Lorsque Royal artillerie a une excellente mémoire des coups jadis portés contre la Charte de Fontevrault.

NDLRB . IL est des commentaires mis en ligne sur le blog de la Charte de Fontevrault qui me paraissent devoir être publiés à nouveau mais sous la forme d’articles . Celui qui suit , et dont je remercie son auteur  Royal artillerie est de ceux  -là.

Les rhéteurs de l’UCLF ont déjà attaqué la Charte de Fontevrault il y a huit ans. Preuve qu’elle les gêne ! http://www.viveleroy.fr/Deux-pieges-en-temps-de-crise?lang=fr

De même un zélote du nom de Lulo avait ferraillé sur le défunt forum de Mickaelus contre le providentialisme, l’accusant de tous les maux. C’était un attaque concertée avec l’autre.
Peut-être est-ce la sensation de faire du sur-place qui aiguise leur agressivité

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Sous-produit de l’accueil fait à la Charte de Fontevrault par http://royalisme.forumactif.org (3 )

par Chevalier Paul  

@Chevalier Paul a écrit: On voit bien que le providentialisme ne mène à rien de sérieux.
Dans cette mouvance providentialiste, il n’y a pas de fondement ni de doctrine, ni aucun discernement. 

Ce qui m’a mis la puce à l’oreille, c’est d’entendre de votre part M.Texier que la légitimité s’opposait à la volonté de Dieu en citant le Pater Noster: cette opinion accusatoire reste infondée, tout comme votre mouvance pseudo-royaliste mémoricide.
Curieuse votre façon d’amorcer un « débat », on affirmant être abbouché à la volonté d’un Dieu qui renierait son fils et lieutenant légitime: une vanité et un égo démesuré de plus qui confirme la volatilité de votre opinion.
On attend toujours des arguments intelligents concernant votre pseudo-royauté sans racines, sans tradition, sans identité, sans fondement.
Une chose est sûre, c’est que vos interventions visent toujours à saper la légitimité, à tuer le principe royal de fait, et à faire du passé table rase.

Puis votre louange du 17ième siècle, « vrai siècle des lumières » selon vous, confirme tout cela, et révèle votre identité profonde et vos intentions cachées de destruction du patrimoine intégral de la monarchie traditionelle française, de droit divin.
Du reste, votre mouvance auto-proclamée « providentialiste » est plutôt complètement « hasardeuse », ce qui n’a rien de chrétien non plus. Votre dieu du hasard, nul ne le connait non plus, sauf vous apparement, c’est assez amusant.
Bref, je crois à la Souveraine Providence, et qu’elle n’a rien à voir avec les vues d’opinions humaines insensées comme les vôtres: donc vos manoeuvres visant aussi à manipuler la providence sont vaines bien-sûr.

Donc vos manoeuvres n’ont rien d’édifiant et ne visent qu’à détruire la mémoire, le principe royal de fait donc légitime, à détruire la noble tradition française et à semer la confusion parmi les royalistes en les égarant le plus loin possible.

Enfin votre réflexe nombriliste de citer votre blog sans arrêt  révèle aussi votre hypocrisie à ne point vouloir débattre, ni répondre aux questions droitement et sincèrement, tout juste à précher pour votre mouvance absolument pas raisonnable et pleurnicher en vous victimisant, sans chercher à comprendre les éventuels reproches que l’on peut faire à votre démarche perfide et sournoise, vraiment très vicieuse, c’est évident.
Alors ôtez votre masque et dites-nous clairement votre position et vos intentions, soyez honnêtes avec vous-mêmes et avec nous, c’est la moindre des choses.

Merci de me faire part en « commentaires » sous cet article des réactions – fontevristes- que  suscitent  dans votre esprit  les quelques lignes  ci-dessus émanant  de : http://royalisme.forumactif.org

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Royalistes. Mettez en oeuvre un Carême providentialiste. Jeudi des Cendres.

Orando, Agendo , Sperando et Pertinaciter
Prier, Agir , Espérer et cela sans relâche.

« Abandonnez au Seigneur, le soin de  tout  ce  qui vous regarde et il vous nourrira « .

Psaume. 54: 17, 19, 20, 23

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2018/02/12/supplique-a-dieu-pour-le-retour-du-roi-notre-approche-et-notre-demarche/Pontmain

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Faut-il interdire tout duel oratoires aux royalistes servant des princes diiférents?

6 février 1626 : sur proposition de Richelieu, rédaction d’un édit royal contre les duellistes qui seront privés de leur titre de noblesse ; le duel ayant entraîné mort d’homme est considéré comme crime de lèse-majesté

15 février 2018. Sur proposition des Légitimistes. Le Grand Conseil providentialiste réféchit à la possibilité d’interdire tout duel oratoire opposant un légitimiste  à  un royaliste servant  un prince différent.

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Les armes d' »Henri VII » et du « Dauphin de France ».

http://www.la-couronne.org/heraldique/nos-armes-princes-de-maison-de-france/

 

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Rivarol du 14 février 2017.

Merci R.T. de ses fidèles envois.

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Royalistes. Mettez en oeuvre un Carême providentialiste. Mercredi des Cendres.

Orando, Agendo , Sperando et Pertinaciter
Prier, Agir , Espérer et cela sans relâche.

« Entre le vestibule et l’autel pleureront les  prêtres, ministres du Seigneur et ils diront : Pardonnez seigneur,  pardonnez à votre peuple , et ne fermez pas la bouche  de ceux  qui crient vers vous, ô Seigneur ». Joël (2:17)

SUPPLIQUE A DIEU POUR LE RETOUR DU ROI ; NOTRE APPROCHE ET NOTRE DÉMARCHE .

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2018/02/12/supplique-a-dieu-pour-le-retour-du-roi-notre-approche-et-notre-demarche/Pontmain

 

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Les Lys de France par Léon Bloy (1846-1917) .

Le jour de la Passion du Fils de Dieu, celui qui devait être saint Denys, se trouvant à Héliopolis (Egypte) , vit cette éclipse, qui ne s’était jamais vue, du soleil au temps de la pleine lune, le premier Vendredi Saint. – Que signifie ce prodige ? demanda-t-il à son ami Apollophane. – C’est un signe, répondit celui-ci, qu’il se fait, à cette heure, un changement dans les choses divines. – Ou le Dieu de la nature souffre, conclut l’Aréopagite, ou toute la machine du monde va se détruire et retourner à son ancien chaos !

Dieu me préserve de tout rapprochement sacrilège, mais je sais, – et peut-être suis-je le dernier à le savoir – que c’est surtout pour la France que Jésus a sué le sang et qu’il a « englouti la mort », suivant l’expression formidable de saint Pierre ; parce que la France est la Fille aînée de son Eglise, parce qu’elle est la nation aux mamelles de qui sont pendues les autres nations, la seule dont il ait besoin, la seule capable de l’outrager ou de le glorifier comme il lui convient de l’être, la Madeleine et la Véronique tout ensemble, enfin la préférée, la bien-aimée, la non-pareille dont il souffre tout, dont il attend tout, et qu’il a tellement pénétrée de lui qu’elle ne peut pas faire un geste sans trahir un dessein divin.

L’Histoire de France est quelque chose comme le Nouveau Testament continué, comme une parabole immense, omise par les quatre Evangélistes qui auraient à peine osé y faire allusion. Les mots gallus et gallina, extrêmement rares dans l’Ecriture, ne prennent un sens qu’à l’heure terrible où tout va être consommé.

« Considerate lilia agri »… Voyez comme ils croissent les lys du champ… Le Maître ne s’explique pas davantage. Il les exhale dans la Vision substantielle, ces mots étrangers, ces mots créateurs. Il sait qu’il ne faudra pas moins d’une demi-douzaine de siècles pour que ces lys croissent, en effet, sur l’emblématique champ d’azur, et le nom de Salomon, qu’il prononce aussitôt après avoir nommé l’herbe mystérieuse, n’évoque-t-il pas immédiatement tout le Cantique : « Mon bien-aimé est à moi et je suis à lui ; mon bien-aimé est celui qui paît au milieu des lys, jusqu’à ce que le jour naisse et que se dissipent les ombres » ?

Un peu plus tard, il faut qu’il souffre, ce Bien-Aimé, et alors il ne sera plus seulement parmi les lys, mais le Lys même « entre les épines », le Lys en croix sur un autre champ d’azur, avec ses deux Bras tendus en haut ; son Corps tout rigide et son effrayante Tête qui meurt…

La France est le secret de Jésus, le secret profond qu’il ne communiqua point à ses disciples et qu’il voulut que les peuples devinassent. « Adhuc multa habeo vobis dicere : sed non potestis portare modo ».

Pourtant, un jour, la veille même de sa mort, dans l’ivresse du premier Banquet eucharistique, il ne put se contenir tout à fait et il fallut qu’il en laissât voir quelque chose. « Antequam gallus cantet ». Prends garde au Coq, Pierre, tu ne pourras pas me renier sans que le Coq chante et ne te confonde. Prends garde au Coq et prends garde à toi, mon Pasteur, dans tous les siècles des siècles !…

Si on se rappelle que la Parole sainte est toujours en similitudes et en figures, que penser d’une réprimande consignée avec tant de soin par les quatre Evangélistes, et qui oserait se pencher sur cet abîme ?

Ah ! que la France est désignée ! La France des Lys, la France du Coq, la France du bon Pain et du bon Vin, de la belle humeur et des chansons ; la France des Croisades, la France par qui le monde fut conquis et reconquis dans l’espace d’un millénaire ; la France qui s’est soûlée de son propre sang, lorsque le Sang du Christ lui a manqué et qui est devenue, instantanément, la Gorgone de l’univers ; la France, pour tout dire, que la Souveraine des cieux en personne voulut visiter jusqu’à trois fois en un demi-siècle, aux heures de tribulation excessive, se souvenant que cette image de son Royaume lui fut autrefois confiée…

En présence de tels objets, toutes les comparaisons défaillent. Je me souviens, cependant, qu’il est écrit que « nous ne pouvons rien voir, quant à présent, sinon d’une manière énigmatique, par le moyen d’un miroir ». D’après le Texte sacré, nous sommes littéralement des contemplateurs d’énigmes dans un miroir. Comment expliquer la France d’une autre manière ?

N’est-elle pas elle-même ce miroir ardent par qui tous les habitants du globe reçoivent, comme ils peuvent, dans leurs yeux brûlés de ses flammes, l’éblouissement surnaturel de la Face de Jésus-Christ ? C’est par ce miroir seulement que les « gestes de Dieu » sont manifestés. Quand il s’obscurcit, le reflet s’obscurcit de même, et toutes les fois qu’il est tombé dans la boue, on a cru voir cette boue jaillir jusqu’au fond des cieux.

La monarchie était son support unique, nécessaire, indiscutable ; la Monarchie en forme de Lys d’où procédaient toutes les monarchies et qui ne ressemblait à aucune autre. Lorsque s’éteignit le dernier titulaire de la succession Capétienne, il est donc tout à fait raisonnable de penser qu’il y eut dans les choses divines quelque changement incompréhensible, analogue à celui qu’avait entrevu l’Aréopagite, et annonciateur de calamités sans nom.

La France, néanmoins, a survécu à Louis XVII, mais on sait comment, et dans quel cloaque de charognes est descendu le glorieux miroir où la Splendeur incréée prenait ses délices. Il ne lui reste plus même de quoi refléter les pourceaux abominables qui s’y complaisent depuis cinquante ans, pour ne rien dire des hippopotames ou des tapirs qui ont précédé. Si un prophète venait dire au monde ce que la France est devenue, en réalité, dans ces derniers temps, le monde ferait connaissance avec les affres de l’horreur, et l’épouvante universelle irait au delà de ce qui peut être conçu. On saurait alors ce qui s’est perdu et on comprendrait que les Temps sont proches.

L’essence française, malgré tout, est une chose tellement à part ; tellement réservée qu’on ne trouve à lui comparer que l’essence juive. L’estampille de l’une et de l’autre Race paraît être la Nécessité divine, l’ineffaçable et irréfragable Décret qui les associe pour jamais aux vicissitudes providentielles. Celle-ci crucifie son Dieu parce qu’il est le fils de ses Rois, celle-là fait mourir le fils de ses rois, parce qu’il est la plus claire image du Fils de son Dieu, et le dénouement du drame de l’Homme est à leur merci. Mais ce dénouement est inconnu, et voilà pourquoi les Larmes de la Salette ont coulé.

http://www.chapelles-sedevacantistes.com/pages/Les_Lys_de_France-2445052.html

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Souvenir de la Sainte ampoule. ARMOIRIES DE L’ASSOCIATION MAGDALA (Association support des Rencontres littéraires organisées à Limoges par Christian Boineau et par Alain Texier) .

A mon humble avis la maxime signifierait « Précieuse huile pure » laquelle par pure conjecture pourrait bien être la base du saint chrème (voir wikipédia)

Le saint chrême est un mélange d’huile végétale naturelle et de « baume de Judée1 ». Selon Migne, ce baume est une espèce de résine très odorante qu’on retire, par incision, de l’arbre nommé Commiphora opobalsamum, qui pousse en Arabie et en Judée. Ce mélange est considéré comme l’emblème de la douceur et de la bonne odeur des vertus d’un disciple de Jésus-Christ (cf. l’odeur de sainteté). Dans le rite byzantin, plus particulièrement chez les Arméniens, le chrême, appelé myron, est également composé d’huile d’olive et de baume, mais on y ajoute d’autres substances odoriférantes. Les maronites ajoutent, toujours à l’huile d’olive et au baume, du safran, de la cannelle, de l’essence de rose, de l’encens blanc, etc.

La base du mélange est, traditionnellement, l’huile d’olive, comme pour les autres huiles saintes. Migne considère qu’il n’y a, « à proprement parler d’autre huile que celle qui est exprimée du fruit d’olivier, oleum ex oliva… Saint Cyrille de Jérusalem y fait allusion par ces paroles qu’il adresse aux fidèles nouvellement baptisés : « Vous avez été oints d’huile exorcisée et ainsi vous avez participé aux fruits de l’olivier fécond qui est Jésus-Christ. » Cependant, la législation actuelle de l’Église latine permet d’employer d’autres huiles végétales pour la confection des saintes huiles2.

L’huile utilisée pour les onctions lors du Sacre des rois de France était du saint chrême auquel on ajoutait une parcelle du contenu de la « sainte ampoule », qui selon une légende (évoquée par Hincmar, évêque de Reims de 845 à 882) aurait été apportée par une colombe (image traditionnelle de l’Esprit-Saint) lors du baptême de Clovis par saint Remi.

http://lesrencontreslitteraires.fr/

 

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Dernière livraison de l’hebdomadaire Minute -14 février 2018-.

Minute du 14 février 2018

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