeras le pays où tu es né.
5. Tu ne fuiras jamais devant l’ennemi.
6. Tu combattras les infidèles avec acharnement.
7. Tu rempliras tes devoirs féodaux, à condition qu’ils ne soient pas contraires à la loi Divine.
8. Tu ne mentiras jamais et tu seras fidèle à ta parole.
9. Tu seras libéral et généreux.
10. Tu seras toujours le champion du droit et du bien contre l’injustice et le mal.

         Le Pape Eugène IV et le Roi de France Louis VII demandèrent à Saint Bernard, Abbé de Clairvaux, https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_de_Clairvaux   de prêcher la // seconde Croisade //. Il le fit à Vézelay, à Pâques 1146, en présence du Roi et de la Reine, et souleva l’enthousiasme comme au temps de la Première Croisade. L’Empereur d’Allemagne, lui-même, voulut se joindre au Roi de France et leva une armée pour la Seconde Croisade. Les deux Princes, après deux ans de lutte (1147-1149) échouèrent devant Damas et durent rentrer en Europe. En 1188, les Chrétiens ayant été vaincus à Tibériade, l’Empire Franc de Jérusalem s’effondra et la Ville Sainte retomba aux mains des Musulmans.

   Le Roi de France, Philippe Auguste, l’Empereur Frédéric Barberousse et le Roi d’Angleterre, Richard Coeur de Lion, unirent leurs efforts pour tenter une  // troisième Croisade //. Le seul résultat fut la prise de Saint-Jean-d’Acre, le 13 juillet 1191, mais les Chrétiens obtinrent le libre accès permanent de la Ville Sainte. Quinze ans après, à l’appel d’innocent III et de Foulques, curé de Neuilly, Baudoin de Flandre, Simon de Monfort et Thibaut III, Comte de Champagne organisèrent la quatrième Croisade. Ils ne purent fonder que l’éphémère Empire Latin de Constantinople qui dura de 1204 à 1261.

 // https://fr.wikipedia.org/wiki/Quatrième_croisade// . Pillage de la  ville chrétienne de Constantinople par les Croisés.  https://fr.wikipedia.org/wiki/Siège_de_Constantinople_(1204)

Les // cinquième et sixième Croisades// n’eurent aucun résultat.

Les deux dernières Croisades furent organisées par Saint Louis (Louis IX) . Ayant fait voeu de prendre la Croix s’il échappait à une grave maladie, le Roi, guéri, s’embarqua à Aigues-Mortes en 1248, et fit voile vers l’Égypte. Damiette (Egypte)  fut  emporté d’assaut, mais les Croisés furent défaits à Mansourah et le Roi fait prisonnier. La grandeur d’âme et la noblesse du Saint Roi en imposèrent plus aux Arabes que s’il avait été victorieux, faisant dire à leur chef :

Vraiment, Celui-ci est le plus fier Chrétien que nous ayons vu, disaient-ils, nous le gardons aux fers et il nous parle comme si nous étions ses captifs !!

    Une fois libéré, Saint Louis alla en Palestine (1250-1254) et obtint quelques avantages pour les Chrétiens, puis il rentra en France. Seize ans plus tard, le dernier effort de son règne sera pour répondre à l’appel angoissé des Papes qui supplient l’Europe, déchirée par les guerres civiles, de s’unir contre l’Islam enivré de ses récentes victoires. S’il le faut, Saint Louis IX partira seul. Mais, ô merveilleux et Saint combat ! Clément IV qui l’a souhaitée cette croisade voit le Roi de France si affaibli par la maladie, il le sait si nécessaire au Royaume et à la chrétienté que c’est lui maintenant qui le conjure de rester.

  • J’irai, reprend Louis.
    Et le Roi fait accepter du Pontife le sacrifice vers lequel il court.

Il part. Il aborde à Tunis.

La mort, presque la mort du martyre, est la récompense d’un tel héroïsme chrétien. Échec politique apparent, mais qui achève de consacrer le saint Roi aux yeux du peuple dont il fut le maître et le père, écrit S. E. le Cardinal Baudrillart.

      Il faut le dire, le but immédiat des Croisades a été atteint, puisque le Tombeau du Christ n’est pas resté aux mains des Infidèles ; et les résultats réels ont été également immenses : et tout d’abord l’appel d’Urbain II, au dire d’un Chroniqueur, Foulques de Chartres, «a renouvelé la paix» entre nations rivales, entre seigneuries hostiles ; la féodalité s’y est glorieusement affaiblie, si bien que l’affranchissement des communes a pu se produire sans heurt. Les Croisades ont donc permis au dire de M. Franz Funck-Brentano «le développement et l’affermissement du pouvoir Royal en France, et dans l’Eglise Catholique, l’accroissement de l’autorité du Souverain Pontife». Le commerce avec l’Orient est devenu beaucoup plus actif. Enfin, les Croisades arrêtèrent pour un temps les invasions musulmanes… et la France acquit, en Orient, une influence considérable au profit de tous les Chrétiens qui sera consacrée, sous le règne de François Ier, par les « Capitulations » préfigurant le Protectorat Français sur les Lieux Saints, Protectorat qui ne cessera qu’en 1926. Ainsi, l’âme Française qui n’avait voulu travailler que pour Dieu fit «du nom de Français et du nom de Chrétien deux synonymes toujours vivants au coeur des Orientaux» (S. E. le Cardinal Baudrillart : Vocation Catholique de la France, p. 23.)https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Baudrillart

  Enfin, les Croisades exaltèrent la Foi des peuples et assurèrent la palme du martyre à des multitudes d’âmes.

        L’un des contemporains, Guibert, abbé de Nogent, racontant tant d’exploits donna comme titre à sa chronique : « Gesta Dei per Francos – (L’action de Dieu passe par les Francs) https://fr.wikipedia.org/wiki/Gesta_Dei_per_Francos Il ne pouvait mieux dire. En entraînant le monde Chrétien à la délivrance des Lieux saints, la France et nos Rois avaient écrit l’une des plus belles pages de notre histoire et, une fois de plus, accompli les Gestes de Dieu.

       Ainsi, la grande ombre de Charlemagne surgit à l’origine des Croisades ! Saint Louis les illumine par son héroïsme (en même temps qu’il sacre toute sa Race de l’auréole de la sainteté) et, demain, il sera donné à son descendant, le Grand Monarque Henri V de La Croix, annoncé par tant de prophéties, quel qu’il soit , d’en assurer le triomphe par une dernière Croisade qui détruira à tout jamais la secte de Mahomet et libérera les Lieux Saints, «où, après un règne des plus glorieux, il ira à Jérusalem, sur le Mont des Oliviers déposer sa Couronne et son Sceptre».

Hervé Volto ( CJA) Président  de la Charte 1991-1994 H**,

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A lire : René Gousset, Histoire des Croisades et du Royaume Franc de Jérusalem, Tomes I, II et III (Perrin)

A propos Charte de Fontevrault

Né à Loudun (Anjou) le 17 décembre 1945, dans une fratrie de trois garçons dont j'étais le cadet, et royaliste depuis mon entrée à la Faculté de Droit et des Sciences économiques de Limoges, ce qui est d'ailleurs assez tardif, j'ai découvert ma voie dans le royalisme providentialisme, c'est-à-dire le royalisme de de ceux qui s'en remettent à Dieu du point de savoir qui doit être Son Lieutenant en terre de France. La Charte de Fontevrault assure ce combat quotidien dans lequel elle est loin d'être seule, grâce à Dieu. http://www.sylmpedia.fr/index.php/Charte_de_Fontevrault http://www.sylmpedia.fr/index.php/Alain_Texier http://www.sylmpedia.fr/index.php/Providentialisme
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Un commentaire pour Quand les rois de France entrainaient toute la Chrétienté aux Croisades.

  1. Un grand merci à Alain TEXIER, Président fondateur de la Charte et Président de la Charte 1988-1991, pour ses belles illustrations.

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