Le dernier avant celui du Grand Monarque. Sacre de Charles X le 29 mai 1825.

En ce 29 mai, le souvenir ému du Sacre de SMTC le Roi Charles X (29 mai 1825) m’amène à livrer à votre lecture, et plus encore à votre méditation et réflexion, quelques lignes extraites de l’introduction d’un ouvrage récent dont nous saluons avec bonheur la parution au cours de ce premier semestre de l’année 2018 : « Le Comte de Saillans – 1790-1792 : le premier combattant de la contre-révolution »  écrit par Edouard et Bernard Ferrand (éditions SPM – avril 2018).

J’aurais l’occasion de reparler de cet ouvrage qui vient heureusement commencer à combler des lacunes et rendre justice à ce héros trop méconnu dont le Cercle Légitimiste du Vivarais essaie de maintenir la pieuse mémoire (cf. > ici) http://leblogdumesnil.unblog.fr/2017/07/17/2017-62-dun-fervent-pelerinage-sur-les-pas-de-nos-heros-et-de-nos-martyrs/ .  Pour aujourd’hui, il me semble important de publier ici les lignes suivantes : elles résument de manière très intéressante ce qui fut l’esprit de l’Ancien Régime, l’esprit duquel nous nous efforçons de vivre par souci de cohérence absolue avec notre foi chrétienne, l’esprit qui anime les véritables légitimistes et le combat qu’il leur incombe de mener de nos jours, ce qui ne constitue en rien un « passéisme » : aurait-on l’idée de qualifier de « passéiste » le médecin qui s’efforce de ramener à la santé dont il jouissait auparavant un patient en grande souffrance ?

Lully.

*** Article complet grâce au lien ci-après ***

http://leblogdumesnil.unblog.fr/2018/05/29/2018-46-ils-ne-pouvaient-concevoir-une-politique-qui-fut-detachee-du-sacre/

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A propos Charte de Fontevrault

Royaliste depuis mon entrée en Faculté de Droit et des Sciences économiques, ce qui est d'ailleurs assez tardif, j'ai découvert ma voie dans le royalisme providentialisme, c'est-à-dire le royalisme de de ceux qui s'en remettent à Dieu du point de savoir qui doit être Son Lieutenant en terre de France. La Charte de Fontevrault assure ce combat quotidien dans lequel elle est loin d'être seule, grâce à Dieu. http://www.sylmpedia.fr/index.php/Charte_de_Fontevrault http://www.sylmpedia.fr/index.php/Alain_Texier http://www.sylmpedia.fr/index.php/Providentialisme
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4 commentaires pour Le dernier avant celui du Grand Monarque. Sacre de Charles X le 29 mai 1825.

  1. Ping : La France entre nécrose royaliste et névrose révolutionnaire ? [ MAJ + ADD 29/05 ] - Cril17

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    • Louis Chiren dit :

      Cette oeuvre m’a été inspirée par les armes de la famille de Clèves qui se trouvaient au côté de certaines de mes créations sur la toile. J’avais rédigé un poème bien avant sur le thème du cygne mais ce dernier n’avait pas d’illustration propre.
      Après quelques recherches il était évident qu’il y avait quelque chose à en tirer.

      À l’origine le cygne n’était pas trop utilisé dans les armoiries. L’une des raisons avancées est que l’animal était le symbole des convertis.

      En effet, le cygne s’il a un plumage blanc, a la peau noire. Allégoriquement ses plumes cachent un secret (cette peau sombre). Le péché de chair peut-être évoqué. La fierté de l’animal par son cou allongé et sa prestance peut représenter l’homme fier et altier. Le fameux chant du cygne que l’on dit très doux à l’agonie renvoie à l’homme pécheur repentant à l’heure de sa mort.

      Aux alentours du XVIIème siècle il deviendra plus en vogue.

      Et pourtant, l’emblème d’Anne de Bretagne fut le cygne puis l’hermine. Ils ont en commun cette blancheur immaculée. Issue de la lignée de Clèves, l’origine vient de là.

      Ce qui va à l’encontre de l’approche évoquée plus haut.

      Sa fille Claude de France reprendra le cygne des Clèves avec la devise « Candida Candidis » « Pure parmi les pures ».

      La reine Claude devait épouser François 1er. Elle était née le 13 octobre 1499 à Romorantin. Elle fut duchesse de Bretagne, Reine de France, comtesse de Soissons, de Blois, de Coucy, d’Étampes, de Montfort et duchesse de Milan. Son prénom lui sera donné en remerciement à saint Claude qu’Anne de Bretagne avait invoqué afin d’avoir un enfant viable.

      Claude succèdera à sa mère sur le trône de Bretagne mais ne pourra succéder à son père du fait de la loi salique.

      Le poème en lien ci-dessous reprend le thème d’un vieux chant breton évoquant le retour de Jean IVème duc de Bretagne de la lignée des Montfort venant reconquérir sa terre.

      Cette épopée nous renvoie au roi que nous attendons et dont nous espérons qu’il reprendra sa terre avec l’aide de Dieu.

      Je me faisais la réflexion ce matin que la foi que l’on a en Dieu devrait conduire l’espérance que l’on a d’un redressement de la France par son bon roi. Au travers des déchirures des différents courants royalistes, le providentialisme ne doit pas cesser de croire. Il s’en remet au Ciel et j’en suis certain acceptera demain le choix du Sacré-Cœur, cette voie n’a rien de condamnable.
      Pas plus que n’est condamnable la foi dans le Christ que nous n’avons pour la plupart jamais vu mais que nous portons dans nos âmes.

      Claude de France claudiquait, elle était petite et a souffert de l’inconduite de son époux. La France est au plus bas, elle est plus que boiteuse et la souffrance du peuple réel a atteint un point de rupture qui impacte le roi caché.

      Il est dit du roi dormant que sa mère lui aurait donné la foi des convertis, sa description au fil des siècles le dit également boiteux. Autant d’indice qui noie le poisson et égare un peu plus les cœurs avides de savoir.

      Ce cygne n’est pas « navré » comme celui de Claude de France qui lui était traversé d’une flèche, de même mon évocation du lion de Lucerne. Le lion n’est pas traversé d’une lance, blessure mortelle, il est dressé en pleine puissance.

      La couronne présente sur les armes de la reine est là car notre roi sera sacré à la suite de ses pères.

      Le roi que nous espérons est ce cygne venu d’Outre-mer pour reprendre le poème évoquant l’une de ses lignées. Il est le Hérault du Christ, une Croix fleurdelisée en fond rappelle les armes des Clèves. En sautoir figurent celles de notre Sauveur, la lance de Longinus ainsi que la main de justice qui par sa position indique la Très Sainte Trinité et la double nature de Jésus.

      Huit rayons nous rappellent ceux figurant sur l’emblème de la Charte de Fontevrault (ressemblant étrangement à ceux des Clèves) ainsi que le chiffre de la Très Sainte Vierge mais également la huitième lettre de l’alphabet qui est le H d’Henri.

      Ce cygne symbole du grand monarque nous rappelle le concept du cygne noir que j’avais évoqué il y a quelques temps afin de renvoyer à cette théorie évoquant des événements soudains, imprévisibles que personne n’aurait soupçonnés.
      Nous en avons vécu une série et le temps avançant, les répliques ne cessent de secouer le monde.

      Que nos prières incessantes continuent de supplier le Ciel afin que selon la divine providence nous puissions vivre vraisemblablement après un temps de grands désordres, l’avènement du roi des prophéties avant que ne vienne le maître qui jugera les vivants et les morts.

      https://louischiren6.wixsite.com/peintreetpoete/le-cygne-venu-d-outre-mer

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