Une page FB Naundorffiste rend hommage à Charles Barbanes et au site CRIL 17, site malheureusement aujourd’hui non accessible.

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miniature de la fin du XVIIIe siècle représentant Charles Naundorff – auteur non connu-.

Charles Louis, le roi Louis XVIIJ’aime la Page

Ce que je pense de l’ouvrage « sang royal » de JL Bachelet :

Il y a quelques semaines, on nous annonçait, à grand renfort de publicité de la part de l’Editeur » la sortie de ce livre qui allait, je cite, « mettre une fois pour toutes fin à l’affaire Louis XVII » ! Eh bien, mes chers amis, j’ai acheté ce livre, je l’ai lu de la première à la dernière page, même si cela, je vous le concède a été très ennuyeux. Ma conclusion est que ce livre est truffé de contre-vérités, de dates erronées, de faits s’étant tenus du temps où Marie-Antoinette était encore au temple, notamment l’évasion concoctée par le Baron de Batz, on nous raconte que pour le terrible témoignage de l’enfant contre sa mère celui-ci aurait dit que c’est « sa mère et SA SOEUR qui le mettaient à dormir entre elles » Quid de Madame Elisabeth ? Que Charles est retiré à sa mère le 9 juillet alors que nous savons tous que c’était le 3 juillet, on va jusqu’à nous décrire l’attitude digne de Marie-Antoinette durant son procès le 19 OCTOBRE ! Les 115 premières pages ne sont qu’un condensé de la Révolution française où on nous parle du destin tragique de Madame de Lamballe en fil rouge en le parsemant ici ou là de quelques phrases concernant Charles et la famille royale…. Il y a aussi cette description de Charles lors de l’ouverture de sa cellule par Barras qui n’est d’autre que celle faite par Harmand de la Meuse quelques semaines plus tard, lorsque ce dernier a devant lui le substitué et non plus Charles (description de ses longs membres).

La liste est longue et la journée ne suffirait pas à noter toutes les contre vérités…. Ce livre nous annonçait également l’ouverture des archives du Vatican : nous n’avons droit à aucun document juste une petite phrase….. L’auteur du livre concluant même sur les expertises du Professeur Lucotte, les mettant en accord complet avec celles de Cassiman alors qu’encore à ce jour le Professeur Lucotte n’a publié aucun document au sujet des expertises des cheveux de Charles et de Naundorff. Je ne pense pas trahir ce dernier lorsque qu’au mois de mars dernier, quand je lui avais posé la question sur l’identité Charles-Naundorff, il m’avait répondu que les premièrs résultats tendaient à voir une seule et même personne ! Ce livre en somme nous compte que Charles est mort au temple, que tous les historiens sérieux ne croient pas à l’évasion et nous raconte une belle histoire sur le cimetière Sainte-Marguerite nous promenant allégrement au milieu des ossements….

Je terminerai par ceci : n’achetez pas ce livre qui est une énorme escroquerie et gardez pour une autre utilisation les 18 Euros de son coût car si vous voulez lire une très bonne étude sur Louis XVII et notamment sur le cimetière Sainte Marguerite, pour quelques Euros de plus, procurez vous le livre de Monsieur Barbanès du CRIL 17 en vous rendant sur ce site. http://www.chire.fr/A-192780-louis-xvii-autopsie-d-une-fausse-verite.aspx

Ce bon Monsieur Bachelet se présente comme un « gostwrhiter » d’historien et comme pianiste, je lui conseille amicalement de retourner à ses partitions et d’oublier l’affaire Louis XVII. Quand on parle de ce sujet, le moins que l’on puisse faire c’est d’y mettre un peu de sérieux ! (ci-contre une miniature de la fin du XVIIIe siècle représentant Charles – auteur non connu)

Page FB Louis XVII Duc de Normandie à Aujourd’hui

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Il n’y a pas de Louis XX ni de Henri VII !

Être royaliste, La Monarchie

Louis XX, Henri VII, voilà des noms loin d’être inconnus dans les milieux royalistes. Des noms suscitant souvent un esprit de fan club pour les uns, et les autres préférant œuvrer activement au service de celui qu’il leur semble devoir être Roi un jour !

Malheureusement, depuis deux siècles, plus exactement depuis la révolution de 1789, les chiffres attribués à nos Rois, ou aux prétendants, sont totalement erronés ! Regardons plus en détail :

Prenons cet exemple : combien de Louis séparent Louis XIV de Louis XV ? Il y en a deux ! Deux générations séparent Louis XIV de Louis XV. Louis XIV étant l’arrière-grand-père de Louis XV, vu la longévité de son règne. Il y a eu entre ces deux Rois Louis de France « Grand Dauphin » (1661-1711) et Louis de France (1682-1712). Tous deux n’ayant pu régner. Mais force est de constater que Louis XV qui fut sacré à Reims, fut attribué du chiffre XV dès son Sacre et non du chiffre XVII car les deux générations de Louis avant lui n’ont pas régné. Les Rois en France n’obtiennent leur titre de Roi que de par le Sacre de Reims, donc de Dieu. Le chiffre désigne le nombre de Rois sacrés avec le même prénom et non le nombre de générations successives ayant eu le même prénom. Ça a toujours été ainsi depuis Clovis. Et Jeanne d’Arc elle-même l’avait rappelé en son temps. Rappelons cet épisode à Chinon, ou Regnault de Chartres qui entendit Jeanne appeler Charles VII « gentil Dauphin », lui demanda pourquoi elle l’appelait ainsi et non par son titre de Roi. Elle fit cette magnifique réponse, qui est une splendide leçon de théologie politique : « Je ne lui donnerai le titre de roi qu’après qu’il aura été sacré et couronné à Reims où j’ai mission de le conduire ».  Voilà une mise au clair que bien des royalistes ont oublié à ce jour. C’est donc tout autant erroné de poursuivre cette fausse numérotation avec les prétendants d’aujourd’hui, en les considérant de facto comme Rois seulement de par leur naissance, comme certains aiment à le rappeler assurément !

N’oublions pas que c’est après l’assassinat de Louis XVI que l’erreur de la transmission systématique du chiffre d’une génération à l’autre s’est faite. Les vendéens arboraient sur leurs drapeaux blancs un « Vive Louis XVII ». On peut comprendre que ce fut dans la logique populaire de l’époque de considérer le successeur d’un Roi défunt, comme étant automatiquement Roi, avec son numéro effectif, car le Sacre était pour le peuple de France, un rite inéluctable dans la tradition de la monarchie française. Or Louis-Charles de France, le fils de Louis XVI et héritier légitime de la couronne de France, n’a pas été sacré à Reims. Ce qui peut se comprendre vu les circonstances de l’époque et la courte vie du jeune dauphin décédé officiellement à l’âge de 10 ans dans la prison du Temple. En conséquence, comme ce fut toujours le cas dans l’attribution du chiffre royal et comme l’a si bien rappelé Jeanne d’Arc, on ne peut considérer officiellement l’existence d’un Louis XVII, car seul le sacre officialise à la foi le titre de Roi mais également le chiffre attribué en fonction de son prénom ! Il en va de même pour celui que l’on nomme Louis XVIII, qui a certes, régné sur la France, mais qui lui non plus n’a jamais été sacré Roi à Reims !

Alors que paradoxalement, certaines prophéties parlant d’un retour futur du Roi Henri V de la Croix descendant direct de Louis XVI et Marie-Antoinette, s’avèrent être assez justes pour ce qui est du chiffre attribué à ce Roi futur. Car le dernier Roi se nommant Henri à avoir été sacré fut Henri IV !

Pour conclure, tout ceci peut paraître du détail insignifiant, et comme les mauvaises habitudes vont souvent bon train, on entendra certainement encore longtemps parler de « Louis XX » et de « Henri VII ». Mais comment se dire Royaliste et défenseurs des traditions si on ne sait même pas respecter les codes même de la Tradition royale du Sacre ? A ce jour, que cela plaise ou non, il n’y a pas de Louis XX pas plus que de Henri VII, mais seulement des prétendants au Trône de France, et un pays qui s’écroule un peu plus chaque jour….

P-P Blancher

https://www.actionroyaliste.fr/il-ny-a-pas-de-louis-xx-ni-de-henri-vii/

NDLRB . Nous on veut  bien mais il y a des habitudes  qui vont être

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« Gilets jaunes ». LL.AA.RR. descendent dans l’arène.

Vous aurez  sûrement  remarqué que  deux  des Altesses royales en lice pour le trône de France  ont  exprimé leur soutien au mouvement des gilets jaunes , « Louis XX » de façon d’ailleurs beaucoup plus marquée et qui, de plus,  terminait son message par:  « En ce jour de l’Immaculée Conception, je confie la France à Notre Dame qui est la vraie Reine de France, conclut ce fervent catholique. Que Dieu protège la Fille aînée de Son Eglise, que Dieu vienne en aide aux Français malheureux, démunis et souffrants. Qu’Il leur rende l’Espérance et la foi en l’avenir de notre pays qui doit se relever et renouer avec tout ce qui en a constitué la grandeur autant que la paix des cœurs et la douceur de vivre ». Ce qui n’est pas rien.

https://www.marieclaire.fr/quand-louis-xx-soutient-les-gilets-jaunes,1289170.asp

https://www.la-couronne.org/paroles-de-princes/message-de-monseigneur-le-comte-de-paris-sur-le-mouvement-des-gilets-jaunes/

Ce n’est sans doute pas la première fois que LL. AA. RR. se penchent  sur le chaudron républicain et  sur ses valeurs méphitiques mais le retentissement  même  des actions de  ces chouans de ronds -points amène  à se réjouir  que LL. AA. RR. soit  descendus de leurs olympes respectives  pour s’adresser au peuple de France.

Nul doute  que la  – relative- nouveauté de leurs interventions publiques aura interloqué certains et permis à un nombre non négligeable  de personnes de découvrir leur existence.Nous ne  souhaitons  certes pas  que  les avanies républicaines multiplient les occasions pour nos princes de se faire entendre mais  à quelque  chose malheur est bon.

    Alain TEXIER

 

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Quid du lieu où aurait pu prendre place la « triple donation »?

   Nombreux sont les sites   qui placent la triple donation de Jeanne d’Arc au Dauphin Charles en 1429 dans la Commune de Saint Benoît(45370)  ; Ainsi en est-il de l’Encyclopédie Wikipédia.

…….

      La commune est célèbre pour son abbaye romane bénédictine  ( NDLRB. connue sous le nom d’Abbaye de Saint Fleury )… située dans le périmètre du Val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Cette commune est connue pour avoir été le théâtre de la Triple donation de Jeanne d’Arc au Dauphin Charles en 1429.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Benoît-sur-Loire

       Pour autant , il n’existe  pas – à ma connaissance-de preuve tangible d’une telle localisation . Il y a  bien une plaque  et un gisant  mais ce  gisant est celui de Philippe Ier, né en 1052 et mort le 30 juillet 1108 au château de Melun en Seine-et-Marne, fut roi des Francs de 1060 à 1108, quatrième de la dynastie dite des Capétiens directs.                                                                        http://saintdenis-tombeaux.forumculture.net/t172-le-tombeau-et-les-restes-de-philippe-i-a-saint-benoit-sur-loire

Quant à la plaque, vous la trouverez  ci-dessous 

     mais , elle non plus , si elle fait  bien référence à Jeanne d’Arc, parait sans rapport avec la Triple donation.

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Gérald Darmanin. MInistre de l’Action et des Comptes publics / La voix de son maître.

 

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Pierre Maire apporte un nouvel éclairage sur la triple donation qui a dû prendre place à Loches..

Le 7 décembre 2018

Je reçois de Pierre Maire, Vice-Président  de l’Association universelle  des Amis de jeanne d’Arc,  copie d’un texte au sujet de la Triple Donation tirée du livre : En suivant Jeanne d’Arc sur les chemins de France

Auteurs : Marie-Françoise Richaud et Paule Imbrecq (Fondatrices de l’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc).

Plon – Paris 1956

Voici ce texte :

[…]

La vieille cité de Loches où elle [Jeanne] a suivi le Roi revendique l’honneur d’avoir été le témoin de la scène émouvante qu’a révélé un manuscrit de la bibliothèque vaticane :

« Certain jour, la Pucelle Jehanne fit au roi de France requête d’un présent : et l’accorda ledit seigneur. Si, lui demanda-t-elle, qu’il lui baillât… le royaume de France : dont le roi fut quelque peu ébahi, mais le lui bailla pourtant. Et ladite Jehanne, acceptant, voulut que charte en fût dressée par quatre notaires royaux, et lecture d’icelle solennellement donnée. Et cela fait le roi demeura ébahi. Or, Jehanne dit à ceux qui-là étaient : « Voici le plus pauvre chevalier du royaume ! » Et incontinent, en présence desdits notaires et comme maîtresse du royaume de France, d’icelui fit remise à Dieu, Roi du Ciel. Et encore un peu après, par mandement dudit Roi du Ciel, elle investit Charles lui-même du royaume de France ; et, de toutes ces choses, voulut que charte fût faite solennellement (1). » […]

(1) Traduction par Mgr Henri  Debout d’un manuscrit latin découvert en 1885 à la Bibliothèque vaticane par Léopold Delisle.

Remarque 1 :

Le manuscrit latin cité en note est certainement le Brévarium Historiale bien que ce nom ne soit pas cité par les auteurs du livre.

Ce texte est traduit du latin en français en conservant la langue (sémantique et syntaxe) ainsi que le style du XVème siècle.

Remarque 2 :

Les auteurs citent la cité de Loches qui « revendique l’honneur d’avoir été le témoin de la scène émouvante » de la Triple Donation.

Cette précision n’est pas rien et est fort utile. Si elle est vraie, il doit y avoir à Loches ou dans ses environs une tradition ou des textes évoquant sinon relatant cette « revendication »

 A voir sur place !

Remarque 3 :

Ici, le texte traduit parle de l’ébahissement du roi.

De même il est question de la remarque de Jeanne : « Voici le plus pauvre chevalier du royaume ! »

Enfin il est question de quatre notaires royaux et non d’un seul.

On constate des variations de précision dans le texte rapporté par les différents auteurs.

 Pour avoir une idée exacte, exhaustive et définitive, il faut en premier lieu acquérir le texte complet sur le sujet, du Brevarium Historiale en latin (avec la traduction éventuelle en français de l’époque qui pourrait l’accompagner).

Remarque 4 :

De plus, pour illustrer les articles relatifs à Mgr Debout, une personne m’a fait parvenir la reproduction suivante, très belle, concernant la Triple Donation :

NDLRB.  Illustration qui porte en légende                                                                                         A Loches, sainte Jeanne d’Arc après avoir obtenu du roi le Royaume de France par acte notarié, l’offre et le consacre au Roi du Ciel avant de le rendre en commende au roi Charles VII.

Chouandecoeur

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Samedi 8 décembre 2018. Fontevristes, venez et voyez les petits cailloux blancs déposés sur notre chemin par la Providence.

Un Samedi comme aujourd’hui  nous avons fêté au Domaine de Mestré ( Commune de Fontevraud l’Abbaye) le 30 éme anniversaire de la fondation de la Charte de Fontevrault :

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2016/03/27/rencontres-fontevristes-du-jeudi-25-aout-2016-quelques-vues-du-domaine-de-mestre-35-km-de-fontevraud-lieu-du-repas-et-du-chapitre/

Trente ans cela se fête et comment mieux le fêter qu’en rappelant – par morceaux choisis – tout ce que la Providence a daigné faire pour nous tout au long de ces années ? 

.. . Et  comme  ces mises en en lignes successives, que  certains ont  bien voulu qualifier de   » mémoires » , ont trouvé leur public, et ont  eut  la fortune de  vous intéresser , nous ne les avons pas arrêté le  samedi 25 août mais les avons  continué de samedi en samedi.

———

C’est le 10 décembre  que sera célébrée la fête de Notre Dame de Lorette : la Vierge Noire du sanctuaire de « Loreto », au centre de l’Italie, face à la mer Adriatique. La basilique abrite les pierres de la maison de Marie à Nazareth, comme l’ont établi les fouilles archéologiques. Elles ont été transférées à Lorette par la famille De Angelis – d’où la légende de la translation par « des anges » –  le 10 décembre 1294.

« Une Minute avec Marie » <lettre@mariedenazareth.org>

Or il se trouve  que la  3 éme Présidente  (aujourd’hui nommée  » Gouverneur ») de la Charte (1994-1997) se nommait Mlle Liliane Yanelli de Angelis. Admirez la  coincidence  de nom entre la maison de la Vierge  et  la maison de la Charte de Fontevrault.

____

Pour retrouver l’ensemble des Chroniques mises en ligne sous le timbre : Charte de Fontevrault. 1988-2018. 30 ans de  fidèlité au service  de Dieu et  du roi 

Merci d’activer le lien ci-dessous :

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2017/11/04/fontevristes-venez-et-voyez-les-petits-cailloux-blancs-deposes-sur-notre-chemin-par-la-providence-1988-2018-table-recapitulati

Alain TEXIER.

 

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Samedi 8 décembre 2018.  » Ô Marie conçue sans pêché priez pour nous qui avons recours à vous ». Lundi 8 décembre 1947.

Les apparitions de l’Île-Bouchard
(8-14 décembre 1947)

Notre-Dame - Île-Bouchard

                                      «  Dites aux petits enfants de prier pour la France, car elle en a grand besoin.  »

Novembre 1947. La révolution gronde en France. Le pays est au bord de l’abîme  : faillite économique due à une gestion calamiteuse de l’après-guerre, impuissance des pouvoirs publics, grèves à caractère insurrectionnel dans un climat international de guerre froide, tout est prêt pour le Grand Soir que les communistes attendent en France depuis 1944. (…)

«  Le moment viendra où le danger sera grand, on croira tout perdu, là je serai avec vous, ayez confiance  », avait dit la Très Sainte Vierge en 1830.

Que l’Immaculée soit intervenue en 1947 dans nos affaires politiques remet en cause l’agnosticisme de notre histoire officielle et le laïcisme bétonné de notre État républicain. Car les faits sont là. (…) Les apparitions de l’Île-Bouchard, dont l’Église a permis le culte public et les pèlerinages, s’inscrivent dans la suite merveilleuse des interventions divines sur la France, honorée des titres de “ Fille aînée de l’Église ”, de “ Nation prédestinée ” et de “ tribu de Juda de la Nouvelle Alliance ”. (…)

CE LUNDI 8 DÉCEMBRE 1947

L'église Saint-Gilles

                                                              L’église Saint-Gilles  : «  nef de la Sainte Vierge  », vers 1950.

«  Le lundi 8 décembre 1947, j’allai faire une prière à l’église Saint-Gilles en me rendant à l’école à 1 h avec Jeanne, ma sœur, et Nicole, ma cousine  », raconte Jacqueline Aubry, douze ans. Jeanne, sa sœur, a sept ans et demi, Nicole dix ans. Les sœurs de l’école leur ont recommandé de prier ce jour-là spécialement pour la France. «  On prit de l’eau bénite dans le bénitier, on fit le signe de la Croix et la génuflexion, puis on alla à gauche par la nef. En passant devant la statue de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus on s’arrêta devant elle et, debout, on récita un “ Je vous salue Marie ”.  »

http://crc-resurrection.org/toute-notre-doctrine/contre-reforme-catholique/apparitions-mariales/les-apparitions-de-lile-bouchard/

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2016/04/03/les-obseques-de-jacqueline-aubry-la-voyante-de-lile-bouchard-touraine-en-1947-par-la-2e-orante-de-la-charte-de-fontevrault/

 

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L-H et M-C Rémy (+), La vraie Mission de Sainte-Jeanne d’Arc : Jésus-Christ Roi (Les Amis de Christ-Roi).

On croit tout savoir sur Sainte Jeanne d’Arc… Et si on n’avait pas compris la raison fondamentale de sa mission ?

Le temps est aux histoires et à la philosophie de l’histoire. Un récent travail de M. Louis Hubert Rémy, par exemple, vise, surtout à y définir I’oeuvre politique de SAINTE JEANNE D’ARC, APOTRE ET MARTYRE DE LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE N.S. JESUS-CHRIST  DU CARACTERE SACRE ET DIVIN DU ROI DE FRANCE SON LIEUTENANT : d’où l’unité et l’intérêt de son remarquable essai. Car, au-dessus des desseins même les plus sages d’un gouvernement ou d’une dynastie, plane, pour nous Catholiques, l’action de la Providence.

Action permanente et visible, sinon pour nos faibles yeux dans tout le détail de la vie des peuples, du moins dans ses lignes principales au courant des siècles. Ainsi saint Augustin, Bossuet, de Maistre ont-ils su saisir les traits de ce gouvernement Divin à travers l’histoire universelle. Et comment n’en trouverait-on pas les traces à travers nos quinze cents ans d’histoire de France? M. André de la Franquerie s’est efforcé à bon droit de les relever dans son livre sur la Mission Divine de la France.

Saviez-vous que Sainte-Jeanne d’arc fut Reine de France ? Un acte solennel, connu de tous les historiens, LA TRIPLE DONATION, en témoigne.

Le règne de Sainte-Jeanne d’Arc fut bref.

Si bref fut-il, le seul acte qu’elle ait accompli est capitale pour la France, la Chrétienté et le monde : LA TRIPLE DONATION définit LA MISSION DIVINE DE LA FRANCE ET DE SA ROYAUTE.

Elle va sur l’ordre exprès de Dieu par un acte officiel, solennel, public, authentique et ainsi revêtu de toutes les formes légales d’un contrat, pour lui donner toute signification et sa portée aux yeux du peuple, renouveler le pacte conclu à Tolbiac et aux fonts baptismaux de Reims, l’alliance du Christ et de la France : LA TRIPLE DONATION où Sainte-Jeanne d’Arc se fait offrir par Charles VII le Royaume, donne le Saint Royaume de France à N.S. Jésus-Christ qui, parlant par la bouche de Jeanne, le redonne à Charles VII et à sa descendance !

Jeanne interpelle les Seigneurs, la Cour, pour les prendre à témoin que c’est Jésus-Christ qui parle par sa bouche, et pour consacrer, par leur témoignage et leur adhésion, ce pacte qui lie non seulement le Christ au Roi et le Roi au Christ, mais le peuple de France tout entier dans la personne de son Roi. Qu’elle est donc émouvante cette TRIPLE DONATION passée en bonne et due forme par devant notaires ! Elle est l’éclair fulgurant qui explique, éclaire, illumine, irradie toute notre Histoire. ELLE EST L’ACTE CAPITAL QUI CONSACRE LA RAISON D’ETRE DE NOTRE PAYS.

A la face de l’univers, Sainte Jeanne d’Arc proclame non seulement la Royauté universelle du Christ sur le monde et plus particulièrement sur notre Patrie, mais aussi la Mission Divine de la France et de la Maison Royale de France. Car cet acte a une portée générale : ce n’est pas seulement à Charles VII que Dieu confie le Royaume, en sa personne, c’est à toute la race Royale, pour bien montrer que la Race Royale est aussi inséparable de la France que la France est inséparable de l’Église et du Christ.

LA ROYAUTE EST DONC BIEN LA SEULE VERITE POLITIQUE EN FRANCE.

Louis-Hubert et Marie-Christine Rémy (+) ont travaillé plus de dix ans sur ce sujet, à Orléans, Paris, Rome (Archives Secrètes du vatican, en Ecosse, etc…). Leur livre se présente en 4 parties :

  • la I° Partie expose la vraie mission de Sainte-Jeanne d’Arc : la Triple Donation.
  • La deuxième Partie s’appelle Thesaurus et contient un trésor de textes de Léon Gauthier, du Cardinal Pie (1815-1880) 1 , du Père Ayrole (1828- 1921) , du Marquis de La Franquerie, de Mrg Delassus…
  • la III° Partie sont des annexes
  • la IV° Partie des prières.

Six siècles après la naissance de Sainte-Jeanne d’Arc, ils nous font partager leur découverte et leurs réflexions dont il ressort un message capitale pour notre temps. Sainte Jeanne d’Arc a bien une mission posthume, mission essentielle pour la résurrection de la France : faire triompher le règne universel de N.S. Jésus-Christ et de Son Sacré-Coeur, puis susciter son Lieutenant futur, le Grand Monarque HENRI V DE LA CROIX.

Les vrais Catholiques ne peuvent pas ne pas connaître cette mission posthume de Sainte Jeanne d’Arc.

Le Christ, comme Dieu et même comme Homme uni à la Personne Divine, a droit de régner sur le monde. Il est libre de choisir Ses instruments pour établir Sa Royauté. Si donc Il a choisi la France et ses Rois, qu’on le veuille ou non, il faut bien s’incliner.

Hervé J. VOLTO, CJA, Président Honoraire de la Charte de Fontevrault (Président 1991-1994), membre du Chapitre Général, chroniqueur et mémorialiste de la Charte et Délégué officiel pour l’Italie

  1. http://www.chire.fr/A-195905-cardinal-louis-francois-desire-edouard-pie-1815-1880.aspx
  2. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste-Joseph_Ayroles

___________

A lire : L-H et M-C Rémy, La vraie Mission de Sainte-Jeanne d’Arc : Jésus-Christ Roi  de France (Les Amis du Christ-Roi).

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L’œuvre du mois. mai 2012. L’épée dite de Jeanne d’Arc, mystères et théories

L’épée ( g. 1) se distingue par de nombreuses inscriptions ( g. 2 et 3). Des deux côtés de la lame, les armoiries de France accostées de celles de la Ville d’Orléans forment un premier registre. Au-dessus, dans un cartouche surmonté de volutes, une figure armée est agenouillée au pied d’une croix, dans les bras de laquelle est passée une couronne.

Cette représentation est accompagnée d’une inscription dans un cartouche vertical à droite, d’un côté : (…) VAVCOVLEV et de l’autre : CHARLE SEPTIESME. Plus haut, la date de 1419 est répétée trois fois d’un côté, deux fois de l’autre.

Une épée du temps de Charles VII

Le lien entre ces inscriptions et Jeanne d’Arc n’avait certes pas échappé au conservateur du musée, Charles Févret de Saint-Mémin *, qui publie pour la première fois l’objet en 1831. Mais l’érudit bourguignon est surtout frappé par la répétition insistante de la date de 1419, qui lui évoque l’assassinat de Jean sans Peur. Désormais désignée dans les catalogues du musée comme une « épée du temps de Charles VII », l’épée ne semble guère, au XIXe siècle, avoir passionné les spécialistes.

Cette épée, dont les inscriptions font à l’évidence allusion à Jeanne d’Arc, a suscité bien des hypothèses. En 2011, sa présentation à l’occasion d’une exposition au musée de Cluny-musée national du Moyen Âge (Paris) a été l’occasion de rappeler les débats autour de cet objet intrigant…

*https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Balthazar_Julien_F%C3%A9vret_de_Saint-Memin

Une épée de Jeanne d’Arc ?

Ce n’est qu’en 1911 qu’Étienne Metman *, reléguant au second plan les dates de 1419, décèle dans les autres gravures un ensemble d’indices convergeant vers la Pucelle, d’autant qu’il voit dans la petite taille de la poignée la preuve qu’elle convenait à la main d’une femme. Parmi toutes les épées utilisées par Jeanne d’Arc, à laquelle pourrait correspondre celle de Dijon ? Ce ne peut être celle que Jeanne d’Arc était allée chercher dans l’église de Sainte- Catherine de Fierbois, puisqu’elle avait cinq croix de chaque côté de la lame. Était-ce alors celle offerte par Robert de Vaucouleurs lors du départ de Jeanne pour Chinon, celle donnée par Charles VII après son sacre, celle remise par la Ville d’Orléans après sa délivrance ? Passant des questions aux affirmations, Metman penchait pour une arme offerte par Charles VII, que Jeanne aurait portée à Compiègne lorsqu’elle fut prise par les Bourguignons. L’épée étant remise au duc de Bourgogne Philippe le Bon, celui-ci y aurait fait graver la date de l’assassinat de son père. Ainsi cette épée aurait-elle été conservée depuis à Dijon.

  • Voir  sur l’oeuvre d’Etienne Metman à Dijon.                                                        http://nadine-emmanuel.clause.pagesperso orange.fr/famille/emetman/index.html#epee

Un jour, en 1911, il me fit part d’une singulière suggestion qui lui venait d’un père Jésuite malade, et qui occupait ces loisirs forcés à feuilleter les anciens Mémoires de l’Académie de Dijon. Ce religieux avait été frappé de la description qu’on y faisait, en 1831, d’une épée mystérieuse placée dans une vitrine du musée de Dijon et portant sur sa lame de curieuses gravures. D’un côté, deux écus juxtaposés, l’un aux armes de France, l’autre aux armes de la Ville d’Orléans. Plus haut, une croix monumentale, devant laquelle un personnage de profil est agenouillé, et derrière lui, l’inscription Charles septième, la même composition se répète à peu près sur l’autre face de la lame, mais c’est l’inscription Vaucouleurs qui est placée derrière le personnage agenouillé très effacé, et qui pourrait être une femme, La date de 1419 est gravée cinq fois d’une manière adventice rappelant ainsi l’année du meurtre de Jean sans Peur qui provoqua, par représailles, l’alliance de Philippe le Bon avec les Anglais contre le roi de France.

Ces indications, fort troublantes en vérité autorisaient l’hypothèse qu’on se trouvait en présence d’une épée de Jeanne d’Arc. J’engageai vivement M, Metman à rédiger un exposé de la question que la Revue de Bourgogne se chargerait de publier avec illustrations à l’appui.

Il écrivit son article avec la netteté la précision et la prudence qui lui étaient habituelles, et cet article eut un grand retentissement. La Presse de France, de l’étranger et même d’Amérique s’en occupa. Les critiques s’en mêlèrent, une volumineuse correspondance fut échangée. J’eus moi-même à coordonner toutes les opinions qui se manifestèrent et qui, somme toute, laissèrent la question pendante, Mais il n’en est pas moins vrai qu’on doit à M. Metman de l’avoir mise au point de l’avoir fait connaître.

L’avis des spécialistes des armes anciennes

Les examens par des spécialistes des armes anciennes, en dernier lieu par Fabrice Cognot, invitent toutefois à une approche plus critique, du fait de l’aspect composite de l’objet. La lame est formée de deux parties soudées datant effectivement du début du XVe siècle, mais dont la longueur totale est trop importante pour une arme à une main de ce type et de cette époque. La garde en S, la poignée filigranée et le pommeau ne sont ni cohérents, ni fonctionnels, et semblent provenir d’autres armes, postérieures.

En 1962 encore, alors que l’épée est prêtée à Orléans, au centre Charles Péguy, pour une exposition Péguy et Jeanne d’Arc dont l’ouverture coïncidait avec les Fêtes johanniques du 8 mai, le Courrier d’Orléans publiait une courte note, pour donner quatre arguments en faveur de l’authenticité de la lame.

La fin d’un mythe ?

Alors que le 600e anniversaire de la date présumée de sa naissance a à nouveau attiré l’attention sur l’héroïne, on peut replacer l’évolution des opinions exprimées sur cet objet dans la perspective des études menées depuis quelques décennies sur les lectures historiques et mythographiques de Jeanne d’Arc. A Dijon, on ne semble plus guère y croire, même si l’épée reparaît de temps en temps dans la presse locale qui se plaît à en souligner le « mystère » ou à évoquer « une belle légende ».

Pour en savoir plus :

L’épée. Usages, mythes et symboles. Paris, musée de Cluny-musée national du Moyen Âge, 2011, n° 44

Contamine (Philippe), Bouzy (Olivier), Hélary (Xavier), Jeanne d’Arc, Histoire et dictionnaire, Paris, 2012

                                                 LES ILLUSTRATIONS DE CET ARTICLE

1. France, n du XVe et XVIe, modi cations au XIXe siècle, Epée dite de Jeanne d’Arc, acier gravé, longueur : 0,95 m

2. Détail des inscriptions

3. Relevé des inscriptions

4. Exemple d’épée à garde en S dans la tapisserie du Siège de Dijon par les Suisses en 1513

5. Le Monument du Pont d’Orléans, gravure de Léon Gauthier, 1613. Médiathèque d’Orléans © tous droits réservés

https://beaux-arts.dijon.fr/sites/default/files/Collections/Renaissance/lepee_dite_de_jeanne_darc.pdf

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Les archives du musée ont permis d’établir que l’épée a été fortement restaurée en 1832. Peut-être est- ce à ce moment que sa garde a été tordue en S, ce qui pourrait avoir été inspiré par la tapisserie du Siège de Dijon par les Suisses ( g. 4).

Les comptes du musée ont aussi confirmé que l’épée a été achetée en 1826 au marchand Bertholomey, sans aucune information sur sa provenance.

Une épée commémorative en pleines guerres de religion (2e moitié du XVIe siècle).

Il est plausible de reconnaître dans cet objet, comme cela a été proposé dès les années 1930 par La Martinière, un témoignage du culte porté à Jeanne à Orléans et par les Guise, à l’époque de la Ligue. Le combat de Jeanne contre les Anglais est alors comparé à celui des catholiques contre les protestants. Sur la lame, le personnage agenouillé devant une croix évoque le monument édifié sur le pont d’Orléans au début du XVIe siècle ( g. 5). L’épée aurait servi dans des cérémonies évoquant la Pucelle et aurait pu être offerte à Charles de Guise en 1591. On relève dans un inventaire après-décès de ce prince en 1641 la mention de deux « vieilles espées à l’antique, dont l’une dorée, où est gravée : Jehanne de Vaucouleurs, pucelle d’Orléans ».

À la recherche d’une relique de Jeanne d’Arc

Il est frappant de constater que l’hypothèse d’appartenance de cette épée à Jeanne est formulée deux ans après sa béatication (1909), alors que la perspective de la canonisation, effective en 1920, ouvrait la recherche de reliques. Phénomène rare, à notre connaissance, pour une pièce de musée, l’épée a même fait l’objet, en 1934, d’une opération d’identi cation par des méthodes paranormales : une radiesthésiste a placé un pendule au- dessus d’une photographie de la signature d’une lettre de Jeanne adressée aux habitants de Reims en 1430, puis au-dessus de l’épée. Le pendule ayant « répondu par une giration directe (positive) » à cette expérience, l’épée était donc authentfiiée… Plus étonnant encore, le musée a reçu, la même année, une demande de prêt de la « précieuse relique » à Saint-Denys-de-la-Chapelle, pour qu’elle y soit vénérée, voire qu’un pèlerinage soit organisé !

Origine de l’article. https://beaux-arts.dijon.fr/sites/default/files/Collections/Renaissance/lepee_dite_de_jeanne_darc.pdf

Pour en  savoir plus :

http://mba-collections.dijon.fr/ow4/mba/voir.xsp?id=00101-33300&qid=sdx_q0&n=1&e=

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