Louis Chiren, Maître imagier de la « flotte providentialiste” offre aux royalistes “L’ange du temple”.

AVIS IMPORTANT DE LOUIS  CHIREN,  Artiste et poète inspiré, d’oeuvres catholiques et royales

     “La Charte de Fontevrault * fondée par Monsieur Alain Texier le 25 août 1988 en l’abbaye royale homonyme, a l’autorisation de reproduire les textes ainsi que les oeuvres picturales de Louis Chiren pour l’ensemble de ses oeuvres

    Et afin que  vous n’oubliez rien du cadeau qui nous est fait; veillez à consulter le tableau récapitulatif des oeuvres de maître Louis Chiren .

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2019/08/02/tableau-recapitulatif-des-oeuvres-de-maitre-louis-chiren

(*) LETTRE DE VENISE (3 mai 2009) ; le confessionnal de Sainte-Marie-des-Français. http://charte-de-fontevrault.over-blog.com/article-31726284.html

        Cette œuvre  a survolé quatre jours de création. Initiée le 5 mars, elle s’est poursuivie le 6 et 8 pour s’achever le 9 mars 2021. Le 5 mars 1734 saint Jean-Joseph de la Croix (1) , prêtre et moine des frères réformés de Saint-Pierre d’Alcantara (2) , rendait son âme à Dieu. Disciple de saint François d’Assise, les preuves de sa Sainteté seront nombreuses. Dons de prophétie, de vision, d’extase, de bilocation, il sera béatifié par Pie VI le 24 mai 1789. Le 6 mars nous fêtions la bienheureuse Rose de Viterbe, (3)  Vierge du tiers Ordre de Saint-François. Retournée vers le Père en 1251, son corps fut retrouvé intact au moment de sa translation vers le monastère de Sainte-Marie-des-Roses, six mois s’étaient écoulés. Le 8 mars nous fêtions saint Jean de Dieu (4) , fondateur des Frères de la Charité, mort en 1550. Enfin le 9 mars nous fêtions saint Dominique Savio (5)  disciple de saint Jean Bosco (6) . Ce jeune garçon, véritable missionnaire de Jésus devait s’éteindre à l’âge de quinze ans. Au moment de son trépas il dira à ses parents : « Oh ! Comme c’est beau ce que je vois ! « .

     Ayant rendu hommage au jeune Louis XVII (7) , à sa mère Marie-Antoinette (8)  et à son père le bon roi Louis XVI (9) , il était normal que je me penche sur la sœur du roi, la princesse Élisabeth Philippine Marie Hélène de France communément appelée Madame Élisabeth.

       C’est sur le rôle qu’elle joua dans l’accompagnement de la famille royale jusqu’au sacrifice de sa vie que j’aimerais me pencher. Née le 3 mai 1764 à deux heures du matin, sa naissance fut un signe puisqu’elle eut lieu en la fête de la Sainte-Croix.

      Elle était la huitième et dernière enfant du dauphin Louis Ferdinand (10)  et de son épouse Marie-Josèphe de Saxe (11) . Sa mère très pieuse ne devait plus avoir d’enfant et accueillera comme un don du Ciel cette petite qu’elle présentera le jour même sur les fonts baptismaux de la chapelle de Versailles. Le dauphin et la dauphine remercieront la Sainte Vierge à Notre-Dame de Paris, accompagnés d’une foule en liesse.

     Le duc de Berry, futur Louis XVI fut dès lors très proche de sa sœur, ignorant à quel point leurs deux cœurs étaient destinés à cheminer jusqu’au bout de leur vie.

        Toute l’attention sera accordée à cette enfant à la santé fragile, son grand-père Louis XV la nommant affectueusement, Madame la dernière.

        Son père le dauphin Louis Ferdinand tombera malade au printemps 1765, les médecins diagnostiqueront une pneumonie, il mourra de la tuberculose le 20 décembre. Sa mère essaiera de surmonter son chagrin la petite n’ayant que dix-huit mois.

         En 1767 le 13 mars, la dauphine sera emportée à son tour par la tuberculose, âgée de trente-six ans. Leurs deux corps seront réunis dans le chœur de la cathédrale de Sens selon la volonté de son époux. Son archevêque, le cardinal Paul d’Albert de Luynes était un ami du dauphin. Ils y reposent encore aujourd’hui (12) , le cœur du dauphin avait quant à lui été porté à la nécropole de Saint-Denis.

      Dur temps pour la petite Élisabeth et sa fratrie, la jeune orpheline s’attachera à sa sœur Clotilde  (13) mais restera indéniablement plus proche de son frère le duc de Berry.

       En 1770, ce dernier épousa l’archiduchesse d’Autriche Marie-Antoinette. Élisabeth passe beaucoup de temps avec sa tante Madame Louise  (14) qui deviendra religieuse.

      Dans sa jeunesse elle a un caractère distrait. Elle est têtue, facilement irritable voire colérique au contraire de sa sœur très appliquée. Madame de Marsan (15) sa gouvernante s’attache à corriger cette conduite et s’arroge l’aide de Madame de Marckau dont la fille Angélique (16)  était amie avec la jeune princesse.

   À onze ans autre épreuve, c’est au tour de sa sœur Marie-Clotilde de partir. Elle va épouser Charles-Emmanuel IV de Savoie, futur roi de Sardaigne. Notons que Clotilde quitte Versailles pour Turin, ville emblématique du Saint Suaire sur lequel le profil de son frère Louis XVI (17)  sera rendu visible par le cliché de Secondo Pia (18) en 1898.

  Plus tard, Clotilde jouera un rôle auprès de son frère le comte d’Artois et de ses tantes lors de leur émigration. Elle mourra à Naples en 1802 âgée de quarante trois ans. Elle partagera avec sa sœur et sa tante Madame Louise (19)  (vénérable en 1873) ce chemin de sainteté puisque son procès de canonisation sera ouvert en 1804, elle est déclarée servante de Dieu en 1808. En 1982 elle devient vénérable par un décret reconnaissant l’héroïcité de ses vertus (20).

      Pour Madame Élisabeth l’âge du mariage survient, elle est devenue une belle jeune fille, plusieurs prétendants se profilent mais son destin s’y opposera. Elle demandera à Louis XVI de demeurer à Versailles auprès de lui. Sa vocation se précise, très pieuse, son frère lui proposera d’embrasser la vocation religieuse en devenant abbesse mais elle déclinera l’offre, son chemin n’était pas là.

     À quinze ans elle obtient l’autorisation d’avoir sa propre maison. Sa conduite irréprochable, son entourage choisi, la met à l’écart des cancans de la cour. Elle prend soin de se soustraire aux courtisans un peu trop flatteurs. En 1782, Louis XVI lui fait don d’une demeure à Montreuil.(21)

      Elle devra attendre sa majorité pour pouvoir y dormir. Elle devient la bienfaitrice des habitants distribuant du lait, des œufs, des légumes aux personnes nécessiteuses. Elle visite les malades, accompagnée d’un médecin. Ses bienfaits lui valent déjà des surnoms louant sa grande charité.

      Elle ne dédaigne pas le savoir, passionnée de sciences et de mathématiques, elle met au point une table préparatoire à l’étude des logarithmes, tellement précise que les astronomes et les navigateurs l’utiliseront. Elle se passionne pour l’art, maîtrise le dessin et montre un don certain pour la peinture.

       Devenue joviale, d’un esprit vif et partageant des connaissances variées, sa personne attire, l’on s’y attache facilement. Comme son frère le travail manuel ne la repousse pas, elle pratique la broderie à l’exemple des dames de la noblesse.

     En 1782, Madame Sophie  (22) , fille de Louis XV meurt, elle en est très affectée. Une rumeur court selon laquelle elle voudrait s’enfermer au Carmel. Il est vrai qu’elle se réfugie encore plus dans la prière. Mais ce n’est qu’une passade, son destin l’attend ailleurs.

    La princesse se garde bien de se mêler de politique, l’affaire du collier éclate, sa correspondance l’évoque à peine. Son frère voyant le vent de l’histoire tourner lui propose de suivre ses tantes à Rome. Elle s’y refuse ayant fait serment de rester à ses côtés au prix de sa liberté s’il le fallait.

    Sa route se dessine de plus en plus, sa piété affermi son choix de vie, son frère lui aussi très pieux ne peut qu’être en harmonie avec cette sœur dont-il ressent la fermeté de foi, ils forment un véritable tandem. Son orgueil enfantin s’est transformé en conduite de vie religieuse, faite d’abnégations et de sacrifices acceptés. Elle est née pour protéger son frère et ses proches par sa personne toute dévouée, maintenant elle le sait.

     L’année 1789 arrive, ce chemin qu’elle a pressenti n’aurait pu prendre une telle envergure sans les évènements qui vont s’enchainer jusqu’à la fin de sa vie. La colère monte, les factions actionnent leur plan machiavélique, d’une intelligence vive elle a pris conscience très tôt de ce qui se trame.

     Elle reste proche de la famille royale, poursuivant sa conduite de vie avec l’exigence d’une princesse du sang. Il n’y a pas de place pour les regrets, elle sait ce qu’elle risque et en accepte l’augure. Son caractère pur et déterminé la rend désormais entièrement maîtresse de son destin. Le 6 octobre 1789, elle confirme son choix définitif en refusant de suivre ses tantes au château de Meudon.  Elle demeure avec son frère et disposera d’un appartement aux Tuileries.

     Bien que refusant de s’entretenir de politique, des témoignages font part de son parti pris anti-révolutionnaire, elle tient tête à son frère tout en l’aimant tendrement, la monarchie constitutionnelle la révulse.

En 1790, elle manifestera son soutien pour une intervention d’une alliance des émigrés avec les puissances alliées de la monarchie. S’il reste une possibilité de sauver le royaume, pour elle, elle est là.

Une de ses lettres adressée au comte d’Artois sera interceptée sur un officier porteur du message. Transmise à l’assemblée nationale, elle y dénonce l’influence des ministres vendus à cette dernière. Ils affaiblissent le roi, sa clairvoyance avec tout l’amour et le respect qu’elle porte à son frère lui font comprendre la nécessité qu’elle avait de rester auprès de lui. Son analyse lui fait espérer plus que jamais en une intervention extérieure.

      Elle s’opposera bien entendu à la constitution civile du clergé (23) ainsi qu’à toutes mesures susceptibles de réduire le pouvoir royal.

   Le 20 juin 1790, elle a vent d’un projet d’évasion qui doit avoir lieu dans la nuit. C’est la   fuite pour  Varennes-en-Argonne (24)  à laquelle elle prend part. Elle sera confondue avec la reine et fera front avec courage face aux émeutiers.

Le 10 août 1792 date fatidique, la famille royale doit quitter les tuileries, le roi est suspendu de ses fonctions. Le 12 août, l’Assemblée décide l’enfermement de Louis Capet et de sa famille à la prison du Temple, Madame Élisabeth en fait parti. Il avait été question de l’exiler, décidément sa voie n’était pas la fuite.

Le but ultime de sa vie vient de se dévoiler, la tour du Temple sera son dernier séjour avant de connaître le supplice.

    Elle est restée fidèle à son serment, sans crainte ni reniement. Son caractère affirmé était la marque d’une sainteté en devenir, comme sa sœur Clotilde et l’avenir le dira, sur un registre différent, comme son frère.

  Le 13 août 1792, la famille royale est transférée au Temple qui n’est pas encore aménagé. C’est à l’intérieur de ses murs qu’ils  apprendront le 21 septembre 1792 l’abolition de la monarchie.

    La princesse au début est logée à la cuisine du rez-de-chaussée en compagnie de Madame de Tourzel.

 Elle poursuit son chemin de Croix et avançant en sainteté demande à Dieu le pardon pour tous les Français ralliés à la révolution, comme son frère le fera. Au début, la famille loge à des étages différents mais peut se voir librement.

   Madame Élisabeth subira au fil du temps les humiliations des gardes, les restrictions liées à sa pratique religieuse lui seront plus insupportables que le reste, tout comme le roi.

     Elle lui reste très dévouée ayant une haute opinion de la sacralité de la personne royale, elle se souvient de la cérémonie du Sacre. Les mois passent, sa santé s’en ressent, elle maigrit dangereusement, sa foi la soutient, elle arrive encore à communiquer avec l’extérieur.

    Le 29 septembre 1792, le roi et son valet sont transférés au second étage de la tour, le petit Louis Charles ( futur Louis XVII)  le rejoindra brièvement le 25 octobre, son père poursuivra son éducation. La reine, sa fille et la princesse ainsi que deux servantes rejoignent les étages supérieurs le 26 octobre suivant.

    Le 11 décembre 1792, Louis XVI est séparé de sa famille pour vivre dans un appartement du second étage en compagnie de son valet Cléry (25) , c’est le déchirement. Son procès commence, Louis Charles rejoint sa mère et ne reverra son père que le 20 janvier pour un dernier adieu. Madame Élisabeth est méconnaissable selon un chirurgien du comte d’Artois qui a pu lui rendre visite.

    La machine infernale poursuit son chemin de mort. Le 25 décembre 1792  Louis rédige son testament  (26), sa grandeur d’âme y est scellée.

      Le 15 janvier 1793, sa mort est votée et se joue à une voix. Sur le document original portant le tampon archives du royaume, figure le nom de son cousin inscrit comme suit : L.P Égalité, il a voté sa mort. Hélas, beaucoup ont voté la mort sans plus de précision, d’autres la mort dans les 24 heures, ou la mort dans le délai de la loi, ou la déportation, ou la détention dans un fort ailleurs qu’à Paris jusqu’à ce que l’intérêt public permette la déportation.

      Le 21 janvier 1793, le roi quitte la tour du Temple en direction de l’échafaud dressé sur l’ancienne place Louis XV rebaptisée place de la révolution, pour y être guillotiné.

      Le 13 juillet 1793, le dauphin Louis Charles est enlevé à sa mère et confié au savetier Simon, la convention craint une évasion orchestrée. La sinistre révolution assume sa haine, les membres de la famille dont Madame Élisabeth, ont une souffrance sans fond.

    Le 2 août 1793, Marie-Antoinette est à son tour isolée du reste de la famille et conduite à la Conciergerie. Madame royale et sa tante restent ensemble, leurs deux cœurs blessés, la sœur du roi est le dernier rempart.

     Le 14 octobre 1793, la reine comparaît devant le tribunal et le 16 octobre au petit jour elle écrit à sa belle-sœur une lettre testament (27) où l’on ressent toute la reconnaissance qu’elle lui doit. Elle lui confie ses enfants avant d’être conduite à la guillotine.

     Madame Élisabeth sera dans l’ignorance de cette exécution, elle dispense tout son amour et ses valeurs chrétiennes à sa nièce de quinze ans, poursuivant son rôle dans le sacrifice total.

      Dans le cercle révolutionnaire, il est soudain question de la sœur du tyran, Élisabeth Capet. Robespierre et quelques députés pensent qu’elle ne représente pas de risque et il est prévu dans un premier temps de l’expulser. Mais il en va autrement d’une police politique assoiffée de haine et de sang.

       Le 9 mai 1794 un détachement vient la chercher, elle donne ses ultimes recommandations à Marie-Thérèse et finit à la Conciergerie. Son procès commence, la sainte femme surnommée par ceux qui connaissent son dévouement comme l’ange du Temple, est humiliée par les juges.

      On l’accuse d’avoir comploté avec son frère le comte d’Artois. L’accusateur public la traitant de sœur du tyran, elle ne s’en laisse pas compter, on croirait entendre la pucelle d’Orléans :

     « Si mon frère eût été ce que vous dites, vous ne seriez pas là où vous êtes, ni moi, là où je suis« . Elle n’a rien perdu de sa vigueur face à ses bourreaux.

      Comme pour son frère et sa belle-sœur, son sort est arrêté. Elle entend sa sentence de mort, digne, droite, telle la sœur du roi de France. Elle n’a que trente ans et doit mourir le lendemain.

      Le 10 mai 1794, après sa toilette funèbre elle continue sur sa voie héroïque en réconfortant ses frères et sœurs d’infortune. L’une d’elles, Madame de Sérilly est enceinte, elle l’enjoint de le déclarer afin d’échapper au supplice. Une force surnaturelle semble se dégager d’elle, la sainteté transparaît, un geôlier en témoignera.

       Ses paroles sont intarissables jusqu’au pied de l’échafaud, elle réclame un prêtre mais Fouquier-Tinville refusera disant : 

 »     Bah ! Bah ! Elle mourra bien sans la bénédiction d’un capucin« . Lorsque l’on sait que son neveu Louis Charles devenu Louis XVII de jure était affublé de ce qualificatif par ses gardes et que des prophéties annoncent le futur grand monarque accompagné d’un capucin, on ne peut qu’être bouleversé par la puissance évocatrice de ce destin d’exception. Dieu plaçait dès lors les pièces de son échiquier céleste.

       Dans la charrette qui la menait à sa dernière scène, elle apprenait l’exécution de la reine, elle ne cessera pas cependant d’exhorter ses compagnons à la dignité dans la foi car ils allaient quitter cette terre d’infortune.

       La foule d’habitude haineuse et criarde comme pour le passage de la reine fera silence, la main de Dieu était sur elle la forçant au respect devant cette vierge sage. Elle sera la dernière à gravir les marches en chantant le De Profundis.

      Ses dernières paroles seront adressées à son bourreau, son fichu blanc ayant glissé de ses épaules : « au nom de votre mère, couvrez-moi monsieur ! « .

       L’on raconte qu’une odeur de rose se dégagea lorsque le couperet sépara sa tête de son corps. L’ange du Temple s’en alla vers les siens tout près de Jésus qu’elle vénéra plus que tout.

        Apprenant sa mort en 1795, Madame Royale sa nièce déclara qu’elle souhaitait voir un jour sa tante mise au rang des saintes.

       Morte en odeur de sainteté, le pape Pie XII reconnaissait en 1953 l’héroïcité de ses vertus par le seul fait de son martyre. Elle fut déclarée servante de Dieu et sa cause introduite dès le 23 décembre 1953 par le cardinal Feltin archevêque de Paris.

     Son lointain successeur, André Vingt-Trois réactivait sa cause en 2016, un postulateur était nommé. Le 15 novembre 2017 le cardinal Vingt-Trois après un avis de la conférence des évêques de France qui donnait son Nihil obstat (signifiant : rien de s’oppose- en droit canon) et de la Congrégation pour la cause des saints à Rome, annonçait qu’il avait bon espoir concernant l’aboutissement de cette canonisation. Ils attendaient un miracle avant de pouvoir la proclamer bienheureuse  (28)   .

     Rédigeant ces lignes, un rapprochement m’est venu avec les confinements successifs que nous vivons et que la population a de plus en plus de mal à vivre. Il faut dire qu’ils entrainent dans leur sillage la mort sociale, économique et si possible spirituelle, voire la mort pure et simple.

      Ils ressemblent étrangement à un retour de flamme en regard du confinement carcéral infligé à la famille royale à la prison du Temple. Il fut leur chemin de Croix jusqu’à la mort, le Ciel peut très bien user de son châtiment comme il l’entend. Le pouvoir révolutionnaire est toujours acteur du drame sur un peuple qu’il prétendait libérer du tyran. Ce terme de tyrannie, étant employé à l’occasion du règne du virus couronné pour les disqualifier.

      En attendant, rien ne nous empêche de prier Madame Élisabeth pour notre cause qui est aussi la sienne. Le miracle du roi donné à la France serait un signe magnifique qui tout en libérant notre pays, la placerait sur les autels. Pour que triomphe enfin la Croix et les Lys, Vive Jésus et Vive sa Croix.

Pour Madame Élisabeth de France née le 3 mai 1764 en la fête de la Sainte-Croix.

       Prière composée par Madame Élisabeth de France à la prison du Temple avant d’être guillotinée le 10 mai 1794.

       « Que m’arrivera-t-il aujourd’hui, ô mon Dieu, je l’ignore. Tout ce que je sais, c’est qu’il ne m’arrivera rien que Vous ne l’ayez prévu de toute éternité. Cela me suffit, ô mon Dieu, pour être tranquille. J’adore vos Desseins éternels, je m’y soumets de tout mon cœur. Je veux tout, j’accepte tout, je Vous fais un sacrifice de tout ; j’unis ce sacrifice à Celui de votre cher Fils, mon Sauveur. Vous demandant, par son Sacré-Cœur et par ses Mérites infinis, la patience dans mes maux et la parfaite soumission qui Vous est due pour tout ce que Vous voudrez et permettrez. Ainsi soit-il ».

       Louis Chiren

https://louischiren6.wixsite.com/peintreetpoete

https://louischiren6.wixsite.com/esperance/

INDEX

(1) https://nominis.cef.fr/contenus/saint/20/Saint-Jean-de-la-Croix.html

(2) –https://nominis.cef.fr/contenus/saint/2042/Saint-Pierre-d-Alcantara.html

(3)-https://nominis.cef.fr/contenus/saint/8116/Sainte-Rose-de-Viterbe.html

(4)- https://nominis.cef.fr/contenus/saint/772/Saint-Jean-de-Dieu.html

(5)https://nominis.cef.fr/contenus/saint/776/Saint-Dominique-Savio.html

(6)- https://nominis.cef.fr/contenus/saint/534/Saint-Jean-Bosco.html

 NDLRB. Les notes 7, 8, 9 ne  sont pas exhaustives tant  sont  riches les oeuvres commémoratives  de Maître Chiren.

(7) -https://louischiren6.wixsite.com/peintreetpoete/la-presence-de-louis-xvii

(8)– Une présence  dans le Ciel https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2021/02/19/38210/

(9)-https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2021/03/05/louis-chiren-maitre-imagier-de-la-flotte-providentialiste-offre-aux-royalistes-sous-la-rose/

—–

(10)  -https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_de_France_(1729-1765)

(11) -https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Josèphe_de_Saxe_(1731-1767)

(12) Au xviiie siècle, le cardinal de Luynes est le premier aumônier de la dauphine Marie-Josèphe de Saxe (1731-1767) et accueille le monument funéraire de son ami le dauphin Louis, père des rois Louis XVI, Louis XVIII et Charles X.  https://fr.wikipedia.org/wiki/Cathédrale_Saint-Étienne_de_Sens

(13-) https://fr.wikipedia.org/wiki/Clotilde_de_France https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2021/03/07/il-faut-vraiment-lire-le-blogue-du-maitre-chat-lully-chroniques-et-points-de-vue-du-mesnil-marie-aujourdhui-la-venerable-marie-clotilde-de-france-la-seour-oubliee-de-louis-xvi/

(14) Louise-Marie de France, dite Madame Louise ou Madame Dernière, née le 15 juillet 1737 à Versailles, morte le 23 décembre 1787 à Saint-Denis, était la dernière fille de Louis XV et de Marie Leszczyńska.

Elle fut élevée à Fontevraud avec les trois plus jeunes Mesdames de France. Elle s’y fit remarquer par son esprit mais aussi par son orgueil. Elle n’hésita pas à réclamer que les personnes à son service se lèvent quand elle entrait dans une pièce par ce qu’elle était la fille du roi. À quoi il lui fut répondu par sa préceptrice : « Et moi, Madame, je suis la fille de votre Dieu« .

https://fracademic.com/dic.nsf/frwiki/1079903

(15)- Marie-Louise-Geneviève de Rohan (Paris, 7 janvier 1720 – Ratisbonne, 4 mars 1803), également connue sous le nom de Madame de Marsan, est une aristocrate française. Elle fut la gouvernante de Louis XVI et de ses frères et sœurs .https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Louise_de_Rohan

(16) Angélique Charlotte de Mackau, dite Marie-Angélique de Mackau (1762-1800), fille de Louis Eléonor de Mackau (1727-1767), gentilhomme alsacien, et de Marie-Angélique de Fitte de Soucy (1723-1801), fut la dame de compagnie d’Élisabeth de France (1764-1794), sœur de Louis XVI.  https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Angélique_de_Mackau

(17)- http://charte-de-fontevrault.over-blog.com/article-providentialisme-louis-xvii-d-ou-viendra-la-descendance-de-louis-xvi-le-profil-de-la-tete-decoll-79705739.html

(18)- https://fr.wikipedia.org/wiki/Secondo_Pia

(19)-  https://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_de_France

(20)- Marie Adélaïde Clotilde Xavière de France, dite Madame Clotilde, née à Versailles le 23 septembre 1759 et morte à Naples le 7 mars 1802, fille du dauphin Louis et de Marie-Josèphe de Saxe, et petite-fille de Louis XV, sœur des rois de France Louis XVI, Louis XVIII et Charles X, fut reine de Sardaigne de 1796 à sa mort.

(21)-  Le château ou domaine de Montreuil, dit domaine de Madame Élisabeth, situé dans le quartier de Montreuil à Versailles, au bord de l’avenue de Paris dont un mur de clôture l’en sépare, abrite un parc de 7,2 hectares. Louis XVI l’acheta en 1783 pour sa sœur Élisabeth de France, dite Madame Élisabeth.https://fr.wikipedia.org/wiki/Domaine_de_Montreuil

(22) Moins connue que ses sœurs, sa naissance est passée quasi inaperçue après tant de couches de la reine qui avait déjà donné tant de filles, de même son enfance, qu’elle passa à l’abbaye de Fontevraud, pendant douze ans (de 1738 à 1750), avec ses sœurs Madame Victoire, Madame Thérèse et Madame Louise .https://fr.wikipedia.org/wiki/Sophie_de_France_(1734-1782)

(23 )– La Constitution civile du clergé est un décret adopté en France par l’Assemblée nationale constituante le 12 juillet 1790 . Sanctionnée contre son gré par Louis XVI le 24 août 1790 , elle réorganisait unilatéralement le clergé séculier français, instituant une nouvelle Église (l’Église constitutionnelle)  https://fr.wikipedia.org/wiki/Constitution_civile_du_clergé                  https://www.herodote.net/12_juillet_1790-evenement-17900712.php

(24) -22 juin 1791. Le roi Louis XVI en fuite vers Montmédy (55600) est arrêté à Varennes (55270).                  https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2018/06/22/22-juin-1791-le-roi-louis-xvi-en-fuite-vers-montmedy-55600-est-arrete-a-varennes-55270/

(25)- https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Cl%C3%A9ry

(26)- https://www.civitas-institut.com/wp-content/uploads/2004/08/testament_de_louis_XVI.pdf

(27)-https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Edgeworth_de_Firmont#/media/Fichier:La_confession_de_Louis_XVI_par_l’abb%C3%A9_Edgeworth,_le_21_janvier_1793.jpg

(27)- https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6100944q.texteImage

( 28  ) https://www.la-couronne.org/actualite-royale/eveques-de-france-pour-beatification-de-princesse-elisabeth-de-france/

https://www.paris.catholique.fr/edit-publiant-l-ouverture-de-la.html

 

A propos alaintexier

La Saint Martial des Ardents, vers le 12 novembre, peut -et doit- redevenir la grande fête locale de la ville de Limoges. Ce blog propose plusieurs moyens pour y contribuer dont l'opération "Loupiotes" et " les Rencontres littéraires". Pour y aider , une seule adresse courriel : sm.ardents@orange.fr
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3 commentaires pour Louis Chiren, Maître imagier de la « flotte providentialiste” offre aux royalistes “L’ange du temple”.

  1. Posté par Madame M.A Guillermont le 18 mars 2019 à 22H37.
    Le jour de la Fête de St Joseph , à l’heure du Chapelet de la Miséricorde Divine …

  2. Posté par Louis Chiren le 18 mars 2031 à 22H03.

    Fiat voluntas tua !
    https://i.imgur.com/5czyvcp.jpeg

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