Quid de la restauration d’un ordre temporel accordé aux desseins providentiels de Dieu sur ce Royaume de France ?

On ne restaurera pas le Royaume des Lys par d’autres moyens que ceux que Dieu a utilisés pour son établissement ! 

      Message du Prieur de la Confrérie Royale à l’occasion de la Semaine Sainte et des célébrations pascales          (… Extraits)

……

La restauration d’un ordre temporel accordé aux desseins providentiels de Dieu sur ce Royaume de France, accordé à la volonté divine qui a si merveilleusement œuvré à l’établissement de notre royauté chrétienne traditionnelle – cette royauté qui demeure malgré tout le modèle inégalé de toutes les royautés chrétiennes dans le monde entier -, nécessite toujours plus de générosité.

En effet, je ne cesse de le dire et vous me l’entendrez dire encore de nombreuses fois,on ne restaurera pas le Royaume des Lys par d’autres moyens que ceux que Dieu a utilisés pour son établissement, c’est-à-dire la conversion profonde des esprits, des mentalités, des cœurs et des mœurs, et par la collaboration active et généreuse de nombreux saints à la geste de Dieu.

……….

http://leblogdumesnil.unblog.fr/2019/04/13/2019-32-message-du-prieur-de-la-confrerie-royale-a-loccasion-de-la-semaine-sainte-et-des-celebrations-pascales/

   Voilà dit d’une autre façon , oh combien vigoureuse, ce  que la Charte de Fontevrault  ne cesse de  depuis  trente ans  dans la droite ligne  de  ce qu’elle a  appris auprès de l’ordre monastique de Fontevraud  https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Fontevraud

Royalistes ne placez votre roi au dessus de votre Foi.

     Et pourtant  que  faites  vous d’autre lorsque  vous soutenez les droits de votre prince et  souvent  d’une  façon qui manque terriblement de charité  au détriment des droits de Dieu ?  Ce  prince , quel qu’il soit, aura  bien fini par prendre l’habitude , pensez  depuis 1830 ou 1848, de n’être roi que  dans les acclamations  qui clôturent  assez souvent nos fin de banquet .

  Et c’est  bien ce  qui fait l’intérêt  de la Charte de Fontevrault , mouvement royaliste providentialiste, qui  demande  aux royalistes de se  conduire en chrétiens .

  • Et comment ne pas être d’accord sur l’essentiel:  » Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel » et le trône fait partie de la terre. 
    Dés lors , soyons cohérent avec Dieu et ne prions pas en disant :  » Seigneur, Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel EXCEPTE  pour le trône de France pour lequel ce sera ma volonté qui primera et non la Vôtre« .
  • Ceci fait , ne  chargeons pas d’avantage notre destinée  éternelle . Pourquoi insulter les militants d’un prince  que nous ne servons pas puisque  ce  sera peut-être précisément ce prince  que Dieu a  choisi pour le mettre  sur le trône de France
Publicités
Publié dans Blogs et sites providentialistes | Tagué , , , , , , | 1 commentaire

Au moment où le Président Macron voulait parler, Notre-Dame de Paris s’embrasait ….

https://actu.orange.fr/france/diaporamas/en-images-incendie-a-notre-dame-de-paris-le-desastre-CNT000001eYdF7.html

Et aussi :

Et encore :

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/04/15/terrible-incendie-de-notre-dame-de-paris-est-ce-une-fois-encore-labsence-de-dieu/

L’enfer existe dés cette terre (voir ci-dessous), terre  que Dieu n’a pas -pour autant- désertée.


Publié dans Blogs et sites catholiques | Tagué , , , , , , , | 25 commentaires

Le Temple (Louis XVII) en coupe d’après les dessins du temps de l’architecte Bourla (1793)

Le Temple , vue détaillée de l’architecte Bourlat – 1793.           
Ce document, découvert en 1911, CONFIRME LES DIRES DE NAUNDORFF / LOUIS XVII contre tous les auteurs anti- survivantistes qui prétendaient qu’aucune liaison n’existait à ce niveau de la tour. Or Louis XVII a toujours affirmé l’existence de ce passage.

Publié dans Blogs et sites survivantistes, Limites de la république, Sites et Monuments royaux | Tagué , , , , | 2 commentaires

Télégramme de Pontmain. 17 avril 2019 : 84ème Supplique à Dieu pour le retour du Roi !

Ad Jesum © Édité par nos soins Per Mariam

Chers amis et pauvres Pèlerins du Roi,

7 ANS… MERCI MON DIEU !

17 avril 2019 : 84ème Supplique à Dieu pour le retour du Roi !

84 : 7 fois 12.

En ce mois d’avril 2019, nous aurons accompli 7 années complètes de pèlerinages mensuels à Notre-Dame de Pontmain, qui est aussi Notre-Dame de la Prière et, en conséquence, Notre-Dame de l’Espérance ; et surtout Reine et Salvatrice de la France.
Un cycle important se termine, qui cumule à la fois une semaine totale d’années dont chaque jour est un cycle parfait : 12, et de plus, la durée biblique de « un temps, deux temps et la moitié d’un temps » dont chaque « temps » est lui-même un cycle parfait : 24, comme les 24 heures d’une journée d’homme, parfaite en elle-même, avec sa nuit et son jour : « Il y eut un soir, il y eut un matin » … !

Au soir de cette Supplique, nous entrerons alors dans notre 8ème année. Ce sera l’entrée dans l’octave !
Qu’est-ce que l’Octave ?
C’est la période qui suit la semaine, et qui définit l’accomplissement total de toute chose. C’est une période particulière, une suite de 8 jours fêtée par l’Église pour marquer le parachèvement, le terme et le couronnement de grandes fêtes du Nouveau Testament (Noël, Pâques) comme cela était de même manifesté pour celles de l’Ancien Testament.

Est-ce à dire que la Supplique de Pontmain doit se préparer à un temps de complétude ?
Je le crois vraiment si je comprends bien la signification des Temps Liturgiques de la Sainte Église, et c’est la raison pour laquelle cette dernière Supplique de la 7ème année doit être une Supplique de remerciement pour cette grâce de ces 7 années passées, cette grâce de la ténacité qui nous a été octroyée avant l’entrée dans l’Octave.

Remerciements ?
Oui ! Remerciement à Marie de Pontmain et à son Fils Qui se laisse toucher, remerciement à Dieu le Père dans notre demande pour le retour de Son Christ Qui est notre Roi, remerciement à toute la cour céleste dont nous implorons maintenant, avant chaque Supplique, la présence, l’assistance et les prières pour combler le nombre de celles des nombreux Français qui en sont absents.

Remerciements ?
Oui ! Remerciement intermédiaire, remerciement anticipé, remerciement totalement gratuit avant le grand remerciement du Te Deum qui prolongera impérativement la Supplique lorsque notre Roi sera de nouveau installé sur le Trône de France…
Car, enfin, arrêterons-nous tout à Pontmain, du jour au lendemain, lorsque nous aurons obtenu le retour du Roi ? Serons-nous comme les neuf lépreux de l’Évangile, nous éparpillant comme une bande de moineaux dès le don de cette grâce par le Ciel ; ou serons-nous tous le dixième, retournant dans le sanctuaire de Marie pour remercier, et remercier encore ?
Le programme futur de la Supplique est ainsi tout tracé… Nous le connaissons déjà !

Certains me diront : « Mais, il est trop tôt pour des remerciements… Le roi n’est pas de retour… et nous-mêmes, le verrons-nous jamais, qui l’attendons depuis si longtemps, toujours promis, toujours différé ?
Vous savez bien qu’en période de carême, et c’est la période dans laquelle la France chrétienne et royale se trouve encore actuellement, il y a toujours un instant de suspension de l’ascèse, un instant d’allégresse et de louanges en vue du futur proche de Pâques qui se profile à l’horizon… Cet instant est absolument nécessaire comme préfiguration de la joie de la Résurrection…
Et c’est le dimanche de Laetare : « Laetare Jerusalem – Réjouis-toi Jérusalem ! »
Nous ferons de même en ce 17 avril 2019 !
« Laetare Gallia – Réjouis-toi France ! »

Cette réjouissance actuelle et immédiate pour ce 17 avril sera l’expression et la proclamation à la très Sainte Trinité et à Notre-Dame de notre foi non seulement dans le retour du Roi mais aussi dans la sûreté et dans l’imminence de ce retour. J’explique :

. La sûreté de ce retour :
Cela regarde le Christ !
C’est vrai, la France a péché contre son Dieu et contre son Roi… et elle pèche encore !
Oui, la Justice divine impose qu’elle soit châtiée pour son apostasie, rejet du Christ son Dieu et du Christ son Roi, ainsi que pour tous ses crimes qui en découlent !
Mais, quand elle le serait dans ses enfants pécheurs, elle ne le sera pas dans son être lui-même parce que son être appartient « de jure » à Marie, mère de son vrai Dieu et de son vrai Roi.
N’oubliez pas que, chronologiquement, la France est d’abord consacrée à Notre-Dame. Elle ne l’est pas encore au Sacré-Cœur… Cela, seul le roi peut le faire.
Le Royaume de France ne peut pas périr. Il VA ÊTRE SAUVÉ, parce qu’il est évident que Jésus ne peut châtier Sa Mère dans son bien propre. Il ne peut châtier que ses sujets pécheurs, et encore avec beaucoup de retenue et de miséricorde eu égard à sa Reine… Ce dernier point, c’est notre devoir de le Lui mendier.

Si vous aviez encore un doute, considérez donc les armes de France :
« D’azur à trois fleurs de lys d’or ».
Que voyons-nous ?
Un bouclier protecteur, bleu marial, frappé des insignes de sa Sainte Dame, le Lys de la vallée, fille, mère et épouse de la Sainte Trinité, soutenant la couronne du Roi des Nations manifesté dans le Roi de France, et temporellement dans Son Lieutenant.

. L’imminence de ce retour :
Cela nous regarde !
On me dit parfois : « Pendant la Supplique vous ne devriez faire aucune allusion de temps quant au retour du Roi, ni supposer l’imminence de ce retour car personne ne le sait ! »

Pourtant le message de Marie à Pontmain N’EST QUE CELA :
« MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS »

Ce « peu de temps », cette imminence EST PROMISE… si la condition la précédant est remplie.
L’expérience et la preuve ont été vécues dans l’armistice en 1871, 8 jours seulement après l’Apparition.
Alors quand ?
Cela ne dépend que de nous.
Depuis 228 ans, beaucoup attendaient le retour du Roi de France et sont morts sans l’avoir vu.
Depuis 7 ans seulement, existe la Supplique à Dieu pour le retour du Roi.
Elle applique pleinement le message de Pontmain.

Merci mon Dieu de l’avoir suscitée !

Chouandecoeur
Reproduction interdite sans autorisation.

Publié dans Blogs et sites catholiques, Blogs et sites providentialistes | Tagué , , | 4 commentaires

[Jérôme Bourbon – Rivarol] Les cinquante ans de la « nouvelle messe » : un demi-siècle cataclysmique

SOURCEJérôme Bourbon – Rivarol – 3 avril 2019


LE 3 AVRIL 1969, il y a tout juste un demi-siècle, par la “Constitution apostolique” Missale romanum, Paul VI “promulguait” officiellement « le missel romain restauré par décret du IIe concile œcuménique du Vatican ». En fait de restauration, il s’agissait d’un nouveau rite qui rompait de manière radicale et impressionnante avec la messe tridentine. Comme toujours avec les modernistes, on feint de défendre la tradition de l’Eglise, sa liturgie, sa doctrine pour mieux au final les subvertir et les détruire. Ainsi l’article 1 de la “Constitution” déclare que « le Missel romain, promulgué en 1570 par Notre prédécesseur saint Pie V en application d’un décret du concile de Trente, a été reçu par tous comme l’un des fruits nombreux et admirables que ce saint concile a répandus dans toute l’Église du Christ. Durant quatre siècles, non seulement il a fourni aux prêtres du rite latin la norme de la célébration de l’Eucharistie, mais encore les missionnaires l’ont répandu dans presque tout l’univers. De nombreux saints ont nourri leur vie spirituelle de ses lectures bibliques et de ses prières, dont l’ordonnance remontait pour l’essentiel à saint Grégoire le Grand. » Il s’agit d’un éloge funèbre tout à fait hypocrite puisque les articles suivants enterrent la messe codifiée par saint Pie V et prescrivent un nouveau rite. Paul VI se montre intraitable : la « messe de Luther » doit entrer en vigueur, de manière obligatoire, le 30 novembre 1969, premier dimanche de l’Avent. Au nom d’une pseudo-restauration, d’une fallacieuse rénovation, de spécieuses nécessités pastorales voulues par Vatican II.

Loin d’être une restauration, il s’agit en réalité d’une destruction totale qui ouvre la voie à un carnage spirituel dont nous mesurons chaque jour les fruits effrayants, comme nous allons le voir. Le rite de Paul VI (qui est en réalité une synaxe et non le saint sacrifice de la messe) est en effet inséparable du “concile” Vatican II dont il est l’expression et le couronnement sur le plan liturgique. Si ce que l’on a appelé la nouvelle messe a été promulguée plus de trois ans après la fin du “concile”, elle en est d’évidence l’une de ses conséquences les plus effroyables. Le “concile” a en effet introduit une nouvelle manière de se situer par rapport à Dieu. Prétendant que l’homme a changé, les Pères conciliaires en déduisent qu’il faut aussi modifier le rapport de l’homme à Dieu en passant du théocentrisme à l’anthropocentrisme. Inversion radicale des fins : la religion n’est plus au service de Dieu mais au service de l’humanité. « L’homme est la seule créature de Dieu créée pour elle-même », « Tout sur Terre doit être ordonné à l’homme comme à son centre et à son sommet » ose clamer la “constitution” Gaudium et Spes. Et Paul VI, dans son ahurissant discours de clôture de Vatican II, ira jusqu’à dire : « La religion du Dieu qui s’est fait homme s’est rencontrée avec la religion — car c’en est une — de l’homme qui se fait Dieu. […] Nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme ».

SI CE dernier est la fin et le sommet de tout, il faut évidemment repenser toute la théologie catholique. L’église conciliaire se définit comme un moyen, une institution (parmi beaucoup d’autres), un signe au service de l’homme. C’est la fameuse théorie de l’Eglise-sacrement. Jean Paul II pourra ainsi dire que « l’Eglise a révélé l’homme à lui-même », ou encore que « l’homme est le chemin de l’Eglise ». Si tel est le cas, l’on comprend que la liturgie ait alors pour objectif de célébrer l’humanité, sujet du rite sacré et du sacerdoce. D’où les autels retournés vers l’assemblée des fidèles dont le prêtre n’est que l’animateur, le président, la nouvelle messe n’étant pas hiérarchique mais démocratique. La première version de l’article 7 de l’Institutio generalis (longue introduction au nouveau missel de 1969) déclare ainsi : « la Cène dominicale est la synaxe sacrée ou le rassemblement du peuple de Dieu se réunissant sous la présidence du prêtre pour célébrer le mémorial du Seigneur. C’est pourquoi le rassemblement de l’Eglise locale réalise éminemment la promesse du Christ : “Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux”. » Est complètement évacuée la dimension sacrificielle du saint sacrifice de la messe. La célébration dite de l’eucharistie n’est plus le mémorial de la Croix mais celui de la Cène. C’est la doctrine de la messe-repas.

Il est question d’une présence spirituelle du Christ (« Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux ») mais nullement de Sa Présence sacramentelle, de la Présence réelle de Son Corps, de Son Sang, de Son Âme et de Sa Divinité. Dans l’optique de Vatican II, la messe (ou plutôt ce qui en tient lieu) n’est plus le renouvellement non sanglant du sacrifice du Calvaire mais un simple repas communautaire entre baptisés. Dans leur Bref examen critique publié en septembre 1969, les cardinaux Ottaviani et Bacci (la brochure a en fait été rédigée pour l’essentiel par un dominicain, le Père Guérard des Lauriers) se livrent à une attaque en règle, parfaitement fondée et argumentée sur le plan théologique, de la nouvelle messe de Paul VI. Le nouveau rite, concluent-ils, « s’éloigne de façon impressionnante de la théologie catholique de la Sainte Messe, telle qu’elle a été formulée à la XXIIe session du Concile de Trente » qui, en « fixant les canons » a fourni « une barrière insurmontable pour toute hérésie qui s’attaquerait à l’intégrité des Saints mystères ». Le nouveau rite s’éloigne radicalement de la définition catholique de la Messe, considérée dans ses quatre causes : matérielle (la Présence réelle), formelle (la nature sacrificielle), finale (le but propitiatoire) et efficiente (le sacerdoce du prêtre). COMME LA nouvelle messe célèbre l’homme vers lequel le président de l’assemblée est tourné (tandis qu’il se détourne de Dieu en lui tournant le dos physiquement, tout un symbole !), puisqu’il s’agit de rappeler sans cesse l’extraordinaire dignité de l’homme, le caractère propitiatoire de la messe est rejeté. Plus question dans cette optique de chercher à apaiser Dieu, à lui donner la satisfaction due pour les péchés commis, à soulager les âmes du purgatoire. L’abandon de l’anthropocentrisme est visible dans les églises qui sont complètement transformées, souvent de manière brutale : au maître-autel tourné vers Dieu se substitue une simple table (de cuisine ou à repasser) orientée vers l’assemblée ; le prêtre (ou ce qui en tient lieu) étant réduit au rôle d’animateur et de président d’une cérémonie sécularisée. Les confessionnaux sont délaissés et font souvent office de placards à balais. Les bancs de communion sont généralement démontés car il n’est plus question de s’agenouiller en signe d’adoration de Son Créateur et Sauveur. On communie debout et dans la main. La chaire est supprimée ou délaissée, manière symbolique de renoncer au pouvoir d’enseignement de l’Eglise, car dans la religion conciliaire nous ne sommes plus dans le schéma de l’Eglise maîtresse de vérité enseignant au monde la Voie, la Vérité et la Vie mais dans celui d’une “église” enseignée par le monde, apprenant à son contact, réagissant à l’unisson.

Il s’agit de mettre en place les conditions d’un mondialisme politico-religieux ; dans le nouvel ordre mondial les religions mises sur un pied d’égalité ne sont en effet que de simples animatrices et de zélées propagandistes de la démocratie universelle et de ses idoles : la déclaration des droits de l’homme, le culte holocaustique, la tolérance érigée en absolu, le laïcisme, la liberté de conscience et de culte, l’antiracisme unilatéral et obligatoire, la lutte acharnée contre toutes les discriminations, mêmes naturelles et légitimes, la sympathie illimitée pour tous les autres cultes et confessions. Les statues des saints et de la Sainte Vierge sont souvent enlevées ou laissées pleines de poussière, les édifices souvent non entretenus. Les magnifiques ornements liturgiques traditionnels (chasuble, chapes, étoles, nappes d’autel…) ont souvent été brûlés ou jetés avec une haine satanique, qui rappelle celle des réformés au XVIe siècle et sont remplacés par des habits d’une laideur généralement repoussante. La beauté aide à prier, à élever son âme, aussi la volonté d’enlaidissement, notamment des habits et du mobilier liturgiques, comme des cérémonies, est-elle un des symptômes de la révolution moderniste. Il en va de même du grégorien qui a été abandonné à peu près partout au profit de chansonnettes souvent parfaitement ridicules ou débilitantes quand elles ne sont pas hétérodoxes voire hérétiques.

Le nouveau rite est profondément désacralisé et ne rend pas un culte véritable à Dieu : de 14 génuflexions on est passé à 3. Or, dans un rite sacramentel, l’éloquence du signe passe par la multiplication suffisante des gestes. Sur ce plan du signe, la quasi-disparition des génuflexions dans le novus ordo missae équivaut à une omission délibérée, qui oblitère gravement l’expression de la doctrine. D’autant plus que ces trois génuflexions, là où elles ont été laissées (deux après et non plus avant l’élévation, ce qui n’est pas un hasard ; une avant la communion de l’assemblée) présentent un sens volontairement équivoque : expriment-elles la Présence réelle, ou seulement la présence spirituelle et mystique du Christ dans l’assemblée, qui est le résultat de la Foi des fidèles ? Poser la question, c’est y répondre. Le modernisme affirme assez rarement des hérésies explicites, il procède généralement par équivocités volontaires pour mieux tromper. Il en est d’autant plus dangereux.

QUI A assisté à l’occasion de funérailles ou d’autres cérémonies à un office conciliaire ne peut qu’être frappé voire épouvanté par la désacralisation de la liturgie, la laideur des vêtements sacerdotaux, du mobilier liturgique, la pauvreté consternante des sermons d’un humanitarisme horizontal qui n’élève pas l’âme, ne rappelle pas les grands mystères de la religion, les vérités de la foi, répète ce que dit le monde, ce que l’on entend partout, ce que professent l’école et les media. On ne le dira jamais assez, la nouvelle messe (ou plus exactement la synaxe de Paul VI) s’inscrit dans une gigantesque entreprise de destruction où rien n’a été laissé intact : ni la liturgie désacralisée et protestantisée (sait-on assez que six ministres protestants ont collaboré à l’élaboration de la nouvelle messe : George, Jasper, Shepher, Kunneth, Smith et Thurian et que, comme Luther qui avait supprimé l’offertoire parce qu’il exprimait clairement le caractère sacrificiel et propitiatoire de la messe, les inventeurs du novus ordo missae ont réduit l’offertoire à une simple préparation des oblats, reprenant des bénédictions juives ?), ni le catéchisme traditionnel interdit et remplacé par une vague catéchèse droit-de-l’hommiste et œcuméniste, ni les constitutions religieuses (toutes bouleversées, y compris celle des Chartreux qui n’avait jamais été modifiée depuis son fondateur, saint Bruno !), ni l’habit ecclésiastique, ni les États, syndicats, écoles et partis chrétiens tous appelés à faire leur mue. A Église nouvelle correspondent sacerdoce nouveau, ecclésiologie nouvelle, messe nouvelle, catéchisme nouveau (1968 avec Pierres Vivantes et 1992 avec le « Catéchisme de l’Eglise catholique »), sacrements nouveaux, communautés nouvelles, nouveau chemin de Croix (1991), nouveau Rosaire (2002), nouveau code de droit canon (1983), nouveau rite de consécration épiscopale et d’ordination sacerdotale (1968) — dont des études érudites se sont attachées à démontrer le caractère invalide, de manière significative le sacre et l’ordination ont d’ailleurs été bouleversés en premier car il s’agissait d’abord d’interrompre le sacerdoce catholique indispensable pour l’administration de cinq sacrements —, nouveau baptême (1969), nouvelle confirmation (1971), nouveau mariage (1969), nouvelle extrême-onction (1972), nouvelle confession (1973), nouveau bréviaire (1970), nouveau calendrier liturgique (1969), nouvelles huiles saintes (1970), nouveau Notre Père (1966), nouveau Credo (où l’on a remplacé l’expression « consubstantiel au Père » par « de même nature que le Père »).

Preuve que les modernistes qui occupent (ou plus précisément usurpent) aujourd’hui toutes les fonctions d’autorité sont fiers de leur œuvre, Bergoglio a “canonisé” il y a quelques mois, le 14 octobre 2018, Paul VI, l’homme en blanc qui a “promulgué” le concile Vatican II (7 décembre 1965) et la nouvelle messe (3 avril 1969) après avoir “canonisé” le 27 avril 2014 à la fois Jean XXIII, l’homme qui a convoqué Vatican II et Jean Paul II, l’homme qui l’a appliqué avec Montini. Ils se “canonisent” les uns les autres en toute indécence, et avec une incroyable célérité. Ils peuvent être contents : en un demi-siècle ils ont tout détruit. Ils ont persécuté, chassé, traqué, dans les années 1970, les prêtres, souvent âgés, qui voulaient rester fidèles à la messe de leur enfance et de leur ordination.

Et après avoir fait dire une fausse messe (celle de Paul VI) par de vrais prêtres (ceux ordonnés avant les nouveaux rites du 18 juin 1968, rendus obligatoires le 6 avril 1969, il y a un demi-siècle), voilà que l’on fait dire désormais une vraie messe (le rite tridentin) par de faux prêtres (ceux “ordonnés” dans le nouveau rite ou par des “évêques” eux-mêmes sacrés dans le nouveau rite). On avait déjà procédé ainsi au XVIème siècle avec la Réforme anglicane : après avoir gravement altéré les rites, les rendant invalides, pour neutraliser les oppositions conservatrices et donner le change, les réformateurs ont accordé un peu de latin, remis en vigueur des ornements traditionnels, en forme de miettes que l’on distribue dédaigneusement. Les modernistes font exactement la même chose quatre cents ans plus tard : après avoir imposé de manière violente le nouveau rite, ils accordent au compte-gouttes le retour au latin, mais dans le cadre d’une adhésion à Vatican II et de cérémonies assurées le plus souvent par des clercs “ordonnés” par des “évêques” “sacrés” dans le novus ordo missae.

Un autre moyen subtil de neutraliser la résistance à Vatican II et au modernisme est de faire célébrer la messe traditionnelle en communion avec les intrus occupant le siège de Pierre, lesquels détruisent la foi et la morale, bénissent des sodomites, visitent des mosquées et des synagogues pour faire allégeance à de faux cultes, promeuvent le mondialisme. Or, on ne peut être à la fois una cum Christo et una cum Bergoglio, se réclamer du Dieu trois fois saint et s’incliner en signe de soumission au canon de la messe devant un hérétique et un apostat, citer avec déférence son nom dans la partie la plus sacrée du saint sacrifice, le reconnaître comme la règle vivante et prochaine de la foi, comme « le doux Christ sur la terre » selon la définition que sainte Catherine de Sienne donne du Pape. De même qu’il faut choisir entre la Croix et la Shoah, de même faut-il opter entre Dieu et Judas.

LES FRUITS de Vatican II, de la nouvelle messe et de toutes les réformes post-conciliaires sont parfaitement connus : effondrement des vocations religieuses et sacerdotales, abandon du sacerdoce, affaissement de la pratique religieuse, montée vertigineuse de l’indifférentisme religieux, du relativisme moral, du scepticisme philosophique. Depuis 1960 environ, les nouvelles générations sont élevées dans une totale ignorance de la religion ; la transmission ne se fait plus. Le dépôt de la foi n’a pas été gardé par ceux qui avaient le devoir sacré de le conserver. Dès lors, rien de surprenant si depuis un demi-siècle que l’Eglise catholique est occupée, occultée et éclipsée par le modernisme triomphant, la société s’est complètement décomposée, liquéfiée. En cinquante ans, le monde a plus changé qu’en deux millénaires. Nous avons quitté la civilisation édifiée par des siècles d’efforts, de sacrifices, de dévouement pour une barbarie infiniment pire que celle de jadis. Notre monde a rejeté avec obstination la vérité connue. Or, comme le prophétisait le cardinal Pie, « lorsque le Bon Dieu ne règne pas par les bienfaits liés par sa présence, il règne par toutes les calamités liées à son absence ».

Naguère même ceux qui n’étaient pas chrétiens, même ceux qui faisaient profession de rejeter bruyamment le Christ et sa loi, étaient, comme malgré eux, imprégnés de valeurs chrétiennes. Ils savaient ce que voulaient dire la parole donnée, l’honneur, la pudeur, la fidélité, le courage, la politesse, l’héroïsme, la vertu, la modestie. Aujourd’hui tous les mots sont galvaudés. Chez un enfant de sept ans le mot “amour” est déjà irrémédiablement souillé. L’homme moderne n’est plus relié à rien, sinon à son IPod, à son IPad et à son IPhone. Toute référence à la transcendance lui est étrangère. En voulant supprimer Dieu, on a du même coup supprimé la morale. D’où un déferlement de haine, de violence et de nihilisme. D’où des familles divisées, éclatées, décomposées. D’où des enfants abandonnés à eux-mêmes. D’où la déferlante de la drogue et de la pornographie. D’où la montée du satanisme, des profanations d’églises et de cimetières. D’où le triomphe de toutes les inversions : “mariage” homosexuel, théorie du genre, vomitives Gay Pride réunissant chaque année un plus grand nombre de participants. D’où le recours massif à des antidépresseurs et à des anxiolytiques, à des psychiatres et à des mages. D’où l’essor des sectes en tous genres et des fausses religions. D’où la contagion des suicides. D’où le règne du vide et du néant, le triomphe insolent du mensonge, de l’imposture et de Mammon. D’où la domination chaque jour plus insolente de toutes les subversions et de toutes les transgressions.

POURTANT, il reste possible à celui qui le souhaite, avec la grâce de Dieu, de se sanctifier, même dans ces heures tragiques. Vatican II et la nouvelle messe ont certes été bien pires qu’une guerre mondiale. La guerre tue les corps, mais elle ne tue pas nécessairement les âmes. La révolution moderniste a conduit à une apostasie universelle et à un monde qui est devenu un cloaque sordide et un chaudron infernal. Elle a largement obstrué les canaux de la grâce mais ils ne sont pas fermés. Pour qui entend rester fidèle aux trésors de vingt siècles d’Eglise, à son missel, à son catéchisme, à sa doctrine, pour qui se réchauffe le cœur et dilate son âme en méditant la vie des saints et des martyrs, pour qui conserve la foi, l’espérance et la charité, malgré les vicissitudes et les tourments actuels, malgré la crise inouïe qui tend à tout submerger, à tout ruiner, à tout effacer, assurément le chemin du Ciel reste ouvert.

Jérôme BOURBON.

  • Editorial du numéro 3371 de RIVAROL daté du mercredi 3 avril 2019.
Publié dans Blogs et sites catholiques | Tagué , , | 2 commentaires

Chapelle Saint Martial . Horaires de la Semaine Sainte 2019 à Limoges

NB.  Il est toujours possible, de façon générale, de se  confesser à un prêtre de la Fraternité de la Transfiguration

  • avant les cérémonies indiquées ci-dessous
  • aprés la Messe  du Jeudi Saint
  • ainsi que le samedi Saint à partir de 17 H 30.
Publié dans Blogs et sites catholiques, Uncategorized | Tagué , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Samedi 13 avril 2019 . Fontevristes, venez et voyez les petits cailloux blancs déposés sur notre chemin par la Providence. (A.Texier-Mes débuts en politique )

  Un Samedi comme aujourd’hui  nous avons fêté au Domaine de Mestré ( Commune de Fontevraud l’Abbaye) le 30 éme anniversaire de la fondation de la Charte de Fontevrault :

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2016/03/27/rencontres-fontevristes-du-jeudi-25-aout-2016-quelques-vues-du-domaine-de-mestre-35-km-de-fontevraud-lieu-du-repas-et-du-chapitre/

Trente ans cela se fête et comment mieux le fêter qu’en rappelant – par morceaux choisis – tout ce que la Providence a daigné faire pour nous tout au long de ces années ?

.. . Et  comme  ces mises en  lignes successives, que  certains ont  bien voulu qualifier de   » mémoires » , ont trouvé leur public, et ont  eut  la fortune de  vous intéresser , nous ne les avons pas arrêté le  samedi 25 août mais les avons  continués de Samedi en Samedi.

———

    Nous sommes  à l’automne 1966. Je  viens d’avoir mon bac philo au lycée Gay-Lussac de Limoges- un peu tardivement  certes puisque né  le 17 décembre 1945 , mais je ne m’étais pas encore mis au travail-  et j’ai décidé de  faire des études de droit … comme mon père , Magistrat de l’Ordre judiciaire, qui terminera sa carrière Président du Tribunal de Grande Instance de LImoges.

   Le  collége juridique universitaire  – dépendant de la Faculté de Droit et des Sciences économiques  de Poitiers – est installé dans l’ancien Présidial de Limoges ( photo ci-dessus) noble bâtiment des dernières années de l’Ancien régime sis sur la place homonyme ( Place du Présidial). Claude Chalin ( Photo ci-dessous)  était  recteur de l’Académie de Limoges, académie regroupant les départements  de la Haute-Vienne, de la Corrèze et  de la Creuse  (re)  fondée à compter du 1er octobre 1965. https://fr.wikipedia.org/wiki/Acad%C3%A9mie_de_Limoges. et  https://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Limoges

L’accroissement  du nombre des étudiants  a  conduit la municipalité de Limoges à faire  construire un  grand amphi dans la cour de l’annexe Turgot (Ancien Hôtel particulier  de la famille de  Martin del a La Bastide https://monumentum.fr/ancien-hotel-martin-bastide-pa00100355.html) – un peu plus ancien que le Présidial-construit en bordure de la rue Turgot ( N° 32) … D’où son nom.

  Seulement  l’heure de la rentrée  a sonné  et le bâtiment  ou j’enseignerai un peu plus tard quelques années plus tard en tant que  jeune Maître-assistant de Droit public  puis  , un peu moins jeune , mais quand même,   Maître de Conférences (!) n’est pas fini . Les premiers  cours  de cet automne 1966 seront  donc donnés dans ce qui était à l’époque  une annexe de la Chambre de  commerce et d’industrie de Limoges sis 7 rue du Général Cérez et  qui est devenu aujourd’hui un magasin Villatech.

Voir  ci-dessous la plaque commémorative de son inauguration ( Photo prise le 7 février 2019)

Photo prise grâce à l’obligeance du personnel du magasin occupant  actuellement  les locaux primitivement affectés à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Limoges.

       Ce  dont je me souviens  comme si c’était hier  ce fût notre première A.G. étudiante tenue en en ce lieu. Comme  j’avais posé une ou deux  questions  à propos des points débattus, les organisateurs me demandèrent de monter  sur  scène – je me souviens y avoir accédé par l’escalier  situé à gauche en regardant la scène , encore un peu ému de mon audace – , pour aider  au dépouillement des  votes sur les points abordés.

     Nous étions à l’automne 1966. Je  venais d’avoir mon bac philo et j’avais décidé de  faire des études de droit … Ce jour là, j’avais aussi effectué mes débuts en politique .

                          Alain TEXIER

Publié dans Histoire d'une vie -Alain Texier- | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

L’immigration serait admissible si nous accueillions des français culturellement compatibles

« CULTURELLEMENT INCOMPATIBLE 
BON PREMIER AVRIL A TOUTES ET TOUS

Avant les élections européennes et dans l’optique de défendre la politique migratoire de l’UE, nos télévisions et radios ont commencé à discréditer radicalement les aspirations qu’elles aiment à appeler populistes, d’une partie des citoyens.
Sur France Culture, lors d’un débat dont les journalistes bien pensants dans des rédactions aux ordres de l’état et des multinationales ont le secret et où tout le monde est grosso modo d’accord pour justifier l’arrivée outrancière d’étrangers subie par les français, l’un des invités se moquait, avec l’approbation tacite des ses complices de l’émission, du désir d’une France ethniquement homogène.

Ethniquement homogène! Crétin. C’est de français culturellement compatibles dont il est seulement question et ça n’a rien à voir!

La bêtise et la mauvaise foi pourraient d’ailleurs faire partie du débat politique s’il était pluraliste, mais là c’est de la propagande.

Le problème est que les français ne sont plus culturellement compatibles depuis que l’ISLAM ET L’AFRIQUE NOIRE s’engouffrent sur le territoire national.
Ces nouveaux venus ne se sentent pas impliqués dans l’histoire de notre pays ils s’en cognent parce qu’ils ne veulent pas s’approprier un passé qu’ils ne considéreront jamais comme le leur , ILS VEULENT ALORS LE CHANGER

Immigrés ils sont, immigrés ils resteront quelques soient leurs papiers d’identité jusqu’à ce que l’indigène ait plié devant l’allogène, jusqu’à ce que l’allogène ait dépassé en nombre l’indigène et ainsi ait imposé ses lois.

C’est cela l’extinction d’une civilisation. C’est ainsi que Rome renonça à sa civilisation avec, au IVe siècle, la conversion de l’empereur Constantin au christianisme. Il ne s’agissait pas de s’approprier une mythologie mais de tout renverser, de faire table rase.

L’immigration actuelle veut faire table rase du passé français.

Petit à petit l’histoire de France deviendra une hérésie et un président de la république se convertira un jour à l’islam. Macron a la tête de l’emploi mais il arrive un peu tôt, encore que… Mais un autre s’en chargera à coup sûr.« 

Bises. A bientôt.

Et sur  la problématique du « Grand remplacement »

*Abbé Chautard:  « Le grand remplacement religieux ».  https://www.youtube.com/watch?v=imy1qgPVw_8

* Jean Yves Le Gallou: « Les grands mensonges sur le grand remplacement ». https://www.youtube.com/watch?v=_UxFe2PPyqk

*Pierre Hillard : « Grand remplacement et Nouvel Ordre Mondial ». https://www.youtube.com/watch?v=6pvW15oi93w

* Immigration de grand remplacement, concept de l’ONU (Alain Escada). https://catholiquetoujours.com/c6.php?ec=2&l=hHeNsHu6gmto&i=ZGRnmmiZY25l&t=ZA&e=lpyX1qTIX5uYXsuhntaXrdSV2p2no6qV0sWZpqZiydQ&u=m6iq1KOdYGaqp9xgqdGnq9eWyl+W0qBj28Wpmp9z2Z+rn5i5oJOripZo1A&v=8

Publié dans Limites de la république | Tagué , , , , , , , , , , , | 5 commentaires

le « Grand Remplacement » passe aussi par le choix des prénoms donnés au enfants.

……

L’étude de l’Ined, réalisée par le sociologue Baptiste Coulmont et le socio-démographe Patrick Simon se fonde sur les données 2008-2009 de «Trajectoires et origines» (TeO), une des rares enquêtes dites «ethniques» autorisées en France (car vous ne pouvez pas ignorer que les enquêtes portant sur les origines ethniques des habitants de notre pays sont strictement interdites).

Elle rappelle d’abord qu’en 1945, la quasi-totalité des enfants nés en France recevait un prénom typiquement français à la naissance. «En 2008, c’est seulement le cas de la moitié des enfants», précise Baptiste Coulmont. Un bouleversement que l’étude prétend expliquer par le seul assouplissement des règles administratives sur l’inscription des prénoms à l’état civil dans les années 1990 alors que la véritable raison de cette terrible évolution est tout simplement l’immigration-invasion. C’est pourquoi les auteurs s’emploient à nuancer leur constat : de nouveaux prénoms, inventés, influencés par l’immigration, issus de la culture anglo-saxonne ou encore inspirés par le cinéma et la télévision, font leur apparition. Ainsi, là où «80 prénoms couvraient la moitié des naissances en 1986», il y en avait «plus de 200 en 2008».

……..

https://wordpress.com/post/conseildansesperanceduroi.wordpress.com/93598

Publié dans Limites de la république | Tagué , , , , , | Laisser un commentaire

Louis Chiren, Maître imagier de la flotte providentialiste . « Trois rameaux de buis forment un lys »

AVIS IMPORTANT. “La Charte de Fontevrault fondée par Monsieur Alain Texier le 25 août 1988 en l’abbaye royale homonyme, a l’autorisation de reproduire les textes ainsi que les oeuvres picturales de Louis Chiren pour l’ensemble de ses oeuvres”.

Cette illustration m’est venue durant la semaine sainte le 22 mars 2016.
Dans l’histoire de France cela nous rappelle le 22 mars 1594, Henri IV entrait à Paris aux alentours de sept heures du matin.
Il entre en armure : “sans effusion de sang ni qu’un seul bourgeois ait reçu incommodité en sa personne ni en ses biens”. Selon ses propres termes.
Le gouverneur de la ville le comte Charles de Cossé-Brissac, https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_II_de_Cossé lui remet les clés de celle-ci.
Le retour du roi dans la capitale dont-il avait dû s’enfuir près de vingt ans plus tôt, met un terme à cinq ans de guerre civile et trente ans de guerres religieuses. “Paris vaut bien une messe ” lui aurait dit son ami et ministre de Béthune, futur duc de Sully.

Trois rameaux de buis forment un lys. C’est un rappel trinitaire, une évocation du rameau lié au Christ et au roi David, cette descendance légitime cachée de la branche royale Française.
Le buis vert est lié à la Croix, il symbolise l’immortalité par sa couleur persistante.
De son bois très dur on en fait des crucifix et des chapelets. Il est l’emblème des jardins à la Française.

C’est également un rappel de l’arbre de Jessé qui est une schématisation de l’arbre généalogique reliant le Christ au roi David de même que la Sainte Vierge. Nos rois de France y sont liés.

Voici des versets figurant sur les vitraux de l’arbre de Jessé:
“Puis un rameau sortira du tronc de Jessé et un rejeton naîtra de ses racines”
“Un petit rameau sortira de Jessé et donnera une fleur splendide”

Du cantique des cantiques: “Je suis le narcisse de la plaine, le lys des vallées”.

Le vitrail de l’arbre de Jessé de la basilique royale de Saint-Denis reprend dans sa forme celle de la fleur de Lys.
Le buis est utilisé dans certaines régions Françaises pour les rameaux. Puis vient la semaine sainte et enfin Pâques.
Cette illustration unit notre foi catholique aux Lys de France, à la Croix qui nous sauve par le buis des rameaux.

Après la semaine sainte que représente le chemin de Croix que nous traversons depuis si longtemps, fleurira le lys de Pâques, célébrant les noces renouvelées de la France par son roi avec le Ciel.

Comme le disait Marie-Julie Jahenny:
pour abriter ce grand homme (le roi à venir), cet homme de foi qui porte sur son cœur la décoration de son honneur et de sa foi, il faudra une nouvelle couverture au Palais-royal. Celui-là étendra davantage la dévotion de mon Sacré-Cœur et de ma Croix. Il sera un des illustres propagateurs de mes œuvres, c’est-à-dire qu’il consacrera la France entière au Sacré-Cœur”

“Ô Henri, mon serviteur ne vois-tu pas la voile de mon amour qui vogue vers tes régions lointaines. Cette voile se forme comme un pavillon ! Tu marcheras sous cette voile, toi et tes chers compagnons et les soldats de ta cause…Henri mon serviteur, ces armes sont renfermées dans un anneau d’or.”

“Pauvre France, sans moi jamais tu ne serais relevée !
La Sainte Vierge demande pour la France le Salve Regina quatre à cinq fois par jour, puis un acte de contrition prosterné en terre !”

L'anneau de Jeanne.

L’anneau de Jeanne.

L’anneau évoqué par Marie-Julie Jahenny n’est pas sans rappeler celui de sainte Jeanne d’Arc racheté par la France.
Qu’il soit vrai ou faux n’a aucune importance. Le prix que les cœurs sincères ont investi est la marque indéfectible de l’attachement éternel de ce peuple de France pour celle qui remit par la volonté de Dieu Charles VII sur le trône.
Sainte Jeanne d’Arc appartient au Christ et aux lys, aucune récupération ne tient face à cela.

Aussi je vous souhaite une sainte célébration des rameaux en songeant que le triomphe du Christ annonce l’arrivée de son lieutenant. Cette branche coupée qui sera entée de nouveau sur le bois de la Sainte Croix pour le triomphe des Cœurs Sacrés.

Publié dans Blogs et sites providentialistes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , | 1 commentaire
*Messages-Prophéties-Par les Saints et les Prophètes ......Myriamir(1)

*En cette Fin des Temps-Jésus et Marie parlent à leurs Enfants !

Gavroche 60

Anecdotes et histoires

Royalistes.Net

La Contre-Révolution vs La Gouvernance Mondiale

L'Identitaire

Les racines soutiennent le monde

La Charte de Fontevrault

Le blog de la Charte de Fontevrault et du royalisme providentialiste