LA BIENHEUREUSE CLOTILDE DE SAVOIE, NEE CLOTILDE DE FRANCE, SOEUR DE LOUIS XVI

Votre serviteur a voulu écrire cet article à l’attention de nos amis transalpains. Les Royalistes Français d’un certain âge seront heureux de se voir conforter dans leurs traditions et dans leur Foi. Les plus jeunes apprendront peut être quelque chose…

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Quand votre serviteur était enfant à Nice, sa maman l’emmenait au sanctuaire de N.D. de Laghet, à Nice-La-Trinité, niché entre les collines de Nice et de Monaco https://sanctuairelaghet.fr/ . Quand la maman de votre serviteur commençà à avoir les cheveux blanc, c’est votre serviteur, marié avec Antonella, qui emmenait sa maman.
Un jour, Antonella me fit remarquer dans la cour, à l’entrée du sanctuaire (à droite, à côté la fontaine) une plaque de marbre indiquant que ce sanctuaire fut érigé sur le lieu d’une apparition de la Vierge Marie grâce à la générosité de la Reine de Piémont-Sardeigne, la Bienheurese Clotilde de Savoie. Après recherches, il s’avèra que la Bienheureuse Clotilde de Savoie était née Clotide de France et se trouvait être la sœur de Louis XVI !…

Clotilde Marie Adélaïde Xavière de Bourbon-France, ou Clotide de France, dite Madame Clotilde (1759-1802), fille du Dauphin Louis et de Marie-Joséphine de Saxe, petite-fille de Louis XV, et sœur des Rois de France Louis XVI, Louis XVIII et Charles X, et de Mme Elisabeth https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2014/05/20/madame-elisabeth-de-france-1764-1794/ , fut Reine de Piémont-Sardeaigne de 1796 à sa mort.
Clotilde de France vint au monde au Château de Versailles le 23 septembre 1756. Le jour même de sa naissance, elle est ondoyée par Mrg Nicolas de Bouillé, Evêques d’Autun, premier aumônier du Roi (Registre des baptêmes (1759) de l’église de Notre Dame de Versailles, Archives départementale des Yvelines). Elle est baptisèe le 19 octobre 1761, le lendemain du baptême du Duc de Berry, futur Louis XVI, et du Comte de Provence, futur Louis XVIII, et le même jour que le Comte d’Artois, futur Charles X, par l’archevêque Charles-Antoine de la Roche-Aymond dans la Chapelle Saint-Louis du Châteu de Versailles, en présence du Père Jean-François allart, curé de l’église de Notre Dame de Versailles. Son parrain est son frère aîné, le duc de Berry, futur Louis XVI, et sa marraine est sa tante, Mme Louise, religieuse (Registre des baptêmes (1761) de l’église de Notre Dame de Versailles, Archives départementale des Yvelines).

En 1765, le Dauphin Louis –salué pour ses vertus de Charité et pour sa dévotion au Sacré-Cœur, auquel il a dédié un autel de la Chapelle Royale Saint-Louis du Château de Versailles, reprenant la dévotion de sa mère Marie Leszczyńska qui en son temps a obtenu du pape la Fête votive du Sacré-Cœur, ce qui fait partie des demandes adressées par le Sacré-Coeur à Marguerite-Marie de Paray-le-Monial!- meurt à l’âge de 37 ans, suivi de près de son épouse, morts tout deux de tuberculose. Clotilde de France devint orpheline de père à l’âge de 6 ans et de mère à l’âge de 8 ans.

Elisabeth et Clotilde sont confiées à la Comtesse de Marsan. Elisabeth est énergique et décidée, Clotilde est très affectueuse et très douce. A six ans, alors que Clotilde embrasse les religieuses du Carmel de Saint-Denis, où se trouve leur tante Mme Louise, élevée avec trois de ses soeurs à l’Abbaye de Fontevraud Elisabeth leur tend sa main à baiser. Lors d’une maladie d’Elisabeth, Clotilde joue les infirmières et gagne le cœur de sa sœur. Désormais, l’influence de Clotilde sera déterminante. Comme son exemple de Charité.
L’adolescente, que la cour surnommait avec méchanceté « Grosse Madame » à cause de son embonpoint, est élevée par la Comtesse de Marsan avec sa jeune sœur, Mamdame Elisabeth (1764-1793). Marie-Thérèse de la ferté-Imbaut, fille de Madame Geoffrin, sera sa préceptrice de philosophie. Madame de La Ferté-Imbault fournira également à la comtesse de Marsan des textes pour les petites comédies jouées par les deux princesses (Maurice Hamon, Madame de La Ferté-Imbault, Editions Perrin, 2011).
La Cour de Versailles voit alors la prospérité générale du Royaume, la liberté de pensée, le triomphe des Arts et Lettres et un exceptionnel rayonnement de la France. Louis XV le Bienaimée, cédant aux demandes par sa fille Mme Louise, religieuse, a chassé la Marquise de Pompadour et a fait la paix avec la Reine, et tous les Arts baroques sont tournés vers la Gloire de Dieu : c’est l’époque du Stabat Mater, du Messie de Haendel, de la Grande Musique !

Médaille 1761 Pacte de Famille entre la France et l’Espagne, Louis XV


Le Pacte de Famille (15 aout 1761) http://www.cosmovisions.com/Pacte-Famille.htm signé entre les Bourbons de France, d’Espagne, de Naples et de Parme, chef d’œuvre de diplomatie destiné à contrebalancer les puissances protestantes du Nord de l’Europe, constitue une cohalition d’Etats Catholiques, élargie bientôt à l’Autriche, alors coeur du Saint-Empire.
Les noces en 1770 de Louis-Auguste, devenu Dauphin, futur Louis XVI, et de l’Archiduchesse Marie-Antoinette, fille de l’impératrice Marie-Thérèse, renforce l’alliance de la Maison de Bourbon avec la Maison de Habsbourg, et les sœurs de Marie-Antoinette, Marie-Caroline et Marie-Amélie, seront données successivement en mariage au jeune Roi de Naples Ferdinand I° et au jeune Duc de Parme, fils et successeur de Don Felipe, qui s’appelle également Ferdinand.


Pour élargir cette cohalition Catholique, des liens diplomatiques avec le Royaume de Pièmont-Sardaigne voient le jour. En 1771 et 1773, les Comtes de Provence ( futur Louis XVIII) et d’Artois( futur Charles X° épousent respectivement Marie Josépine de Savoie et Marie-Thérèse de Savoie, cette dernière devant la mère la mère des Ducs d’Angoulême et de Berry. Leur grand-père Louis XV meurent en 1774 et son frère aîné devint roi sous le nom de Louis XVI.
Le premier acte Royal de Louis XVI est de penser à caser sa soeur. Mme Clotilde est présentée au Prince piémontais Charle-Emmanuel de Savoie, frère de Marie-Joséphine et de Marie-Thérèse. Les jeunes gens e se plaisent et convolent bientôt en juste noces en 1775.
Mme Clotilde est âgée de 15 ans lorsqu’elle épouse Charles-Emmanuel de Savoie, Prince du Piémont, fils aîné du Roi Victor-Amédèe III de Piémont-Sardaigne -dont le ministre des affaires étrangères n’est autre que Josdeph de Maîstre ! https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_de_Maistre – et de Marie Antoinette de Bourbon-Espagne. Ils n’eurent pas d’autre enfants qu’une fille mort-née, mais furent très liés, unis par une piété solide et une foi sincère. Aimée et choyée, la jeune Princesse perdra son embonpoint.

Le Royaume de Piémont-Sardaigne est alors un Etat Catholique, la Cour de Turin est en possétion du Saint Suaire exposé à la chapelle du Plazzo Reale et des pèlerins viennent de toute la Chrétienté pour admirer la preueve visible de la Ressusrection de Notre Seigneur.
La Révolution est perçue comme une calamité à Turin : la Cour avait accueilli dès 1789 les Comtes d’Artois et de Provence, frères de Clotilde, qui avait épousé nous l’avons dit plus haut deux sœurs de Charles-Emmanuel, et qui étaient en partance pour l’Emmigration. La Princesse de Lamballe, amie inséparable de Marie Antoinette, victime des Massacres de Septembre, était également membre de la Maison de Savoie.


Cependant, si Clotilde eut la joie de revoir ses tantes, Mesdames, filles de Louis XV, qui émigrèrent en 1791, elle eut la douleur d’apprendre la mort de son frère, Louis XVI, et de sa belle-sœur, Marie-Antoinette, guillotinés en 1793, de sa sœur madame Elisabeth, guillotinée en 1794.
En 1796, les troupes Françaises sous la conduite du général Bonaparte envahissent le nord de l’Italie et s’emparent du Comté de Nice et du Duché de Savoie. Le beau-père de Clotilde meurt peu après avoir consenti à sa défaite par le Traité de Paris et son mari accède au trône sous le nom de Charles-Emanuel IV : c’est le fondateur du corps des Carabiniers, dont le papa d’Antonella ( mon épouse) fut membre.


Associé aux infortunes de la famille des Bourbons, à laquelle il était allié, Charles-Emmanuel IV fait d’infructueux efforts pour comprimer dans son royaume les menées des agents révolutionnaires venus de France. Mme Clotilde vient au secours des turinois touchés par la famine et la maladie.

http://lecomtedenice.fr/Visi_nice/visi_autr_fete_7.html( Défilé dela Confrérie des Pénitents rouges)

Le nouveau souverain tâche d’amadouer la Première République, mais malgré ses protestations d’amitié, le Général Joubert envahit ses États en 1798 sur ordres du Directoire. Turin, capitale de ce Royaume trop Catholique, est pillée et saccagée, le Saint Suaire emporté de nuit et mis à l’abri à Nice, sous la garde des Pénitents Rouges de Nice, Confrérie qui existe encore aujourd’hui et à laquelle appartient votre serviteur depuis 1991. La Cour de Turin se réfugie en Sardaigne où elle demeure jusqu’en 1814.


Clotilde meurt à Naples en 1802, où elle était en visite avec son mari, à l’âge de 43 ans. Elle est enterrée en l’église Sainte-Catherine de Chiaia. Son mari, inconsolable, abdique peu après en faveur de son frère cadet Victor Emmanuel I°, de qui descendent tous les Savoie et tous les Savoie-Aoste d’aujourd’hui, et se retire dans un couvent de Jésuites.
Le procès de canonisation de Mme Clotilde est ouvert à Rome dès 1804 et Clotilde a été déclarée «Servante de Dieu » par l’Eglise Catholique en 1808, par l’introduction de sa cause, première étape vers la reconnaissance de sa sainteté. En 1982, a été publié le décret reconnaissant l’héroïcité de ses vertus, et le titre officiel de « Vénérable ».

En l’honneur de la Bienheureuse Clotilde de Savoie, née Clotilde de France, de nombreuses Princessse de la Maison de Savoie porteront le nom de Clotilde : Marie-Clotilde de Savoie, (1843-1911), Princesse de Piémont-Sardaigne par son mariage avec Napoléon-Jérome Bonaparte, Prince Napoléon, Prince de Montfort, Comte de Meudon et de Moncalieri, Princesse Napoléon, est la fille aînée du Roi Victor-Emmanuel II qui fit l’unité de l’Italie en 1861 -avec l’aide de Napoléon III qui demanda en compensation le Conté de Nice et le Duché de Savoie rendues à la Maison de Savoie en 1814- et elle la mère du prétendant bonapartiste au trône de France Victor Napoléon, arrière-grand-père direct quand à lui du fils de la Princesse Beatrice de Bourbon-Siciles, Jean-Christophe Napoléon Bonaparte, Napoléon VII de jure. Lorsque le Prince de Venise, Emmanuel-Philibert de Savoie, dut courtiser sa future épouse Clotilde Courreaux, l’histoire de la soeur de Louis XVI et de la fille de Victor-Emmanuel II fut un des arguments de conversation clé…


Hervé J. VOLTO, CJA, Président Honoraire de la Charte de Fontevrault (Président 1991-1994), membre du Chapitre Général et Délégué Officiel pour l’Italie. Mémorialiste de la Charte.

A propos alaintexier

La Saint Martial des Ardents, vers le 12 novembre, peut -et doit- redevenir la grande fête locale de la ville de Limoges. Ce blog propose plusieurs moyens pour y contribuer dont l'opération "Loupiotes" et " les Rencontres littéraires". Pour y aider , une seule adresse courriel : sm.ardents@orange.fr
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8 commentaires pour LA BIENHEUREUSE CLOTILDE DE SAVOIE, NEE CLOTILDE DE FRANCE, SOEUR DE LOUIS XVI

  1. Comment dans le même article faire l’éloge d’une Clotilde de Savoie et en parallèle mettre une photo d’une Clotilde Courau qui s’est bien distinguée dans le show biz et surtout fut UNE EFFEUILLEUSE REMARQUEE DANS LE PLUS GRAND CABARET PARISIEN CONSACRE AU STRIPTEASE JE PARLE DU CRAZY HORSE AV GEORGES V A PARIS
    les bras m en tombent
    Toutes ces familles royales et princières ne cessent de s’avilir en se mariant avec n’importe qui. Pareil pour le roi actuel d’Espagne mais elle au moins ne s’est pas montrée nue à tout le monde
    Perversion des temps et fin des temps

    • Chére amie,

      c’est à moi que vous devez vous en prendre puisque c’est moi et moi seul qui fait le choix des illustrations. Quant au fond, la Cour des rois de France ne me paraissait pas habitée que par des Saintes de vitrail.

      Décidemment .Nihil sub sole novum

      • Cher Président certes les concubines de nos rois n’étaient pas toutes des saintes loin s’en faut mais au moins elles ne se produisaient pas sur des scènes complètement nues devant un parterre de « vieux « messieurs libidineux car le crazy pour y être allée une seule fois dans ma vie c’est cela . Mais d’aucun vous diront que c’est de l ‘art !!!!! Et même maintenant on a vu une Hermine de ……. sur les listes d’Epstein comme on voit un Prince Harry qui va être poursuivi pour avoir utilisé des jeunes enfants toujours chez le dit Epstein et une Camilla peut-être future reine qui fait partie des illuminati
        Comme vous dites rien de nouveau sous le soleil mais au moins ne donnons pas de publicité à ces gens

  2. Merci en tout cas à Alain Texier pour le choix de ses illustrations.

    Et à Agnès Lour de m’avoir lu.

  3. Christian Class dit :

    Les dynasties viennent et passent . Pour ne citer que le cas de la France , on a eu les Mérovingiens , puis les Carolingiens , ensuite les Capétiens puis les Valois remplacés par les Bourbons eux-mêmes finalement chassés après les 15 ans de fausse « Restauration » par un Orléans qui ne sera qu’ une sorte de président héréditaire gestionnaire d’ une république bourgeoise . D’ où l’ intérêt d’ un royalisme qui ne serait ni légitimiste , ni orléaniste , mais plus préoccupé de faire des propositions concrètes intéressantes … que pour l’ instant on ne voit pas . Concernant maintenant l’ Italie , c’ est un autre cas intéressant . Un jour à la fac de droit de Limoges Alain Texier m’ avait fait remarquer que l’ unité de l’ Italie était beaucoup plus récente que celle de la France , et il avait certes raison , mais il me semble que le problème n’ est pas tellement la date de son unification mais surtout la différence entre le nord et le sud du pays , beaucoup plus grande que dans les autres pays européens . Cette différence est telle qu’ on peut se demander si en 1860 Garibaldi n’ aurait pas mieux fait de s’ abstenir d’ envahir le royaume de Naples , Cavour se contentant d’ unifier seulement la moitié nord de l’ Italie jusqu’ à Rome . D’ où plus tard l’ échec du fascisme à s’ implanter en profondeur en Italie du Sud , le fascisme étant un phénomène qui correspondait à la mentalité des Italiens du Nord beaucoup plus qu’ à celle des Italiens du Sud , le sud étant d’ autre part beaucoup moins menacé par le communisme ( la peur du communisme ayant été une des principales causes du succès de Mussolini ) que le centre et nord du pays en tout cas à cette époque . D’ où aussi encore plus récemment le mouvement séparatiste padanien dans le nord depuis un certain nombre d’ années . Concernant maintenant plus spécialement le royaume du Piémont-Sardaigne , son succès est dû à la capacité de ses dirigeants à comprendre l’ importance de la question nationale , d’ abord contre les Français révolutionnaires et napoléoniens , ensuite contre les Autrichiens que le fait d’ être catholiques n’ a pas empêché d’ être perçus comme des étrangers par les Italiens . Napoléon a échoué en Italie comme ailleurs parce qu’ il a traité l’ Italie comme une colonie française . Et les Autrichiens ont fini par perdre toutes leurs possessions italiennes parce que contrairement aux rois du Piémont-Sardaigne , ils sont complètement passés à côté de la montée des nationalismes . La perte de l’ Italie du Nord entre 1860 et 1866 ne servit d’ ailleurs pas de leçon aux Autrichiens puisqu’ ils referont la même erreur un peu plus tard en annexant la Bosnie très majoritairement serbe et musulmane , avec le résultat que l’ on a vu à Sarajevo en 1914 , puis dans le reste de l’ empire austro-hongrois en 1918 .

  4. Excellente analyse, Christian Class ! La situation en Italie est exactement comme vous l’avez décrite. Et l’erreur des autrichiens comme la montée des nationalismes est bien traitée.

    Merci de m’avoir lu…

    • Christian Class dit :

      L ‘ Autriche a longtemps joué un rôle positif , d’ abord en refoulant les Turcs de Hongrie et de Croatie , puis en s’ opposant à la progression de l’ idéologie révolutionnaire française . Mais elle ne saura pas tenir compte de la montée des nationalismes , et encore moins les utiliser pour les retourner contre ladite idéologie révolutionnaire française . En Italie la bonne chose à faire aurait peut-être été de faire alliance dès le départ avec le royaume du Piémont-Sardaigne , au prix certes de la perte des possessions autrichiennes en Italie du Nord au profit de ce dernier , mais l’ Autriche ne saura pas le faire , d’ où l’ alliance du Piémont avec la France de Napoléon 3 . Après avoir perdu la quasi-totalité de ses territoires italiens à l’ exception de Trente , ainsi que toute influence en Allemagne au profit de la Prusse , en 1867 l’ Autriche est par-dessus le marché obligée de partager le pouvoir avec les Hongrois , et à partir de ce moment l’ empire devenu austro-hongrois entre en décadence . Inconscients du danger que représente le piège du caractère totalement multiethnique de cet état où les deux nationalités dominantes : les Allemands et les Hongrois sont minoritaires face aux Slaves , les Autrichiens se rabattent sur la Bosnie , où ils construiront un quartier sympathique de style architectural centre-européen et viennois en plein milieu de Sarajevo … une ville balkanique peuplée très majoritairement de Serbes et de musulmans comme le reste de la Bosnie . Ce qui se terminera très mal en 1914 . À quelques centaines de kilomètres de là , en Bohême , il faudra même attendre le 21 mai 1918 pour qu’ une ordonnance impériale se décide enfin à créer des districts séparés pour les Tchèques et pour les Allemands des Sudètes … Trop tard pour éviter à ces derniers de se retrouver , quelques mois plus tard , sous la botte tchèque pour 20 ans , puis massacrés ou expulsés en 1945-46 .

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