Coronavirus. Plainte pour génocide des Français contre les pouvoirs publics actuels

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Après les saisies chez divers ministres ou ancien ministres (Edouard Philippe, Olivier Véran, Agnès Buzyn), ce 1er décembre, une plainte au pénal pour « génocide du peuple français » a été déposée par Mme Bonny, ancien médecin militaire aux maladies infectieuses, contre le président de la République, ses ministres et son administration.

Pierre-Alain Depauw, de medias-presse.info, rapporte que Mme Bonny encourage chacun à adresser copie de cette plainte aux parlementaires, à son député et son sénateur.

La plainte a été transmise en français avec traduction dans six autres langues : allemand, anglais, espagnol, italien, danois, néerlandais.

La plainte complète est reproduite ci-dessous.


A Mesdames et Messieurs les parlementaires, 

à Monsieur François Molins, Procureur général près la Cour de cassation,
à Monsieur Rémy Heitz, Procureur de la République près le tribunal judiciaire de Paris,

Je soussignée, Madame Marion BONNY, née le 9 décembre 1980 à Nice (06), de nationalité française, thérapeute domiciliée xxxxxxx.

Ancien médecin militaire formée aux maladies infectieuses et à la prise en charge de catastrophes sanitaires. Suite à une blessure de guerre j’ai été réformée le 14 juillet 2020, à cause de mes séquelles d’un syndrome de stress post traumatique suite à une mission de cinq mois en Afghanistan.

Après huit ans de psychothérapie, je me suis spécialisée dans la prise en charge des traumatismes psychiques. Désormais je n’exerce plus la médecine. Je préfère, dans ma thérapeutique, faire le lien que je crois essentiel entre l’histoire émotionnelle du patient et la survenue d’une maladie, car l’environnement socio-économique et le contexte émotionnel sont des facteurs importants de notre état de santé global.

Forte de mon expérience, je veux contribuer à mettre un terme aux abus du gouvernement dans le cadre de la crise sanitaire, épidémie ou pandémie dite du « coronavirus », puis du « covid-19 ».

La population de notre pays subit depuis le mois de janvier 2020 une insupportable persécution faite de terreur alimentée par des informations floues ou contradictoires et par des mesures en tous sens : « gestes barrières », masque déconseillés puis obligatoire, confinements à échelle variable, couvre-feu, obligation de rester chez soi sans soins en cas de symptômes, drame des EPHAD, fermeture administrative des magasins, des bars, des restaurants et des dancings, des cinémas et des théâtres, interdiction de se réunir, mises au chômage, travail et enseignement à distance etc.

Cela se paie d’une épouvantable casse économique, sociale, culturelle, spirituelle, éducative et scientifique. Toutes ces mesures sont sources de traumatismes psychiques qui auront toujours plus de conséquences (isolement, violence, burn-out, dépression, intoxications médicamenteuses, usages de stupéfiants, suicide). En particulier, les jeunes générations sont privées d’un accès au savoir qu’elles ne rattraperont jamais, et spécialement les tout petits sont en danger, parce qu’ils sont privés de phases essentielles à l’humanisation (depuis leur premier souffle jusqu’aux années d’apprentissage de la parole et de la socialisation).

L’argument du protocole sanitaire doit être sérieusement interrogé. Nombre de scientifiques se sont élevés, en vain, contre l’absurdité des mesures prises. Derrière l’irresponsabilité d’un appareil administratif aveugle, il ne faut écarter ni l’œuvre de corruption d’une industrie pharmaceutique orientée exclusivement par la soif de profit, ni la possibilité de la volonté délibérée d’un ennemi invisible qui se sert de la crise sanitaire comme d’un prétexte.

Il est nécessaire d’établir ce fait par une enquête indépendante, sérieuse et objective, notamment en clarifiant les conflits d’intérêts entre gouvernants, administratifs et lobby pharmaceutique.

Parmi les nombreuses infractions en cause, la principale et la plus claire à établir est celle qui figure à l’article 211-1 du code pénal :

Constitue un génocide le fait, en exécution d’un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d’un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l’encontre de membres de ce groupe, l’un des actes suivants :

– atteinte volontaire à la vie ;
– atteinte grave à l’intégrité physique ou psychique ;
– soumission à des conditions d’existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe ;
– mesures visant à entraver les naissances ;
– transfert forcé d’enfants.

Le génocide est puni de la réclusion criminelle à perpétuité.

C’est pourquoi

Vu que d’après l’article 68 de la Constitution et la Loi organique du 24 novembre 2014, dans le cas de manquement aux devoirs d’un Président de la République manifestement incompatible avec l’exercice d’un mandat, une Haute Cour peut prononcer la destitution du chef de l’Etat. L’initiative de cette procédure appartient à un dixième des parlementaires de l’une ou l’autre chambre qui déposent sur le bureau de leur assemblée une proposition motivée de résolution portant mise en accusation et tendant à la réunion de cette Haute Cour.

Vu l’article 68-2 de la Constitution du 4 octobre 1958 et les articles 13 et suivants de la loi n°93-1252 du 23 novembre 1993 sur la Cour de justice de la République, étant donné que pour la saisine de la Cour de Justice de la République, s’agissant de la responsabilité de ministres, le procureur général près la Cour de cassation peut agir d’office.

Vu l’article 40 du code de procédure pénal et la compétence des magistrats judiciaires, s’agissant de voie de fait et de crime commis par des fonctionnaires dans l’exercice de leurs fonctions.

J’ai l’honneur de porter plainte, en tant que victime individuelle directe, contre le chef de l’Etat, contre ses ministres et contre son administration, et par conséquent, la chaîne de commandement et la spécialisation des procédures commandant une action trine,

De demander

Au parlementaire, de prendre l’initiative de déposer une proposition de résolution portant mise en accusation du président de la République, Emmanuel MACRON,

A Monsieur le Procureur Général près la cour de cassation, de saisir d’office la Cour de justice de la République concernant les premiers ministres, les ministres de la santé et de l’intérieur en exercice depuis janvier 2020 jusqu’à aujourd’hui. Nommément Madame Agnès BUZYN et Messieurs Edouard PHILIPPE, Jean CASTEX, Gérald DARMANIN, Olivier VERAN ainsi que tous ceux dont l’enquête déterminera la responsabilité,

A Monsieur le Procureur de la République, d’ouvrir une enquête afin de déterminer les négligences et les intentions, et, en fonction des résultats de cette enquête, de requérir les mises en examen nécessaires.

Sous toutes réserves

Le 30 novembre 2020

Marion BONNY
 

Madame ou Monsieur le sénateur

Palais du Luxembourg

15, rue de Vaugirard

75291 PARIS Cedex 06
 

Madame ou Monsieur le député

Assemblée nationale

126 rue de l’Université

75355 Paris 07 SP

 

Monsieur le Procureur près la Cour de cassation

Cour de cassation

5 quai de l’Horloge – TSA 19201

75055 Paris Cedex 01

 

Monsieur le Procureur de la République

Parvis du Tribunal de Paris

75017 PARIS

 

Auteur(s): FranceSoir

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Maria Valtorta. Une sainte ( Bavarde ?) pour notre temps.

Maria Valtorta

Audios et Vidéos

Maria Valtorta est une mystique chrétienne italienne ayant bénéficié de 1943 à 1947 de visions des scènes de l’Evangile réunies dans une œuvre monumentale de dix volumes « L’Evangile tel qu’il m’a été révélé » (Il Poema del Uome-Dio). Née à Caserta au Nord de Naples en 1897, elle est décédée à Viareggio, sur la côte toscane en 1961. Elle a reçu des enseignements du Christ ou de la Vierge Marie qu’elle a relatés dans des « Cahiers ». Tout en gardant son lit et malgré ses souffrances, elle écrivait de sa propre main et d’un seul jet, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, sans se sentir nullement dérangée par des interruptions occasionnelles, gardant toujours son aspect naturel. Les seuls livres qu’elle pouvait consulter étaient la Bible et le Catéchisme de Pie X.

L’œuvre de Maria Valtorta reste très contestée au sein de l’Eglise. Pie XII donna en 1948 un jugement favorable. Au moment de sortir une 1ère édition de l’éditeur, l’évêque du lieu, Mgr Fontevecchia, n’eut pas le courage de donner son imprimatur, vu la masse des pages en présence, mais il appréciait sa lecture ou son audition. Peu après la Congrégation du Saint Office mit à l’index ces écrits non pour le véritable contenu doctrinal mais sur la manière dont la vie du Christ était présentée, un Christ trouvé fort loquace, pouvant apporter une confusion dans l’esprit de certains. L’écriture pouvait donner aussi l’impression d’une vie du Christ comme romancée, surtout peut-être dans le dialogue des personnages décrits. Malgré tout, trois conseillers du même Saint Office le père Bea (devenu cardinal), monseigneur Lattanzi et le père Roschini avaient montré un témoignage plus favorable.

Maria Valtorta jeune

En 1962, le vice-commissaire du Saint-Office, le père Giraudo, dominicain, accorda un jugement qui avait la forme d’une autorisation modérée : « Nous verrons comment l’œuvre sera accordée ». A la suite du concile, l’index des livres défendus fut supprimé et la censure des lecteurs et éditeurs qui en découlait fut abrogée, en vue d’une révision de toute la question.

La publication des livres n’est donc pas interdite et le Vatican met en garde le lecteur. Ces écrits sont certes très beaux, mais sont de l’ordre des révélations privées et ne sont surtout pas à considérer comme un 5ème Evangile, le danger résident de goûter à ces écrits « pour vivre une expérience quasi sensorielle ». Ces révélations sont belles dans la mesure où elles demeurent une aide dans notre méditation, au même titre que la méditation ignacienne (sentir, goûter, toucher, entrer dans la scène biblique, etc.) mais sans plus.

Une question qui reste à se poser, et qui est une question de fond, pourquoi y-a-t-il des révélations privées ? Pourquoi de grandes saintes et saints en ont bénéficié ?

Si l’on prend l’exemple du Padre Pio qui a été canonisé, il fut bien contraint à n’avoir aucun contact avec l’extérieur pendant un nombre d’années considérable de sa vie, accusé d’être un simulateur alors que la sainteté de vie n’est plus à démontrée aujourd’hui. Cet exemple est loin d’être unique dans l’histoire de l’Eglise ! Saint Padre Pio non seulement permettait la lecture des écrits de Maria Valtorta mais les recommandait même aux âmes dont il avait la direction.

Marie-Magdeleine suivant une description de Maria Valtorta

S Pie XII disait : « Publiez l’œuvre tel quel. Il n’y a pas lieu de donner une opinion quant à son origine, qu’elle soit extraordinaire ou non. Ceux qui liront comprendront ».

Voici ce qu’en dit Augustin Bea (1881-1966) cité plus haut, directeur de l’Institut Biblique Pontifical, futur cardinal et confesseur de Pie XII :  « J’ai lu plusieurs fascicules de l’ouvrage écrit par Maria Valtorta, en m’attachant plus particulièrement aux domaines exégétique, historique, archéologique et topographique. Pour ce qui est de son exégèse, je n’ai pas trouvé d’erreurs importantes dans les fascicules que j’ai examinés. En outre, j’ai été très impressionné par le fait que ses descriptions archéologiques et topographiques sont faites avec une exactitude remarquable. En ce qui concerne certains éléments exprimés moins précisément, l’auteur, interrogé par moi par le biais d’un intermédiaire, a donné des explications satisfaisantes. Ici et là, certaines scènes m’ont semblé décrites de façon trop diffuse, même avec beaucoup de couleurs vives. Mais de façon générale, la lecture de l’œuvre est non seulement intéressante et agréable, mais vraiment édifiante. Et, pour les personnes moins bien informées sur les mystères de la vie de Jésus, instructive. »

Le père Yannik Bonnet, prêtre français, répond à une dame qui lui pose la question « Peut-on lire Maria Valtorta ? ». Il lui dit : « Dès que l’Eglise entend parler de soi-disant révélations privées, première réaction : prudence, prudence, prudence. Personnellement, j’ai lu les 10 volumes de Valtorta et je trouve que « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » éclaire beaucoup de choses. Et pour vous madame, si cette lecture vous rend plus aimante de Dieu, de l’Eglise et de votre prochain, continuez à la lire. »

Pour mère Téresa de Calcutta, selon ce que rapporte le Père Leo Maasburg, responsable national des missions à Vienne en Autriche et confesseur occasionnel de Mère Térésa pendant 4 ans, elle se déplaçait toujours avec trois livres : La Bible son Bréviaire et un troisième livre. À la question du P. Leo, elle lui dit qu’il s’agissait d’un livre de Maria Valtorta. À sa demande sur le contenu, elle lui dit et répéta simplement : « Lisez-le« .

Chacun réagira selon sa sensibilité, la mienne rejoint celle des personnes que je viens de citer, dans la mesure où la lecture de ces écrits me porte à aimer davantage Celui qui est tout pour nous. Veuillez excuser la longueur de cette présentation de Maria Valtorta, beaucoup plus courtes à l’origine, mais dont la critique m’a amené à préciser certains points afin qu’il y ait le moins de confusion possible pour le lecteur non averti.

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Hommage à l’élégant ami légitimiste Daniel Hamiche rappelé à Dieu le 29 novembre 2020.

      Daniel Hamiche, mentionné en bas de la colonne de  gauche  est le directeur de la publication  » Bourbons »
          Vous noterez la signature de Daniel Hamiche en bas de l’éditorial  » La patience récompensée  » publié dans la colonne de gauche

 

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Livre d’or des commentaires de la Charte. La croix miraculeuse de Migné-Auxances.

   Notre reconnaissance va au Délégué de la Charte en Auxerrois et à l’interprétation des temps et des lieux à venir.  Alain Beauregar

beauregard commented on 17 décembre 1826. L’apparition dans le Ciel de la Croix à Migné-Auxances.

24 JUIN 2008 L’apparition de la Croix de Migné-Auxances L’apparition miraculeuse de la Croix de Migné-Auxances Le 17 …

      Merci Alain pour cet article * de votre cru de 2017 consacré à l’apparition de la Croix de Migné-Auxances et que je vois réapparaître ce jour sur le site de la charte. 

Mon attention avait déjà été attirée par cette étonnante apparition et ce qui en résulta très concrètement sur place dont l’importance ne me semble pas avoir été suffisamment soulignée ! Quelle audacieuse décision pourtant que celle de l’évêque de l’époque de réorienter l’église vers l’Ouest !
En effet, alors que toutes nos églises, ici en occident, sont traditionnellement orientées vers l’Est, l’entrée se faisant à l’Ouest avec le chœur à l’Est, cette réorientation vers l’Ouest voulue par l’évêque aboutit à ce que l’entrée se fasse par l’Est, le chœur étant à l’Ouest, dans la direction des bras de la croix apparue dans le ciel.

Je ne sais comment fut perçue à l’époque cette décision en apparence très « iconoclaste » mais peut-être constituait-elle un signe des temps préfigurant ce qui adviendrait : la préfiguration d’un juste retour de choses…
Comme moi, vous avez sans doute été frappé par le fait que cette réorientation permettant une progression de l’Est vers l’Ouest correspond très exactement à l’orientation du temple de Jérusalem (1), préfiguration de la Jérusalem céleste !
Il serait d’ailleurs intéressant de savoir ce qui a poussé l’Église primitive, pourtant constituée essentiellement de juifs, à procéder à cette « inversion » (à moins qu’elle ne soit un fait plus tardif à mesure de son élargissement aux gentils).
C’est à mon sens d’autant plus surprenant (sous réserve de plus amples informations) que ce choix m’apparaît aussi comme étant en rupture avec les représentations mythologies traditionnelles de l’antiquité qui placent la quête de l’immortalité à l’Ouest et non à l’Est, cf l’épopée de Gilgamesh, cf les travaux d’hercule…°

Fontevristement vôtre.

Alain

(1)https://www.geo.fr/histoire/jerusalem-dans-les-coulisses-de-la-construction-du-nouveau-temple-200027
https://dominiqueangers.toutpoursagloire.com/video-temple-de-jerusalem-epoque-de-jesus/
http://www.jepense.org › temple-de-salomon-plan-orientation

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Dimanche 29 novembre 2020. Premier Dimanche de l’Avent (Bottin mondain).

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Les drapeaux des royaumes de France et de Patagonie flottent sur le Mont Saint-Michel.

Par Michel Janva sur  » le salon beige ».

  Merci au ménage Laballe (Claude- Gouverneur de La Charte 2015-2018 ) (Ariane-Grande Orante de la Charte) pour nous avoir fait parvenir cet  » envoi des couleurs » assez spécifique.

Les drapeaux des royaumes de France et de Patagonie flottent sur le Mont Saint-Michel

Lu sur L’Etudiant libre :

Dans la nuit de vendredi à samedi, sept personnes se sont introduites dans le Mont-Saint Michel pour y faire flotter les drapeaux des royaumes de France et de Patagonie.

“Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule, par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée” ainsi pourrait débuter le récit de la rocambolesque virée qui a eu lieu dans le Mont Saint-Michel dans la nuit de vendredi à samedi lorsque sept personnes, après avoir traversé la baie, se sont introduit dans la citadelle par Porte de l’avancée du village, qui n’était pas gardée.

C’est sur la Tour du Roi, qui fait face à la gendarmerie, qu’ils ont fait flotter les drapeaux des royaumes de France et de Patagonie, ne laissant derrière eux qu’une lettre :

La Ultima Esperanza, le vendredi 27 novembre 2020

Monsieur, Madame,

Qui que vous soyez, vous qui lirez en premier cette lettre daignez accorder à celle-ci un instant de votre journée qui, nous n’en doutons pas, est surchargée.

Le ciel se lèvera clair et frais sur le Mont Saint-Michel demain, 28 novembre 2020. Pour la première fois sûrement depuis que vous êtes ici, vous ne connaîtrez pas les deux drapeaux qui accompagnent le drapeau tricolore. Celui qui éveillera en vous le plus de choses, du moins nous l’espérons, un vague souvenir, est ce drap blanc semé de lys d’or portant en son centre « De France », ces trois lys d’or sur fond bleu roi et qui, dans cette version forment une garde autour du Sacré-Cœur. Le second ne vous évoque sûrement rien, à moins que… C’est celui d’un autre royaume, le royaume du rêve, de la grandeur, des causes perdues mais que l’on abandonne jamais, du Panache en somme. Finalement, ces deux royaumes sont comparables en de nombreux points mais cela n’est ni le lieu ni le moment d’en parler. Le premier est bien réel, même s’il n’évoque rien pour les milliers de milliers qui forment la population de notre pays. Le second est un royaume d’âmes, c’est une patrie de rechange que nous gagnons certains soirs de tempête parce qu’il renferme ce que nous chérissons tant et que nous ne trouvons plus dans notre vieille France.

C’est ainsi que, par une froide et sombre nuit d’automne, sept cavaliers quittèrent leurs villes qui n’étaient plus gardées… afin de s’échapper quelques heures de la tiédeur ambiante de cette France qui dort profondément. Lever les couleurs sur ce rocher, ce bastion centenaire symbole de cette grandeur qui a fait la France n’est point une provocation. C’est un joli geste, un beau trait lancé dans le vide au hasard d’une âme qui saurait le lire. « Ça ne sert à rien » êtes-vous en train de vous dire. Et vous avez bien raison. C’est précisément parce que le geste est beau mais inutile qu’il a de la valeur. Le grand Cyrano  https://fr.wikipedia.org/wiki/Cyrano_de_Bergerac_(Rostand)  le disait fort mieux et bien avant nous:

« Que dites-vous ?… C’est inutile ?… Je le sais !

Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès

Non ! C’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! »

Alors au moins l’espace d’une nuit les couleurs de la France et de son panache auront flotté, et demain à l’heure de la première ronde vous descendrez ces deux drapeaux dans l’indifférence la plus totale. Nous ne nous permettrons qu’une seule demande : ayez l’obligeance de rendre les honneurs à ces couleurs comme il se doit, car que vous le vouliez ou non elles sont la France. Daignez donc les saluer durant leur descente et les plier respectueusement. Ensuite la vie reprendra son cours, vous oublierez ces deux drapeaux. A moins qu’une étincelle ne se soit allumée au fond de votre âme pour la rajeunir. Mais « on n’ouvre pas la porte sur l’infini à des gens qui ne sont même plus capables de le rêver » disait le Consul Jean Raspail…

Vive le Royaume de France,

Vive le Royaume d’Araucanie et de Patagonie

Que Dieu bénisse le Mont et la France entière

Puisse-t-il un jour lui rendre son Roi…

« Le salut est dans la volonté des âmes qui croient. »

Les drapeaux des royaumes de France et de Patagonie flottent sur le Mont Saint-Michel

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Hommage au « Pied Noir » Jean-Marie Roques (+) qui fut parfois de nos réunions royalistes à Courjac (Haute-Vienne)

http://www.denisdar.com/index.php?rub=fpn_map&ville=211               https://www.editions-spm.fr/auteurs/article_pop.asp?no=7272&no_artiste=5768

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Il y a 20 ans le Val de Loire était classé au patrimoine mondial de l’UNESCO .

  Le 30 novembre 2000 le territoire du Val de Loire recevait une prestigieuse distinction en entrant dans le classement des paysages culturels inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. 20 ans plus tard il a su se développer et transformer l’essai en valorisant cette reconnaissance. 

http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=59014

https://www.lanouvellerepublique.fr/chinon/il-y-a-20-ans-le-val-de-loire-au-patrimoine-mondial-yves-dauge-raconte

 
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Deo gratias. Dimanche 29 novembre 2020. Cérémonies religieuses : le Conseil d’Etat casse la jauge des trente fidèles

   Le gouvernement doit revenir «dans les trois jours» sur sa mesure. Pour justifier sa décision, le juge administratif estime les termes du décret initial disproportionné et rappelle la place particulière de la liberté de culte dans la hiérarchie des normes.

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/messe-le-conseil-d-etat-casse-la-jauge-des-trente-fideles-20201129

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Messe : la jauge des trente personnes au cœur des débats au Conseil d’Etat

 Ce samedi 28 novembre 2020, 24 heures avant le premier dimanche de l’Avent, la Cour suprême administrative a étudié en urgence la limitation du culte.

Par Paule Gonzalès
Publié hier à 18:33, mis à jour hier à 18:48
Place Saint-Sulpice à Paris. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP


  « Mais, expliquez-nous pourquoi le gouvernement a fait le choix d’une jauge limitée en valeur absolue à trente personnes et pas en fonction de la superficie ? On peut comprendre ce choix pour un enterrement où les proches ont besoin de se rassembler, mais pour des cérémonies religieuses dans de grands édifices ! ». Frédéric Aladjidi du Conseil d’Etat, présidait, samedi 28 novembre après-midi, une nouvelle fois l’audience de référé dédiée à la liberté du culte.

Quatre recours ont été déposés contre l’article 47 du décret du 27 novembre 2020 qui interdit les cérémonies religieuses de plus de trente personnes. Une provocation pour les fidèles catholiques puisque pour la première fois, figure, comme requérant aux côtés de la Conférence des évêques de France et de Monseigneur Michel Aupetit, archevêque de Paris, les associations « Pour la messe » et Civitas, ainsi que le Comité protestant évangélique pour la dignité humaine.

Pascale Léglise qui représente le ministère de l’Intérieur devant le Conseil d’Etat, se tasse un peu dans la lumière tamisée de la salle du contentieux. « Parce que les gens ne se mettent pas aux quatre coins de l’église, ils se rassemblent », argue-t-elle. Visiblement insatisfait, le juge a reposé la question, évoquant une nouvelle fois la taille des bâtiments religieux et la circulation des fidèles.

En cette veille du premier dimanche de l’Avent, il a beaucoup été question de chiffres, place du Palais-Royal. Car pour les avocats des requérants, et comme l’a développé Maître Antoine Delvolvé, avocat de Monseigneur Aupetit, «aucune des mesures imposées par le gouvernement ne l’est en fonction des édifices qu’il s’agisse d’une cathédrale, d’une chapelle ou d’un oratoire. Cette autorisation de trente personnes n’est propre qu’au culte lui-même. C’est là une jauge arbitraire qui s’impose aux milliers de mètres carrés de Saint-Sulpice comme à la petite chapelle de la Beauce qui pourrait néanmoins accueillir 40 personnes si on tenait compte de la jauge imposée aux commerces ». Soit 8 mètres carrés par personnes, le nouveau chiffre d’or auquel aspirent désormais les représentants de l’institution catholique. Cette distorsion entre les Eglises et les commerces est pour les requérants, comme l’a défendu Maître Valdelièvre pour la Conférence des évêques de France, « non nécessaire, non proportionnelle et discriminatoire». Incidemment, l’avocat vient de reprendre les termes principaux de l’ordonnance rendue le 18 mai dernier par ce même magistrat et qui avait permis la reprise des cultes en France.

«Tellement incompréhensible»
Tous les requérants ont martelé la discrimination entre lieu de culte et commerces. « La liberté de commerce est largement garantie par le gouvernement, la liberté de culte particulièrement restreinte », a insisté Maître Delvolvé alors que la première « n’est invoquée que par les commerçants, tandis que la seconde est à disposition non seulement des professionnels du culte mais aussi des fidèles », a-t-il insisté. « Du 31e au dernier habitant catholique de la planète, il n’y a pas de place à la messe, quand la Fnac des Ternes affiche en panonceau publicitaire que son magasin accueille en flux continu 604 personnes. Nous, nous ne parlons qu’une heure dominicale », s’est-il offusqué. « C’est tellement incompréhensible que l’on voit peu à peu s’introduire l’idée d’une désobéissance légitime car l’autorité apparaît incohérente », surenchérit Maître Henri de Beauregard, pour l’Association de la messe.

        Pascale Léglise, d’une voix mesurée et un peu lasse défend la position du gouvernement, rappelant qu’ailleurs en Europe, « des pays ont fixé des jauges à 15 ou vingt ». Elle rajoute : «il faut comparer ce qui est comparable. Un commerce n’est pas comme un lieu de culte où l’on s’assoit côte à côte, où l’on parle, chante, se regroupe et où l’on bouge ensemble. Nous avons bien pris en compte le fait que le culte mérite une protection particulière, puisque les théâtres et les cinémas qui ont la même pratique stagnante sont eux toujours fermés ». Et d’insister « Rien n’empêche de célébrer plusieurs messes le même jour ». « Non, parce que la désinfection entre les offices est particulièrement compliquée », affirme Monsieur Meyer, représentant du Comité protestant évangélique pour la dignité humaine. Et de citer l’évangile de Saint-Mathieu : « l’homme ne vit pas que de pain ». Décision attendue d’ici à dimanche matin.

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