Franck Abed. Valeurs fondamentales du monachisme, par Dom Augustin SAVATON

L’auteur fut moine bénédictin. Il répondait au nom de Dom Augustin Savaton (1878-1965). Il rejoignit la communauté des moines de Solesmes, alors en exil à Londres, à Appuldurcombe en 1903, à l’âge de 25 ans. Par la suite, il devint abbé de Saint-Paul de Wisques de 1928 à 1960. Il déposa sa charge cinq ans avant sa mort… C’est dire combien il connut parfaitement la réalité monastique.

Dans ce livre court et instructif, il nous présente les valeurs intemporelles et apodictiques du monachisme : solitude, pauvreté, obéissance, humilité, travail, cénobitisme, prière, liturgie, apostolat et eschatologie. Chaque thème donne naissance à un chapitre et l’ensemble constitue l’architecture de l’ouvrage. En son temps Voltaire, qui ne perdait jamais une occasion de dénigrer l’Eglise catholique, avait donné une définition mensongère des ordres réguliers : « Une maison où les gens se rassemblent sans se connaître, où ils vivent sans s’aimer, où ils se quittent sans se regretter ». C’était méconnaitre l’essence même des ordres religieux, dans laquelle nous plonge cet homme de Dieu, avec cette belle œuvre écrite au milieu du siècle dernier. Chacun sait, et pourtant le fait continue de surprendre, le moine vit retiré du monde sans jamais cesser de prier pour lui. Il existe une raison fondamentale que l’auteur précise : « Redisons donc sans fin que la solitude extérieure et intérieure est le climat normal de l’union à Dieu, qui est l’unique but de la vie monastique  ». Pour donner de l’ampleur à son propos, le moine prend le temps de poser son sujet : « Qu’est-ce qu’un moine à l’état pur, si l’on ose dire ? Le public attribue ce nom, indistinctement à des catégories de religieux auxquels il convient mal, alors même qu’ils vivraient ordinairement dans un couvent. Qu’est-ce qui distingue le moine, non seulement d’un clerc et d’un apôtre dits séculiers, mais d’un Clerc Régulier, d’un Franciscain, d’un Frère Prêcheur, d’un Jésuite, d’un Rédemptoriste, d’un Carme, d’un Chanoine Régulier ?  » Puisant aux sources de la tradition bénédictine et monacale, Dom Augustin Savaton répond à l’ensemble de ces questions avec un sens aigu de la pédagogie. D’une manière générale, certains glosent sur la pauvreté du moine. Celle-ci est plus que nécessaire : « On serait parfois tenté de croire que la pauvreté joue dans la vie monastique un rôle quelque peu secondaire, qu’elle conditionne simplement l’extérieur de cette vie. Or, elle lui est, en réalité, essentielle. La pauvreté nous dégage des biens terrestres, pour faire de Dieu notre unique et souverain bien. On se fait pauvre parce que Dieu seul nous intéresse. Toutes les autres considérations pâlissent devant celle-ci, qui fournit en même temps la mesure et la qualité du détachement. Sans lui, pas de vraie pureté du cœur. » De plus, dans notre monde sans cesse perturbé par la pollution visuelle et également sonore, le silence se montre primordial pour les moines. Cependant, il prend le soin d’énoncer que « le silence n’est pas tout. » Et il poursuit en ces termes : « Rien n’est fait si l’imagination est sans cesse vagabonde ; si l’esprit est en gestation de projet, de combinaisons, de préoccupations peu compatibles avec la prière et les tâches proprement monastiques ; si l’on rumine les vexations de la vie commune, les griefs contre l’autorité, des problèmes d’amitié et d’ambitions. On n’a que la façade hypocrite du silence : celui-ci est une affaire d’âme, apprécié par Dieu seul. Un bavard n’est peut-être pas plus dangereux qu’un homme replié secrètement sur soi et ses petites théories particulières. Cependant les gens loquaces sont un fléau et troublent la paix de ce que Saint Benoit appelle la maison de Dieu ». Toutefois, l’éloignement du monde, le silence interne et externe ne doivent pas conduire à l’inaction ou au repli sur soi : « Saint Benoit pose d’abord, en principe, que l’oisiveté est l’ennemie de l’âme : on dit même communément, qu’elle est la mère de tous les vices. Sans travail aucune hygiène morale ou physique ; c’est l’atrophie, et un homme inoccupé est de bonne prise pour le tentateur.  » De même les contempteurs du monachisme ont toujours critiqué la coupure familiale qu’impose la règle. Dom Augustin Savon leur répond : « On ne peut pas en effet se consacrer à Dieu sans renoncer à la douceur des liens du sang.  » Tout doit être ordonné par et pour Dieu. L’ancien Père Abbé de Wisques conclut : « La vie du moine est vraiment toute eschatologique. Nous venons de voir qu’elle n’a pas de fin en elle-même : son épanouissement se réalise dans la béatitude éternelle. »

Avec une aisance remarquable renforcée par une profondeur spirituelle, Dom Augustin Savaton revient sur les conditions de naissance du monachisme, donne la définition d’un moine bénédictin, expose le quotidien de ce dernier, présente les charismes qui animent les moines, et nous dévoile les ressorts puissants de cette vie consacrée à Dieu. Se référant à la Règle de Saint Benoit d’heureuse mémoire, à Saint Antoine le Grand, à Cassien et à d’autres ermites célèbres, l’auteur avec hauteur de vue, précision, douceur et simplicité nous présente une étude passionnante sur les valeurs fondamentales du monachisme.

http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/valeurs-fondamentales-du-196188

Franck ABED

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BULLETIN D’INSCRIPTION à la BIENNALE BLANCHE (5 éme du nom) 2017 du Samedi 21 octobre 2017.

A nos liseurs attentifs. Ce post peut  vous intéresser pour au moins deux  raisons; A) Vous êtes de sensibilité royaliste et décidez alors de visiter les stands de  la Biennale Blanche  à Paris  le samedi 21 octobre 2017  B) Vous êtes de sensibilité royaliste et désirez exposer  ce  que  vous faites lors de la Biennale  Blanche . C’est alors  que  vous nous renvoyez le  bulletin d’inscription ci-dessous.

BULLETIN D’INSCRIPTION A RETOURNER en répondant à cette  invitation à :  altexier1@orange.fr


Utile rappel de ce qu’est -la Biennale Blanche :                             http://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Biennale_Blanche

BIENNALE BLANCHE du Samedi 21 OCTOBRE 2017.               ASIEM. 6, rue Albert de Lapparent 75007 PARIS de 10 H à 18 H.

  • Intitulé du mouvement  et/ ou de la personne présente sur le stand

 

  • Adresse mail de contact

 

  • Adresse postale  , si vous le jugez utile.

 

  • Mobile de contact

 

  • Adresse du  » site » ou de la page présentant  votre mouvement  que  le blog de la Charte de Fontevrault  chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/ se fera un plaisir de médiatiser.

 

  • Participera à la BB 2017 et s’engage à verser à la Charte de Fontevrault , association organisatrice, un montant  égal à 20 % des  ventes qu’il aura réalisé  sur place . 

NB. Vous ne vendez rien mais êtes pourtant  désireux d’aider à la réussite de cette foire exposition du royalisme unique dans le Roycoland . Tout  don qui nous sera  fait  sur place sera alors le trés  bienvenu.

Pour le  Gouverneur  Claude Laballe, Gouverneur 2014-2017, Alain Texier, président fondateur de la Charte de Fontevrault.

Lien permettant  de découvrir l’ASIEM, si vous ne la connaissez  déjà … ce  qui serait étonnant.

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2017/09/09/vous-regrettez-de-navoir-pu-etre-notres-lors-des-rencontres-fontevristes-2017-ne-ratez-pas-du-moins-la-biennale-blanche-a-paris-du-samedi-21-octobre-2017/

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Le Conseil dans l’Espérance du Roi ausculte les Balkans et y voit -lui- des poudrières.

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/09/09/tant-daveuglement-nous-etonnera-toujours/

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Vous regrettez de n’avoir pu être nôtres lors des Rencontres Fontevristes 2017. Ne ratez pas du moins la Biennale Blanche à Paris du Samedi 21 octobre 2017.

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Notre-dame du Bon Conseil dont la statue trône dans les jardins de l’ASIEM, protégez la Biennale Blanche le Samedi 21 octobre 2017 à Paris.

C’est dans  six semaines. Vous voulez en savoir plus , suivez régulièrement les posts mis en ligne sur ce  blog.

Pour en savoir plus sur la maison qui abritera les travaux de l’ASIEM le  samedi  21 octobre , 6 rue Albert de Lapparent ; 75007 Paris ( proche Unesco) .  http://asiem.fr/

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CHOUAN DE COEUR : L’ASTRONOMIE AU RISQUE DE L’ÉCRITURE SAINTE

Le Vendredi  25 août dernier (2017), à Mestré proche Fontevraud, lors du dernier Chapitre de la Charte de Fontevrault, dans le cadre de mon court exposé sur notre pèlerinage mensuel à Pontmain de la Supplique à Dieu pour le retour du Roi, j’ai évoqué succinctement le phénomène céleste qui doit avoir lieu au matin du 23 septembre 2017 à l’heure du lever du soleil.

Alain Texier m’a gentiment demandé d’en écrire rapidement un petit résumé pour le mettre sur le blog de la Charte.
Fort bien !
Mais à la réflexion, je préfère non seulement parler du phénomène lui-même, bien sûr, mais aussi en profiter pour :

. Rappeler certaines vérités enfouies dans les mémoires, voire même méconnues, . Essayer d’en tirer des conclusions pour éclairer notre avenir.

UN AGENDA

Nous sommes tous habitués peu ou prou à utiliser un agenda pour organiser nos actions selon dates et durées. Chacun de nos agendas de l’année en cours est divisé en mois, semaines et jours ; et même en heures pour les plus précis.
En fait, c’est parce que l’Homme a été créé à l’image de Dieu que nous travaillons avec cet outil, tout comme Dieu Lui-même organise, en Créateur et Maître de l’Histoire, toutes les dates et durées de Sa création et du cours de la vie des hommes et des sociétés, avec Son propre agenda.

Vous voyez donc que nous n’avons rien inventé… Nous faisons comme Dieu !
Ce que je vous dis là n’est pas une vue de l’esprit, l’Écriture parle bien de ce fait dans le Livre de la Sagesse (11 : 20) :
« […] Mais toi, Seigneur, tu as tout réglé avec mesure, nombre et poids. ».

UNE MESURE DES DURÉES

Dans notre vie courante, nous sommes très coutumiers d’un cycle de base 7, autrement appelé la Semaine, dont chacun des éléments le constituant est une journée de 24 heures (vous allez vous dire que je radote à préciser cela, mais attendez la suite…). Cet usage est normal puisque Dieu a défini cette même base pour créer le monde et tout ce qui y vit.

Là encore, l’Écriture évoque plusieurs fois cette « semaine » dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament. Dans le Livre de Daniel et dans l’Apocalypse de saint Jean, le prophète comme l’évangéliste parlent de cette durée, mais en des termes à la fois étranges, voilés et subtils :

« Un temps, des temps et la moitié d’un temps » !

Au Livre de Daniel (7 : 25)

« Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps. ».

Au Livre de l’Apocalypse de saint Jean (12 : 14)

« Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu’elle s’envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d’un temps, loin de la face du serpent. ».

D’autres traductions donnent l’énoncé :

« Un temps, deux temps et un demi temps » !

C’est totalement similaire par le fait que « deux temps » sont la plus petite valeur de « des temps ». Dans l’économie divine « deux temps » sont nécessaires et suffisants pour équivaloir parfaitement à « des temps ».
Dieu se base donc sur « trois temps et demi ».

Or trois temps et demi est bien de base 7. C’est 3,5 x 2. C’est donc bien « une semaine ».
Mais alors pourquoi Dieu n’emploie-t-Il pas des termes plus simples, en formalisant d’une façon plus explicite et évidente « la semaine » ?
Il pourrait dire tout de suite : deux temps, quatre temps et un temps… pour conserver la même logique de la locution. Nous obtenons bien 7 temps, non ?

Et bien non… Ce n’est pas du tout pareil !
La valeur numérique est égale, mais c’est là un cas particulier… Ce n’est pas un cas général.
Or, le Maître des mesures, des nombres et des poids nous décrit un «système de mesure paramétrable » en bonne et due forme, avec sa norme unitaire (1 temps), ses multiples (2 temps) et ses sous-multiples (1⁄2 temps) … En trois concepts, tout y est défini, généralisé et parfaitement ouvert.

Et alors, le paramètre « temps » peut prendre la valeur que Dieu voudra bien lui donner : une heure, un jour, une semaine, un mois, un trimestre, une année, mille ans, etc. Mais la durée totale sera toujours divisible par 3,5 ou par 7… À nous d’avoir l’intelligence de la calculer. On parlera alors de semaine d’heures, de jours, de mois, d’année, de siècles ou de millénaires, où chaque « jour » de cette semaine sera une heure, un jour (classique pour nous), un mois, un siècle, etc.

Illustrons cela par un exemple. Dans Apocalypse (13 : 5) :

« Et il lui fut donné une bouche proférant des paroles arrogantes et blasphématoires, et il lui fût donné pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. » (Apocalypse 13 : 5) 42 mois = 3 ans et demi.

Cette valeur est divisible par 7… C’est donc bien une « semaine ». Il suffit de diviser 42 par 7 et on trouve la durée d’une « journée » de cette semaine, soit 6 mois. Ainsi, l’évangéliste prophétise une semaine dont chaque jour est égal à un semestre.

UNE HORLOGE ASTRONOMIQUE

« Mais toi, Seigneur, tu as tout réglé avec mesure, nombre et poids. » (Sagesse 11 : 20)
Oui, Dieu étant le maître de l’Histoire, il est donc le Maître du Temps et par conséquent le Maître des mesures du Temps.
Et pour nous permettre de visualiser ces mesures de temps et de durée, pour nous permettre, à partir de la Terre notre lieu de vie, de savoir où nous en sommes dans notre chronologie, qu’elle concerne nos cycles de vie de tous les jours ou les événements exceptionnels, Dieu met à notre disposition une immense horloge d’une extrême précision : le Ciel.
Cette horloge astronomique est constituée de plusieurs « aiguilles » : le soleil, les planètes, notre lune et les constellations, pour ne parler que des plus importantes ; elles nous donnent de connaître les instants et durées, mais aussi les états passés, présents et à venir de ce grandiose instrument (en astronomie, ces états sont regroupés dans les documents appelés « éphémérides »).

Comme le cadran de nos montres et pendules analogiques qui affichent les instants et implicitement les durées (les montres « numériques » n’affichant que les instants), l’espace destiné à visualiser le

temps sur cette horloge est le fond du ciel ou plutôt une bande particulière du ciel appelée Écliptique (la circonférence du cadran) sur laquelle sont fixées les différentes « heures ».
Ces différentes heures ne sont pas des nombres, mais les constellations du Zodiaque. Ces constellations sont au nombre de douze (comme nos heures) et représentent pour 9 d’entre elles des animaux réels ou mythiques, les 3 autres représentant des êtres humains (Le Verseau, les Gémeaux et la Vierge). Elles défilent à raison d’une par mois (grosso modo, car elles n’ont pas toutes la même taille à l’inverse de leur consœurs « astrologiques » dont il n’est pas question ici).

Un agenda, un système de mesure paramétrable et une horloge astronomique : voilà donc les trois grands outils que Dieu met à notre disposition pour nous permettre de connaître Son enseignement et les « signes » de Sa Providence.

LE 23 SEPTEMBRE 2017

Que se passe-t-il de si particulier ce jour-là ?
Un phénomène astronomique va se produire, mais en fait il a déjà débuté le 20 novembre 2016 par un autre événement qui lui est lié, et qui est la rentrée de la planète Jupiter au sein de la constellation de la Vierge.
La planète est rentrée (mouvement apparent vu de la Terre) dans le corps de la Vierge, fait un mouvement de rétrogradation (s’arrête et revient en arrière), puis ressort le 5 septembre 2017. Ce corps céleste qui est considéré comme l’astre-Roi de notre système solaire (parce que, à part le soleil, le corps le plus massif et le plus volumineux), reste donc 41 semaines au sein de cette constellation.
41 semaines est une des durées les plus longues d’une gestation humaine (entre 38 et 42 semaines).

Un petit mot sur la « rétrogradation » d’une planète :

Sur le fond du ciel, nous ne voyons de la Terre que le mouvement « apparent » des autres planètes autour du soleil. Plus les planètes sont proches du soleil et plus elles sont rapides, plus elles en sont loin et plus elles sont lentes. Les planètes, dites « intérieures », qui orbitent entre le soleil et la Terre (Mercure, Vénus) sont donc plus rapides que la Terre, si bien qu’à chacune de leur révolution elles « dépassent » au moins une fois la Terre. C’est identique pour la Terre par rapport à toutes les planètes dites « extérieures », qui se meuvent au-delà de notre orbite. Ainsi, à un moment donné de son déplacement, la Terre dépasse Mars, Jupiter et les autres. De la Terre, le mouvement apparent de la planète en cours de dépassement se manifeste alors par son ralentissement, son arrêt (au moment où on est exactement à son niveau) et enfin son recul (quand on l’a dépassée). Ce mouvement apparent de recul est appelé « rétrogradation ». Tout le monde connaît cela sur la route quand on dépasse une voiture.

Revenons à notre signe dans le ciel !

Genèse 1 : 14

« Puis Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue des cieux, pour séparer le jour d’avec la nuit, et qu’ils servent de signes, pour marquer les saisons, les jours et les années »

Remarque :
Le mot rendu en français par « saison » a, en hébreu, une signification plus profonde et plus précise de « époque déterminée », « moment de rendez-vous ».

Nous sommes donc bien prévenus, Dieu décide dès la création du monde que les luminaires célestes : soleil, lune, planètes, étoiles et constellations serviront aux hommes de signes, repères, signal d’information, pour rappeler des moments de rendez-vous important avec Lui et Sa Révélation.

Eh bien, ce 23 septembre 2017, le « grand signe » dans le ciel annoncé dans l’Apocalypse de saint Jean se produit. Il ne s’est jamais produit comme décrit, et ne se reproduira plus jamais.

En voici la description de l’évangéliste dans Apocalypse 12 :

« Puis IL PARUT DANS LE CIEL UN GRAND SIGNE : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses

pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, dans le travail et les douleurs de l’enfantement.

Un autre signe parut encore dans le ciel : tout à coup on vit un grand dragon rouge ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes, sept diadèmes ; de sa queue, il entraînait le tiers des étoiles du ciel, et il les jeta sur la terre. Puis le dragon se dressa devant la femme qui allait enfanter afin de dévorer son enfant, dès qu’elle l’aurait mis au monde.

Or, elle donna le jour à un enfant mâle, qui doit gouverner toutes les nations avec un sceptre de fer ; et son enfant fût enlevé auprès de Dieu et auprès de son trône, et la femme s’enfuit au désert, où Dieu lui avait préparé une retraite, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours.

Et il y eut un combat dans le ciel Michel et ses anges combattaient contre le dragon ; et le dragon et ses anges combattaient ; mais ils ne purent vaincre, et leur place même ne se trouva plus dans le ciel. Et il fût précipité, le grand dragon, le serpent ancien, celui qui est appelé le diable et Satan, le séducteur de toute la terre, il fût précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.

Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait : « Maintenant le salut, la puissance et l’empire sont à notre Dieu, et l’autorité à son Christ ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accuse jour et nuit devant notre Dieu. Eux aussi l’ont vaincu par le sang de l’Agneau et par la Parole à laquelle ils ont rendu témoignage, et ils ont méprisé leur vie jusqu’à mourir.

C’est pourquoi, réjouissez-vous, cieux, et vous qui y demeurez ! Malheur à la terre et à la mer ! car le diable est descendu vers vous, avec une grande fureur, sachant qu’il ne lui reste que peu de temps. »

Quand le dragon se vit précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait mis au monde l’enfant

mâle. Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme pour s’envoler au désert, en sa retraite, où elle est nourrie un temps, des temps et la moitié d’un temps, hors de la présence du serpent.

Alors le serpent lança de sa gueule, après la femme, de l’eau comme un fleuve, afin de la faire entraîner par le fleuve. Mais la terre vint au secours de la femme ; elle ouvrit son sein et engloutit le fleuve que le dragon avait jeté de sa gueule. Et le dragon fût rempli de fureur contre la femme, et il alla faire la guerre au reste de ses enfants, à ceux qui observent les commandements de Dieu et qui gardent le commandement de Jésus. Et il se posta sur le sable de la mer. »

     Configuration du ciel du 23 septembre 2017 – État selon Apocalypse 12 : 1-2

Voir absolument la vidéo explicative :

http://laissetoiaimer.fr/23-09-2017-ciel-etoiles-soleil-lune-rangees-comme-apocalypse-chap-12-verset-1-2/

Bien sûr, le soleil passe tous les ans dans la Vierge, ainsi que la lune et les planètes, mais c’est la première et unique fois de l’Histoire des hommes où tout se produit en même temps.

Que voit-on ?
Ce que dit exactement saint Jean :
Une femme habillée de soleil, la lune sous les pieds, une couronne de 12 étoiles sur la tête, à savoir :  Les 9 étoiles principales de la constellation du Lion, visibles de nuit à l’œil nu,
. Plus 3 planètes (Vénus, Mercure et Mars) qui sont alignées avec Régulus l’étoile la plus grosse du Lion (entre ses deux pattes avant).
Cette femme est enceinte et est en train (ou vient) d’accoucher de l’astre-Roi Jupiter.
Il est à remarquer que la constellation du Serpent est sous ses pieds.

ET APRÈS ?

D’après les exégètes, la Femme de l’Apocalypse représente La Vierge Marie et/ou la sainte Église, et l’enfant mâle, née d’elle, le Christ dans son titre et sa fonction de Roi « qui doit gouverner toutes les NATIONS avec un sceptre de fer »
Dans le second signe qui est totalement lié au premier, cet enfant est retiré à la Femme et enlevé auprès de Dieu, et la Femme s’enfuit au désert…

Et après ?
Je ne sais !
Mais ce que je sais c’est que Marie est mère de Miséricorde ; que le 20 novembre dernier, nous venons de clore l’Année de la Miséricorde 2015-2016 décrétée par le Pape.

Ainsi, ce signe semble donc bien indiquer le début d’un ensemble d’événements pendant lesquels la Miséricorde sera « mise au désert », sera mise de côté, n’aura plus cours, pendant un temps, deux temps et un demi temps.
La période des 1260 jours en question dans le texte, est égale à 7 x 180 jours, c’est-à-dire que dans ce cas, un temps est égal à 360 jours, soit la durée d’une année « parfaite ». 1260 jours font dont 3 ans et demi… Est-ce vraiment des années, des mois ou des semaines ? Quelle unité utiliser exactement ?

Et dans quel but Dieu va-t-Il éloigner la Miséricorde au désert ?
Lisons :
« Et la femme s’enfuit au désert, où Dieu lui avait préparé une retraite, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours »,
ou encore :
« Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme pour s’envoler au désert, en sa retraite, où elle est nourrie un temps, des temps et la moitié d’un temps, hors de la présence du serpent.

Donc, pour une seule raison : . Afin qu’elle y soit nourrie !

Une retraite ?
Oui, pour y être en retrait du monde, hors du monde, c’est-à-dire non agissante quant à ce monde.

Pour y être nourrie ?
Au désert ? Mais de quelle nourriture au désert, lieu aride ? De sauterelles et de miel sauvage, comme saint Jean Baptiste ?
En fait, de quoi la Miséricorde se nourrit-elle ?
Mais, de la PRIÈRE SUPPLIANTE de ceux qui demandent qu’elle agisse !

Cela signifie qu’à notre époque actuelle de tribulation où :

« […] le diable est descendu vers vous, avec une grande fureur, sachant qu’il ne lui reste que peu de temps »,
Et où:
« […] il alla faire la guerre au reste de ses enfants, à ceux qui observent les commandements de Dieu et qui gardent le commandement de Jésus. Et il se posta sur le sable de la mer »,

Pour agir actuellement, la Miséricorde MANQUE de sa principale nourriture : la prière.
Cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose ?
Les paroles de Jésus à Marcel Van au sujet de la France :
« […] pour commencer à répandre sur elle Mon Amour (Ma Miséricorde), Je n’attends désormais QU’UNE chose : que l’on m’adresse ASSEZ de prières. »

Les hommes n’ont pas voulu La Miséricorde. Elle restera hors de leur portée pendant « une semaine ».

La Balance est la constellation qui suit immédiatement la Vierge… Alors, place à la Justice !

Ce 07-09-2017   Chouandecoeur

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Chinon (37500); la ville qui renierait -parfois- son passé.

    Dieu   et Jeanne  (d’Arc)  savent à quel point les édiles de cette charmante sous-préfecture d’Indre-et-Loire  veillent  à maintenir  et à developper  le  caractère  » médiéval » de cette belle cité ( Reconstruction assez importante et d’ailleurs heureuse du château, Extraordinaire ascenseur panoramique, Nouvelles promenades des remparts).

   Pour autant , il y  a parfois  quelques fautes de  goût . Ce « passage »  assurant la promotion de la laïcité en est une. Ce logo municipal qui a soigneusement  éliminé des armes anciennes les fleurs de lys  en ne  conservant  que la silhouette  fortement  réécrite des trois  châteaux ( le fort du Coudray, le château du Milieu et le fort Saint-Georges) structurant le site  historique en est une autre

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De la royauté du Christ sur la France, ce que nous croyons ( Chouan de coeur)

Un rappel à tous

  1. Nous croyons que la prière du « Notre Père » est la prière par excellence puisque qu’elle est la seule réponse explicite de Notre Seigneur Jésus Christ à ses apôtres Lui demandant « Seigneur, apprends-nous à prier », et qu’elle est l’intime prière que le Christ faisait sur Terre, cœur à cœur, à Son Père.
  2. Nous croyons que, venant du Verbe de Dieu, toutes les paroles et demandes du Notre Père sont de première importance, essentielles et impérieuses ; tout particulièrement dans le sujet qui nous occupe, la deuxième demande : « Que Votre Règne arrive […] sur la terre comme au Ciel », signifiant « que Votre Règne soit réalisé, c’est-à-dire soit rendu réel, sur la Terre comme il est déjà réalisé au Ciel ».
  3. Nous croyons que cette demande au Père est la demande d’un Règne, ni symbolique, ni virtuel, ni éthéré, ni céleste, mais d’un Règne terrestre bien concret puisque précisé « sur la terre comme au Ciel ».
  4. Nous croyons que ce Règne sur la terre demandé au Père, n’est autre que celui afférent au Royaume terrestre destiné par le Père à Son Fils Jésus Christ, parce que Dieu Incarné sur la Terre et Roi des Nations, et que ce Règne s’accomplit en particulier et initialement dans le règne social de Notre Seigneur Jésus Christ.
  5. Nous croyons que le règne social de Notre Seigneur Jésus Christ est parfaitement défini par le rappel qu’en faisait le cardinal Pie (1815-1880), évêque de Poitiers à l’empereur Napoléon III : « Or, c’est le droit de Dieu de commander aux états comme aux individus. Ce n’est pas pour autre chose que Notre Seigneur est venu sur la terre. Il doit y régner en inspirant les lois, en sanctifiant les mœurs, en éclairant l’enseignement, en dirigeant les conseils, en réglant les actions des gouvernements comme des gouvernés. Partout où Jésus-Christ n’exerce pas ce règne, il y a désordre et décadence. »
  6. Nous croyons qu’en réponse à Ponce Pilate, la parole de Notre Seigneur Jésus Christ « Mon Royaume n’est pas de ce monde » signifie que Sa Royauté ne Lui est pas conférée par le monde mais uniquement par le Père ; qu’elle n’a du monde ni l’origine, ni l’esprit, ni les usages, ni l’action, ni les fins.
  7. Nous croyons que si la royauté de Notre Seigneur « n’est pas de ce monde », elle est destinée par le Père à entrer et à demeurer dans le monde, à être substituée à celle de ce monde, à en chasser le Prince de ce monde et le rejeter dans l’abîme.

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  1. Nous croyons qu’en ordonnant à ses disciples « Allez, faites de toutes les nations des disciples ; baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit […] », Notre Seigneur Jésus Christ a défini l’instrument, les nations et non les individus, par lequel Il veut que Son message se diffuse et que Sa Royauté s’établisse par Son règne social dans le monde.
  2. Nous croyons que Notre Seigneur Jésus Christ comme Roi des Nations a choisi la France, entre toutes et par amour, comme Son instrument privilégié et Son Royaume terrestre particulier pour que Son règne social s’incarne et se propage dans le monde parmi les nations, comme Il a choisi la Très Sainte Vierge Marie pour donner au monde Sa Personne Incarnée.
  3. Nous croyons que Notre Seigneur Jésus Christ a préparé la France à sa mission divine lorsqu’elle n’était que la Gaule, dans l’annonce faite par la visite qu’Il lui a prodiguée en la personne de tous ses amis intimes, chassés de Palestine sur un esquif après Sa Résurrection, et conduits par Sa Providence dans le sud de la France.
  4. Nous croyons que Notre Seigneur Jésus Christ a fondé admirablement dans le Royaume de France la première nation chrétienne comme modèle à toutes les nations, par le baptême de Clovis ET CELUI de ses trois mille guerriers, accomplissant Lui-même sur eux en tant que nation, et par délégation à l’évêque Remy, l’ordre donné à Ses disciples avant son Ascension et rappelé précédemment.
  5. Nous croyons que Notre Seigneur Jésus Christ a donné à la terre de France la vocation spécifique d’être la nation prédestinée par laquelle, comme éducatrice des peuples et propagatrice dans le monde de la sainte religion catholique et des Droits de Dieu, Il veut sauver toutes les autres nations ; et, en même temps, d’être l’épée et le bouclier de Sa Sainte Église.
  6. Nous croyons que Notre Seigneur Jésus Christ a sauvé et restauré, plus admirablement encore, une première fois le Royaume de France lorsque tout était perdu, que son identité était sur le point de disparaître, et que toute initiative humaine était constatée vouée à l’échec, par la nature providentielle de la personne, de la geste et du martyre de sainte Jeanne d’Arc.
  7. Nous croyons que Notre Seigneur Jésus Christ est Roi de France DE PLEIN DROIT :
    Comme fondateur du Royaume, fait établi dans notre constitution originelle non écrite par l’acclamation « Vive la nation des Francs qui a Dieu pour Fondateur ».
  8. Nous croyons que Notre Seigneur Jésus Christ est Roi de France DE PLEIN DROIT :
    Comme rédempteur du Royaume, fait établi au cours de la Triple Donation exécutée le 21 juin 1429 à Saint Benoît-sur-Loire par Jeanne d’Arc, et transcrit en acte devant le roi, par les juristes et les notaires royaux.

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  1. Nous croyons que Notre Seigneur Jésus Christ est Roi de France DE PLEIN DROIT :
    Comme consolateur du Royaume après que consécration à Son Sacré-Cœur en aura été faite par le roi seul, comme demande initiale faite à Louis XIV au travers de sainte Marguerite Marie mais restée sans réponse ; puis comme projet engagé par Louis XVI dans son écrit le 15 juillet 1792 mais resté sans suite puisque, sans plus de pouvoir, étant déjà prisonnier au Temple.
  2. Nous croyons que, comme sur toutes les nations, la royauté de Notre Seigneur Jésus Christ sur la France n’est ni symbole, ni image d’une royauté céleste, qu’elle est au contraire bien concrète, c’est-à-dire matérielle, spirituelle, politique et sociale ; mais que sa seule différence est qu’elle est prééminente de par la vocation de la France, et qu’elle est juridiquement déclarée et reconnue.
  3. Nous croyons que, seul, Notre Seigneur Jésus Christ, décide s’Il accorde bénédictions ou malédictions à Son Royaume de prédilection, conformément à la prophétie de saint Remy proclamée lors du baptême de Clovis et du pacte de Reims, en fonction de l’attitude et du comportement de Son vassal, d’abord, mais aussi du pays et de son peuple en son ensemble.
  4. Nous croyons que Notre Seigneur Jésus Christ a ainsi le pouvoir d’arrêter dans Sa Souveraine Volonté que le trône de France puisse être vacant pour une période de temps déterminée et connue de Lui Seul ; châtiment terrible en réponse à la faute extrêmement grave du rejet flagrant de Sa Personne et de Son Règne par tout le pays depuis le 14 septembre 1791, date de l’éviction et du remplacement de notre constitution fondatrice non écrite « Vive la nation des Francs qui a Dieu pour Fondateur », par celle de l’Assemblée Nationale « abolissant la Royauté de Droit Divin ».
  5. Nous croyons que, dans le même temps et en conséquence, dans Sa Souveraine Liberté, Notre Seigneur Jésus Christ, Vrai Roi de France, S’est retiré… et, avec Lui, les bienfaits de Sa présence ! Puisqu’ils l’ont voulu, Il a laissé les Français déterminer eux-mêmes leurs nouveaux maîtres et leurs nouvelles lois hors du souverain Bien.Mais en Se retirant, et simultanément, Il a ipso facto dépouillé le Trône de son Lieutenant légitime, l’Aîné Salique et sa descendance, pour les protéger et les mettre en réserve pour le temps de la Grâce et la fin du châtiment.
  6. Nous croyons que, pendant cette période, Notre Seigneur Jésus Christ, par miséricorde sur une durée totale de 16 années lors de la Restauration, et par trois fois en 59 ans jusqu’en 1873, a sollicité l’amour des français en appliquant les règles naturelles de succession de la loi salique, successivement aux aînés visibles restants en l’absence de l’Aîné Salique mis en réserve ; mais devant l’opposition farouche, volontaire ou subie, du rejet des principes révolutionnaires, Il n’a pas renouvelé Sa sollicitude et, depuis 140 ans, les scellés sont apposés sur le Trône de France.

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22. Nous croyons que pendant toutes ces années, Notre Seigneur Jésus Christ s’est entretenu à plusieurs reprises auprès d’âmes privilégiées pour les exhorter à diffuser largement Ses messages et ceux de Sa Très Sainte Mère, demandant aux français de prier instamment, souvent et en grand nombre pour demander le retour du Roi de France et de Son Lieutenant dont Il S’est réservé le droit de choisir, seul, la personne et la famille… Et que ce retour n’est qu’à ce prix !

En conséquence, nous voulons le retour du Roi de France ! Lequel s’agit-il ?

Il s’agit du Vrai et Unique Roi de France, fondateur et rédempteur de notre pays, de qui et par qui Jeanne d’Arc a reçu sa mission naturelle et surnaturelle, « Le Roi du Ciel Qui est Roi de France », suzerain de tous les rois qui se sont succédés sur le Trône de France depuis le baptême de Clovis.

Lui-Seul décide de la personne de Son Lieutenant temporel sur terre, selon les règles naturelles de succession des Lois Fondamentales du Royaume ; à qui il confère le Sceptre, la Couronne et le Trône de France pour Le représenter et pour qu’il règne en Son Nom. Lui-Seul choisit Son roi vassal qui reçoit de Lui « en commende », c’est-à-dire en administration temporaire (le temps de sa vie), le fief « du saint Royaume » pour le gouverner en Son Nom et selon Ses commandements ; à qui Il donne les grâces de son état de roi par le sacre pour manifester sa légitimité en Son Nom.

C’est l’objet de la Supplique à Dieu pour le retour du Roi à Pontmain… C’est ce que nous demandons par Marie Reine !

Chouandecoeur
 Mois de Marie 2013

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13 septembre 1917 (Fatima). Automne 2017 ?

Et à nouveau, dans un autre texte, Sœur Lucie a cité Notre Seigneur disant: «Ils ne veulent pas tenir compte de Ma demande! … Comme le roi de France, ils se repentiront de ceci, et ils le feront, mais ce sera tard. La Russie aura déjà répandu ses erreurs dans le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l’Église. Le Saint-Père aura beaucoup à souffrir ».

Ces références au roi de France sont très intéressantes pour notre analyse, car c’est une référence explicite aux demandes du Sacré-Coeur transmises par Saint Marguerite- Marie Alacoque au roi de France, le 17 Juin 1689. Le roi Louis XIV et ses successeurs n’ont pas tenu compte de la demande de Notre Seigneur de consacrer publiquement la France au Sacré-Cœur de Jésus. En conséquence, le 17 Juin 1789, cent ans jour pour jour après la demande, l’Assemblée nationale révolutionnaire se souleva, se déclara elle-même le gouvernement et dépouilla le roi de sa puissance*. Un peu plus tard, le roi fut décapité dans cette révolution.

  • NDLR : le 17 juin 1789, à Versailles, les états généraux se proclament assemblée nationale.

Maintenant, il n’est pas possible de savoir si cette allusion aux cent ans est pertinente ou non, ni de savoir si et quand l’horloge à retardement a peut-être commencé, mais c’est en tout cas intéressant et significatif dans ce contexte.

De plus, bien sûr, beaucoup sont familiers avec la vision du pape Léon XIII dans laquelle il aurait entendu Satan accorder une centaine d’années pour essayer de détruire l’Église. Immédiatement après cette vision, le Pape Léon XIII a composé la prière à saint Michel, suppliant l’Archange de nous défendre dans la bataille et d’être notre défense contre la malice et les embûches du démon. Le Pape Léon XIII a ensuite ajouté les prières léonines à la fin de la messe, supprimées plus tard, pendant le Concile Vatican II.

Comme nous vivons en ces temps tumultueux dans l’Eglise, au cours desquels les fondements mêmes de la foi, les mots mêmes et les commandements de notre Sauveur, sont très réduits et ignorés, il est impossible de ne pas rappeler la vision du Pape Léon.

Parlant de la crise actuelle, en cette ère de fausse pitié, je dois aussi noter que la date de l’événement astronomique commence, le 20 Novembre 2016, le jour précis que le Pape François a posé comme fin de ‘l’année de la Miséricorde’. Ce jour là est aussi celui de la fête du Christ-Roi.

En conclusion, je tiens à souligner que je ne prétends rien de particulier, ni la signification, ni, le cas échéant, l’événement astronomique que je décris. Je ne prétends pas davantage connaître l’avenir ou les événements à venir relatifs à l’accomplissement des promesses de Fatima. Je vous transmets cela maintenant comme si je me trouvais dans une situation similaire à celle des Mages il y a 2.000 ans. Je regarde vers le ciel et je dis: «Mon Dieu, je vous écoute »**.

Patrick Archbold. Apocalypse Now ? Un autre grand signe dans les Cieux . Science et Foi n° 118 – Janvier 2016

** Voir  dans un sens comparable ; « Parlez Seigneur, les Fontevristes écoutent »  https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2017/08/26/ordi-compte-rendu-i-des-rencontres-fontevristes-du-25-aout-2017-parlez-seigneur-les-fontevristes-ecoutent/

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Retour sur les massacres de Machecoul (Mars-Avril 1793)

Article . « Histoire et polémique, le massacre de Machecoul » http://www.persee.fr/doc/ahrf_0003-4436_1993_num_291_1_1542

 

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