La Faute à Rousseau. dimanche 02 décembre 2018

Patrimoine cinématographique • La révolution française

Le procès du Roi 

Par Pierre Builly

La révolution française de Robert Enrico et de Richard T. Heffron (1989)

Les buveurs de sang 

C’est la Mission de commémoration officielle de 1789 qui, deux siècles après La révolution française a commandé à deux réalisateurs, le français Robert Enrico (Les aventuriers, Le vieux fusil) et plus bizarrement à un Étasunien, Richard T. Heffron une longue fresque en deux époques, Les années lumière et Les années terribles

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Craignant que le film soit un panégyrique bêlant, je ne l’avais pas vu à l’époque. Je l’ai enregistré un jour par hasard sur une chaîne de télévision et, le regardant, j’ai été tout de suite heureusement surpris. Mais – malédiction ! – mon enregistrement s’arrêtait malencontreusement au milieu des Années terriblesavec le départ de la Reine vers l’échafaud le 16 octobre 1793. Autant dire que je n’avais pu voir, après cette immolation, ce qui m’aurait fait plaisir : le découpage sur ce même échafaud de toutes les canailles dont trop de nos places et nos rues portent le nom. Car il y a, en France des rues Danton, Robespierre et même Marat (oui, des rues Marat : à Ivry sur Seine et à Decines, dans la banlieue lyonnaise ; pourquoi pas des rues Alfred Goebbels ou Heinrich Himmler du côté de Stuttgart et de Munich ?)… 

Heureusement, le DVD existe qui permet de rattraper les balourdises et de découvrir un film de six heures qui, sans être une œuvre de propagande me paraît montrer assez bien la logique implacable du déroulement des événements, de l’entraînement vers la Terreur des apprentis sorciers. Sans doute le film, qui aurait dû alors s’enfler dans des dimensions trop importantes, ne peut naturellement pas évoquer les vingt dernières années de l’Ancien régime, marquées par l’effort désespéré de briser les rigidités et les blocages du pays (réformes Maupéou de 1771) et la coalition contre nature de la bourgeoisie, classe montante et de la noblesse, classe figée. (On voit bien avec le regard d’aujourd’hui que réformer la France a toujours été aussi compliqué). C’est dommage, d’une certaine façon, parce que la Révolution paraît surgir ex nihilod’un mécontentement presque conjoncturel (les très mauvaises récoltes des années 87/88/89), alors qu’elle émerge des fariboles idéologiques des Encyclopédistes et de l’avidité des marchands. 

Dès la mise à sac des Tuileries, en août 1792 et le carnage de la garde suisse, on voit bien qu’il y a de la part des Révolutionnaires une course effrénée vers l’effusion de la plus grande quantité de sang : Faites tomber 100.000 têtes, et la Révolution sera sauvée comme dit plaisamment Marat (Vittorio Mezzogiorno). 

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Le deuxième segment du film montre de façon très convaincante l’engloutissement, la course à l’abîme de tous ces fous furieux qui ont déchaîné les enfers et qui seront tous, ou presque, avalés par leur folie. Si la terreur cesse, tout ce que nous avons construit s’écroulera !assène Robespierre (Andrzej Seweryn) à Camille Desmoulins (François Cluzet) (photo) qui commence – bien tard ! – à s’inquiéter des flots de sang versés. Et Desmoulins, brusquement conscient, éveillé du cauchemar Peut-être n’avons-nous rien construit : c’est juste un rêve… 

Un rêve d’épouvante : horreur des Massacres de septembre, des prisonniers égorgés, éventrés, poignardés, saignés dans les cellules qui en portent encore aujourd’hui la marque comme à la prison des Carmes, rue de Vaugirard à Paris ; horreur des exécutions publiques place de la Concorde, de l’échafaud en perpétuel fonctionnement devant la foule avide, béate d’admiration devant le spectacle (ne noircissons pas trop le tableau : je gage qu’elle le serait à nouveau, ravie et complaisante, si ces holocaustes étaient à nouveau pratiqués).

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Horreur du sang, horreur de la haine : le chef des Enragés, Hébert (Georges Corraface) tentant d’accuser la reine Marie-Antoinette (Jane Seymour) d’avoir perverti et pollué le Dauphin Louis-Charles (Sean Flynn)… Abomination de ces gens… Au fait je lis sur Wikipédia que Dans les années 1980, la municipalité (alors socialiste) d’Alençon (…) a discrètement nommé en l’honneur de Hébert une cour piétonnière donnant accès à un groupe de maisons anciennes rénovées au centre du vieil Alençon, entre la Grande-Rue, la rue des Granges et la rue de Sarthe. Cette cour Jacques-René Hébert n’est signalée sur aucun plan de la ville. Il y a des canailles qui n’ont pas le courage de leurs immondes fiertés. 

Des apprentis sorciers, donc. Des envieux et des aveugles qui ouvrent la boîte de Pandore et, pour le bonheur d’un peuple mythique (ce brave populo qui marche à tout et qui se fera consciencieusement massacrer pendant les guerres sanglantes de l’Empire) inventent, à la fin du siècle le plus civilisé de notre histoire, la loi des suspects et le premier génocide systématique, celui des Vendéens. 

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La révolution française fait malheureusement un peu l’impasse sur ce dernier point et ne l’évoque qu’allusivement, ce qui est bien dommage. Mais comment ne pas se féliciter de voir enfin évoqués les massacres de Septembre (92) leur sauvagerie, les bandes de canailles et de poissardes assassinant des prisonniers et demandant toujours plus de sang, le procès du Roi, ses dernières paroles d’apaisement couvertes par le roulement des tambours ordonné par l’infernal Santerre (Marc de Jonge), encore une de ces canailles dont une rue de Paris porte le nom ; et la merveilleuse, lumineuse idée d’avoir confié à Christopher Lee (photo) le rôle de Sanson ! Qui d’autre pouvait mieux incarner le bourreau que le plus grand des buveurs de sang du cinéma, immortel Dracula ? 

Au fait, comment ne pas s’interroger sur l’esprit de cette Révolution française, financée dans les cadres du bicentenaire de 1789 ? Manifestement, compte tenu de l’éclat et de la qualité de la distribution, les moyens n’ont pas manqué à Robert Enrico et Richard T. Heffron (au fait, pourquoi cet inconnu ?). Et personne, au sommet de l’État, n’a lu le scénario, si manifestement contre-révolutionnaire ? 

À moins que le président François Mitterrand, dont la jeunesse fut proche de L’Action française et qui avait pour la monarchie l’inclination de tous ceux qui connaissent un peu notre Histoire, n’ait voulu, en pied-de-nez qui lui ressemblerait assez, montrer le peu de goût qu’il avait pour l’affreuse période de la Terreur…   

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Le coffret DVD est d’un prix abordable, autour de 20 € et il vaut la peine de le posséder, de le diffuser, de le recommander, de le prêter pour que chacun puisse voir les affreuses origines de notre bel aujourd’hui, les crimes sur quoi il s’est constitué et les impostures sanglantes qui le fondent…..

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D’où proviennent les connexions au blog de la Charte ce 15 octobre 2019 ( à 21H ) ?

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La maternité est un fait naturel. La paternité est une institution. Qui porte atteinte à la paternité met en danger la société.

Par Jacques Trémolet de Villers 

La bataille de la PMA est engagée. Médecins et philosophes, hommes de science et hommes de foi échangent leurs arguments. L’enjeu est de taille. Mais cet enjeu appelle d’abord l’engagement des juristes.

Contrairement à ce qu’a laissé entendre le président de la République, il ne s’agit pas d’une question de technologie, il ne s’agit pas non plus d’accompagner une « nécessaire évolution des mœurs » déjà prise en compte par le mariage ouvert aux personnes d’un même sexe. Il s’agit de l’assise même du droit des gens dont les fondements sont dans le droit de la filiation.

Les Romains, pères du droit, l’avaient déterminé dans une formule célèbre de présomption légale pater is est quem nuptiae demonstrant, le père est celui que les noces désignent. La filiation maternelle est évidente par l’accouchement. La filiation paternelle ne peut être que présumée. C’est le mariage qui crée cette présomption. En dehors du mariage, c’est la reconnaissance volontaire par le père ou l’action en reconnaissance de paternité engagée par la mère, au nom de l’enfant, qui établissent cette paternité.

Le père est donc, par la nature, le plus incertain. Il tient sa place par la force du droit. La nature dit la mère. Le droit dit le père. La maternité est un fait naturel. La paternité est une institution. Il y a donc un lien indissoluble entre société, droit et paternité. Qui porte atteinte à la paternité met en danger la société. C’est le droit qui fait le liant entre la nature et la société. Là est la responsabilité du juriste. Voilà longtemps que les juristes ont oublié cette responsabilité fondamentale.

On leur a dit – et ils se sont persuadés – qu’ils étaient les organisateurs d’une société donnée avant eux. Ce n’est pas faux. Mais c’est incomplet. Les voici affrontés à leur vocation initiale. Ils ne sont plus seulement les rédacteurs du code pour vivre ensemble, les commentateurs jusqu’à la nausée des déclarations de droits de l’homme. Pour s’organiser ou composer ensemble le jeu de ces droits subjectifs de la personne humaine, encore faut-il qu’il y ait des personnes humaines, c’est-à-dire des fils.

Le fils – liber, en latin – est sujet de droit, alors que l’esclave – qui est une chose – ne l’est pas. Le droit commence avec la reconnaissance du fils. Avec lui vient aussi la liberté. Pour qu’il y ait un fils, il faut un père. La PMA supprime le père. Elle supprime donc l’origine du lien social. Elle est hors du droit.

Légiférer hors du droit

Comment le législateur peut-il légiférer hors du droit ? En fait, ce n’est pas impossible. Tous les tyrans, les démagogues l’ont fait. Mais les juristes, les vrais, ont alors rappelé avec saint Thomas d’Aquin, après Aristote et Cicéron, et après Antigone, qu’une « loi injuste n’est pas une loi ». C’est un acte de despotisme, une contrainte qui n’a d’autre fondement que la puissance arbitraire, un abus de majorité.

Un parlement peut prétendre faire des lois, mais si ce qu’il vote et que le Président promulgue n’est pas selon le droit et, dans le cas de la PMA, déconstruit le droit, son texte n’est pas, au sens fort, une loi. C’est un acte de violence contre la loi et le droit. Tous les juristes de France, d’Europe et du monde doivent se lever contre cette volonté monstrueuse de permettre, par une caricature de loi, la destruction du lien social premier, celui qui relie le fils à son père.

Les latins avaient institué les fêtes des liber-pater, associant fils et père à l’âge de la virilité et de la fécondité. Le phallus était alors mis à l’honneur, instrument de la virilité, de la fécondité et de la paternité. La déconstruction du droit est aussi l’assassinat du phallus.    

Je Suis FrançaisLAFAUTEAROUSSEAULe quotidien royaliste sur la toile
 

 

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Louis Chiren, Maître imagier de la « flotte providentialiste” offre aux royalistes “ L’arbre de vie ».»

AVIS IMPORTANT DE LOUIS  CHIREN,  Artiste et poète inspiré, d’oeuvres catholiques et royales

https://louischiren6.wixsite.com/peintreetpoete

     “La Charte de Fontevrault fondée par Monsieur Alain Texier le 25 août 1988 en l’abbaye royale homonyme, a l’autorisation de reproduire les textes ainsi que les oeuvres picturales de Louis Chiren pour l’ensemble de ses oeuvres

Et afin que  vous n’oubliez rien du cadeau qui nous est fait; veillez à consulter l’index actualisé des oeuvres de maître Louis Chiren

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2019/08/02/tableau-recapitulatif-des-oeuvres-de-maitre-louis-chiren/

L’ARBRE DE VIE

    Cette œuvre est née le 30 septembre 2018. Je l’ai reprise le 7 octobre et l’ai achevée le 14 octobre. Le 30 septembre nous fêtions saint Jérôme prêtre et docteur de l’Église, il contribuera à la traduction des saintes écritures en nous léguant la célèbre vulgate. Le 7 octobre nous nous rappelons que la flotte turque était détruite à Lépante en 1571 par la Sainte Ligue. Le 14 octobre 719, les francs verront le début de leur réunification sous l’action de Charles Martel. Il ouvrait ainsi la voie à son petit-fils Charlemagne.

Genèse 3 :22 « L’Éternel dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger et de vivre éternellement ».

Au sujet de la création du monde deux camps se divisent. D’un côté les catholiques qui s’en tiennent à la Bible et comme de bons enfants s’en remettent aux textes saints.
Et puis il y a une part du monde scientifique qui s’appuie sur ses recherches, et remet en cause cette version. J’ai encore entendu récemment une éminente chercheuse réfuter avec véhémence nos croyances créationnistes car ses expériences allaient à l’encontre des textes saints. Pour elle tout doit être passé au feu de leurs expériences. Toutes les idées qui ne tiennent pas face à cet examen contradictoire sont fausses. On pourrait ainsi conclure que la science est le graal de l’intelligence humaine qui se doit d’éradiquer toutes pensées identifiées comme obscurantistes. Si l’on se souvient des expériences menées sur le saint Suaire de Turin. Les différents experts scientifiques amenés à travailler sur le linceul sans parti pris religieux pour la plupart ont été interpellés au fur et à mesure de leurs avancées par des faits totalement inexplicables comme le fait qu’il ne peut s’agir d’une peinture. Il aura fallu réfuter toutes les disciplines pourtant scientifiques qui renforçaient l’authenticité du linceul par une seule en lice, le carbone 14.

Le prétendu résultat devait être la preuve incontestable qu’il s’agissait d’une supercherie.
Notre époque férue de technologie est la preuve que les lignées depuis l’arbre de vie ayant héritée de cette connaissance diabolique s’éloignent de Dieu tandis que les fidèles eux-mêmes frappés par la sanction Divine avancent tant bien que mal à l’ombre des arbres protecteurs dont est fait le bois de la Sainte Croix.

 

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Jean Raspail réédite « Le Roi au-delà de la mer ». Un signe….

Jean Raspail réédite son livre : Le Roi au-delà de la mer. C’est l’Appel d’un homme libre au Roi Perdu qui retentit ici à l’oreille d’un Prétendant qui oserait enfin se déclarer le premier et esquisser un geste pour tirer du néant le principe Royal par cette grâce Divine qui fit les Rois de France, et qui échappera toujours au pouvoir des hommes. Il suffirait pour cela d’un peu de mémoire historique, d’un peu de courage, d’un peu de fierté, damour-propre, le tout chapeauté par un certain goût pour la belle attitude. Il le réédite en version augmenté sous le titre de Le Roi est mort vive le Roi .

http://via-romana.fr/litterature/337-le-roi-est-mort-vive-le-roi–9782372711302.html

Dans l’oeuvre du Raspail, Le Roi au-delà de la mer, ouvrage séduisant au contour de tous Royaliste, qui ne peut qu’espérer et recréer à son tour ce que pourrait accomplir le souverain combattant, le souverain en marche vers son trône.

Le principe du livre est cependant de l’ordre du retour. Raspail s’adresse aux Princes de France dans un roman lettre-ouverte, mais son Prince est fictif. Le quel est-il ? Nous n’en savons rien. LOUIS, JEAN, HENRI, cela a peu d’importance. Le Prince conserve son panache, il s’éloigne de tout compromission -même avec son propre milieu- prend le large pour se faire désirer, rendre sa présence indispensable par l’absence. Evidemment, quelle autre destination Raspail pouvait-il choisir  que l’Ecosse ? Son Prince marche dans les traces de Bonny Prince Charly, Charles Spencer Stuart*…

*Charles Édouard Stuart (1720-1788), surnommé Bonnie (« beau » ou « béni » en scots) Prince Charlie, était le fils aîné du prince Jacques François Stuart  https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Édouard_Stuart

La Royauté constitue en effet une sorte de phénomène consubstantiel à l’humanité, qui se retrouve partout, et qui exprime une soif inextinguible de l’homme, ou plutôt qui l’incarne. Sentiment si fort que même en France, après deux siècles révolutionnaires, les mots « Roi » et « Royauté » résonnent toujours positivement. Les révolutionnaires ont voulu tout salir, mais ils n’ont pas réussi à salir le mot de « Roi » qui conserve mystérieusement cet écho Sacré. Il peut être moqué, il peut être méprisé, mais pourtant il est à part. Il berce nos contes, nos enfances, nos rêves. Nous sommes loin des « monarques », « empereurs » et autres vocables beaucoup plus froids et distants qui nous sont familiers. Demander au passant lambda de citer un Roi méchant, il aura du mal à comprendre la question. Pour beaucoup, la Royauté demeure la présence du Sacré dans le pouvoir, l’incarnation du principe Royal, la façon la plus élevée de servir la France.

Qu’il s’agisse de ses insignes -le trône, la couronne, le sceptre- ou, plus profondément, de ce qu’il représente pour son peuple, bien des traits fondamentaux définissent le Roi, et d’abord sa Sacralité. Tenant son pouvoir de Dieu dont il reçoit une force spécifique qui lui permet de régner, il est aussi un homme, en qui tous se reconnaissent. Il est donc au point de contact du ciel et de la terre, nombril de l’univers, axe cosmique. Responsable de son peuple, au point de devoir parfois s’immoler pour lui, il doit assurer son bonheur en le protégeant, en se montrant juste. 

Raspail connaît et développe l’histoire de la Duchesse de Berry qui, en 1832, essaya de reconquérir le trône de son fils alors âgé à peine de dix ans avec panache et bravoure. Elle échoua, mais la cause n’était pas perdue d’avance, tout comme celle de Charles Stuart https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Édouard_Stuart  ne le fut pas. Ils se donnèrent les moyens de vaincre, trempèrent leurs mains dans des coffres d’or, du sang frais et l’encre de missives secrètes.

Le Roi est mort, vive le Roi reprend l’argument du livre  Le Roi au-delà de la mer en l’augmentant de nouvelles choses que Jean Raspail, qui se sent partir -on le dit souffrant- a voulu dire encore.  Auteur mythique du Camp des saints, il revisite ici sa foi Royaliste à l’aune de l’histoire de France et des « prétendants endormis » au Trône. Un manifeste ultime et décapant ! Un livre testament? un signe, en tout cas : quelque chose remue, comme une attente étouffée qui se réveille, et le symbole chemine dans l’âme de la Nation.

Bien que nous ne soyons plus en Monarchie, le Roi Perdu a un rôle à jouer dans la vie politique de notre Pays. Un Roi est par définition un arbitre, un conciliateur, quand il n’est pas un guide. Le Roi, même en exil, peut incarner une autorité morale qui peut être écoutée. Il peut attirer l’attention du pouvoir et de ses concitoyens sur des questions précises. Il doit pour cela se tenir en permanence au courant de la vie politique de son pays. Il incarne au-delà de tout une tradition, une continuité, comme un possible recours…

Hervé J. VOLTO, CJA, Président Honoraire de la Charte de Fontevrault (Président 1991.1994), mem du Chapitre Général et Délégué Officiel pour l’Italie

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Lors de la Biennale Blanche tourangelle du 13 octobre 2019. Présentation officielle du calicot de la Charte de Fontevrault.

     En application  de la  DPG 2019-3 ordonnant la présentation  publique du Calicot ( Rol-up ,  Kakémono ) de la Charte de Fontevrault, Madame Annie Robert  , Gouverneur  de la Charte de Fontevrault  a présidé le samedi 12 octobre  2019 à 17H 20 en l’hôtel Mercure sis  à Tour Nord à cette  cérémonie.

    Ce calicot  est destiné à rappeler  sous une  forme séduisante et  synthétique  les objectifs et les points marquants de l’histoire du mouvement royaliste  providentialiste  » Charte de Fontevrault »  fondé le 25 aout 1988 en l’Abbaye royale  de Fontevrault.

      Sur cette photo officielle destinée à rappeler  ce  que  fût la Charte de Fontevrault l’on reconnait de  gauche à droite

  • Melle Iréne Pincemaille, Gouverneur 2006-2009 de la Charte de Fontevrault
  • Madame Annie Robert, Gouverneur en exercice 2019-2021 de  la Charte de Fontevrault
  • Madame Jeanine Le Derff, Gouverneur 2012-2015 de la Charte de Fontevrault
  • Alain Texier, président  fondateur 1988- 1999 de la Charte de Fontevrault
  • Claude  Laballe , Président 2015-2018 de la Charte de Fontevrault
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La République : pour elle un Français doit-il mourir ?

Publié par Antonin Campana sur 16 Juin 2018, 16:56pm

Catégories : #Perspectives Autochtones#Les joies de la nation Frankenstein

La République : pour elle un Français doit-il mourir ?
                                          Illustration : peinture de Rémi Mel dédiée à ses compagnons d’armes

Depuis deux siècles, sitôt que leurs élites naturelles furent détruites, les Français se sont faits manœuvrer comme des enfants. Ils ont été manipulés, aveuglés, trompés et sacrifiés pour mener à bien un projet mondialiste qui non seulement ne les servait pas, mais supposait à terme leur propre destruction. Le républicanisme, visage hideux du mondialisme depuis deux siècles, a toujours utilisé la France et les Français pour atteindre ses objectifs planétaires. Dès que les élites autochtones, seules à même d’alerter, furent littéralement décapitées, la République a facilement pu jouer de l’ignorance et de la naïveté d’un peuple peu habitué aux stratégies perverses. Des générations de jeunes Français se sont fait tuer pour un hymne et un drapeau qui ne furent que des leurres conçus pour les aveugler. Ils croyaient mourir pour la « patrie », ils mourraient en fait pour le mondialisme qui entendait la détruire.

Le pire dans tout cela, c’est que la mystification et l’escroquerie sanglante étaient cousues de fil blanc. On ne peut pas dire que la volonté de réduire le peuple français à un simple outil au service du mondialisme fut véritablement tenue secrète. Il suffisait de lire les textes et d’étudier les parcours pour découvrir les arrières pensées et la fraude. Mais cela, un laboureur du Quercy ou de Touraine n’avait ni le temps ni les moyens de le faire. C’est ainsi (d’où les massacres révolutionnaires) : un peuple de laboureurs sans ses élites ancestrales protectrices est un peuple à la merci des escrocs !

Le député à la Convention Marie-Joseph Chénier (1764-1811), fut de ceux-là. Chénier, poète raté qui vota la mort de Louis XVI, est l’auteur en 1794 des paroles d’un chant que nous connaissons tous, le fameux Chant du départ :

« La République nous appelle
Sachons vaincre ou sachons périr
Un Français doit vivre pour elle
Pour elle un Français doit mourir ».

Le Chant du départ passe pour un hymne patriotique. Il sera distribué aux armées de la République durant la période révolutionnaire, et reste indissociable de l’hécatombe de la première guerre mondiale. Dans le premier couplet les ennemis de la « France » doivent « trembler », dans le second une mère donne son fils à la « patrie », dans un troisième des vieillards arment la main des braves, dans le quatrième des enfants meurent pour le « peuple », etc. Il s’agit donc de défendre la patrie, la France, le peuple, la famille, mais aussi la République, que le refrain assimile subtilement à la France : « Pour elle un Français doit mourir ».

L’auteur de ces paroles pourrait donc facilement passer pour un patriote, un amoureux inconditionnel de la France éternelle, un défenseur de l’identité nationale, une sorte de Barrès ou de Déroulède avant l’heure. Et bien, pas du tout ! Pour connaître les convictions profondes de Marie-Joseph Chénier il suffit de lire la « Pétition » qu’il a présentée devant l’Assemblée nationale deux ans auparavant, le 24 août 1792.

Dans cette Pétition, Chénier demande que tous ceux qui ont préparé les « voies de la liberté » dans le « Monde » soient faits « citoyens français ». Il parle des « bienfaiteurs de l’humanité », des « citoyens du Monde » et rêve que ces derniers soient même portés jusqu’à l’Assemblée nationale. Si cela se passait, « l’élite des hommes réunie de tous les points de la terre » formerait alors, dit Chénier, un « congrès du Monde entier ». De cette manière, conclut le député, se réaliserait la « fraternité universelle », fraternité universelle qui est selon lui le « premier but de l’ordre social ».

Autrement dit, si les mots ont un sens, Chénier est ouvertement pour un ordre social planétaire dominé par un « congrès du Monde entier », bref une gouvernance globale. Il est dans la plus pure orthodoxie républicaine et a parfaitement assimilé le principe d’universalité de la République. Mais alors comment concilier le patriotisme du Chant du départ avec le mondialisme de la Pétition de 1792 ?

Le rapport est vite établi : les soldats Bleus de 1794 et les Poilus de 1914 se sont faits manipuler ! Leur patriotisme a été utilisé pour mettre en place un ordre mondial négateur des patries. Les sentiments d’appartenance à une terre et à un peuple ont été exploités pour installer un monde sans frontières et sans peuples. C’est du grand art : comment le laboureur du Quercy ou de Touraine pouvait-il en avoir conscience ?

Nous citons Chénier et son Chant du départ, nous aurions pu aussi parler de Rouget de Lisle et de sa Marseillaise. L’arrière pensée était la même : se servir du sang Français pour bâtir une république universelle. Rouget de Lisle est un maître franc-maçon de la loge des Frères discrets de Charleville.  C’est par la franc-maçonnerie qu’il fait la connaissance du baron Philippe-Frédéric de Dietrich. De Dietrich est issu d’une riche famille de banquiers. Il est lui-même membre éminent de la loge La Candeur de Strasbourg. Il fait partie aussi des Illuminati de Bavière, sous le nom d’Omarius. La femme de de Dietrich a quant à elle le grade de Grande-Maîtresse (titre qu’elle porte lors de la tenue d’une Loge d’Adoption en 1800). Ce milieu maçonnique ne cache pas son « amour universel des hommes », son admiration pour le contrat social et son adhésion à la République universelle. La fiche Wikipedia de Philippe-Frédéric de Dietrich nous dit d’ailleurs que celui-ci  « adhère à des idées de développement des sciences et techniques, d’égalité des hommes sans différences de religion ou d’origines, d’entente internationale et de paix entre les peuples ». Or c’est de Dietrich qui demande à Rouget de Lisle de composer la Marseillaise et c’est de Dietrich qui sera le premier à la chanter. Autrement dit, la Marseillaise, chant patriotique qui demande aux Français d’aller se faire trouer la peau, est un chant venu d’un milieu globaliste qui a pour seule patrie le « genre humain ». Ces gens ont cyniquement confisqué la patrie et le sentiment patriotique pour les mettre au service de leur projet de société universelle.

Le Chant du départ et la Marseillaise sont les moyens d’une manipulation qui tua 1,5 millions de jeunes Français entre 1792 et 1815 et plus de 2 millions durant la guerre mondiale de 1914-1945. Ne cherchons pas plus loin les causes de notre hiver démographique. Le but de cette manipulation ? Disposer d’un outil pour détruire les régimes politiques et les Etats qui s’opposent au mondialisme !

La République a une dette de sang envers les Autochtones de ce pays. Elle doit leur demander pardon. Les Autochtones de leur côté doivent cesser d’ignorer que la République n’est pas la France et que les intérêts du régime sont contraires à ceux de leur peuple. Ils doivent faire sécession, au risque d’une prochaine hécatombe au son d’un air de flûte entraînant et de deux paroles patriotiques bien senties.

Antonin Campana

http://www.autochtonisme.com/2018/06/la-republique-pour-elle-un-francais-doit-il-mourir.html

Blog . Terre autochtone; Le  blog des arborigènes d’Europe par Antonin Campana.

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La VI éme Biennale Blanche, C’est aujourd’hui Samedi 12 octobre 2019 à Tours.

Nous espérons  vous y voir nombreux.

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2019/09/20/merci-a-ces-personnes-qui-ne-pouvant-pas-venir-a-la-biennale-blanche-du-12-octobre-2018-ont-tenu-a-nous-exprimer-leur-sympathie/

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2019/09/11/personnalites-et-mouvements-inscrites-a-ce-jour-a-la-biennale-blanche-du-12-octobre-2019-tours/

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Marquis de la Franquerie. Importance du sacre du Roi en France.

Rappelons l’importance du sacre du Roi en France.

Ce dernier reçoit son pouvoir de Dieu ; et à la différence de beaucoup de gouvernants aujourd’hui, les Rois de France le savaient et le reconnaissaient. La cérémonie du sacre est le moment clé, où le Dauphin, personne princière, devient personne royale, le Roi de France. Sainte Jeanne d’Arc l’a souligné à de nombreuses reprises. Le Roi y reçoit les grâces de son nouvel état. C’est pourquoi le marquis de la Franquerie, dans son livre la mission divine de la France, (pages 68 à 69) affirme à travers le récit de l’onction royale reçue par Saul, puis par David, jeune enfant du temps de la pleine puissance de Saul, lequel venait de rompre le pacte l’unissant à Dieu :

« Il n’est pas nécessaire que le Roi soit un homme de génie puisque Dieu supplée aux qualités qui lui manquent par la vertu du sacre. Aussi Saul est-il vainqueur en toutes circonstances, réalisant cette grande prophétie d’Isaïe vraie pour tous les temps : le Joug tombera en pourriture en présence du sacre » (X.17).

« Le sacre de nos Rois est la cérémonie la plus solennelle que la religion a établie pour rendre nos Monarques respectables », dit Alletz dans son Cérémonial du Sacre.

L’éminent Bénédictin Dom Besse, expose la signification du sacre dans une page magistrale qu’il est impossible de ne pas reproduire :

« Le Roi prenait possession de son trône le jour du sacre. Jésus-Christ lui conférait dans la basilique de Reims l’investiture du Royaume. Il recevait du prélat consécrateur, avec le caractère royal, les aptitudes au gouvernement. Nous les appelons dans la langue chrétienne, les grâces d’état. UN CARACTERE SACRÉ S’IMPRIMAIT SUR TOUTE SA PERSONNE, IL EN FAISAIT UN ÊTRE A PART, UN CONSACRÉ. Le Peuple Chrétien le prenait pour L’ÉLU DE DIEU, L’OINT DU SEIGNEUR; il voyait en Dieu la source des droits qui lui arrivaient par la naissance. De son côté, le Souverain acceptait sa fonction comme un mandat. IL RÉGNAIT AU NOM DU TOUT-PUISSANT, EN VERTU D’UNE DÉLÉGATION OFFICIELLE.

Il y avait plus encore: un lien religieux se formait entre le Roi et son Royaume pour s’adjoindre à celui que le droit héréditaire avait déjà formé. Leur union devenait ainsi plus forte et plus féconde. LE ROI APPARTENAIT A LA FRANCE ET LA FRANCE APPARTENAIT AU ROI. Le Roi lui devait le service d’un Gouvernement ferme, sage et chrétien. La France lui donnait toute sa fidélité et son dévouement. L’EGLISE EN CONSACRANT CETTE UNION LUI DONNAIT UN NOUVEAU DROIT AU RESPECT PUBLIC ; CEUX QUI AURAIENT TENTÉ DE LE ROMPRE SE SERAIENT RENDUS COUPABLES D’UN SACRILEGE. LE SACRE FAISAIT DU PRINCE UN HOMME ECCLESIASTIQUE, SA SOUVERAINTETE APPARAISSAIT COMME UNE FONCTION SAINTE (*).

(*) Dom Besse: « Eglise et Monarchie« , ch. VIII, p. 240 et 255. https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Martial_Besse

Et le marquis de continuer :

«On ne peut passer sous silence ce que dit du sacre de nos Rois l’un des Théologiens les plus estimés, Monseigneur Delassus : L’onction sainte donnait la personne du Roi à la France, de telle sorte que le Roi appartenait plus au pays qu’il ne s’appartenait à lui-même. Après les Etats de l’Eglise, c’est en France que la royauté était la plus dégagée des liens terrestres, la plus spiritualisée, peut-on dire, le Roi était plus véritablement le père de son peuple que de ses propres enfants. Il devrait sacrifier ceci à celui-là ; et il savait le faire, comme les tables de marbre de Versailles en font foi. Ou plutôt ses enfants n’étaient plus à lui, c’était les « fils de France ». L’onction sainte donnait au Roi un certain caractère de sainteté non point de cette sainteté […] dont Saint Thomas d’Aquin affirme que le miracle de la sainte ampoule, au Baptême de Clovis, en est la preuve.»

«Le sacre de ses Rois a longtemps été un privilège réservé à la France. Aucun empereur romain, ni Constantin, ni Théodose n’avaient demandé à l’Eglise de consécration religieuse. Quand le moment vint où la Providence voulut avoir en France des Rois protecteurs du Saint-Siège et propagateurs de la Foi catholique, Saint Rémy, comme un nouveau Samuel, donna l’onction sainte au fondateur de la monarchie française.»

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/01/cest-arriv%C3%A9-un-6-janvier.html

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Le Cercle survivantiste de Richemont soutient la VI e Biennale Blanche (Tours le 12 octobre 2019)

CERCLE SURVIVANTISTE « DE RICHEMONT »

(LOUIS XVII)

16 RUE DE TEXONNIERAS 87270 COUZEIX

franckpeyrot@gmail.com et http://cerclederichemont.centerblog.net

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LOUIS XVII ET RICHEMONT : UN SEUL ET MÊME ROY !

Que n’a-t-on pas raconté au sujet du baron de Richemont ? Depuis sa mort, des tombereaux de haine et d’injures se sont abattus sur un homme qui affirmera, jusqu’à son dernier souffle, être « Louis-Charles de France, duc de Normandie », de fait et de droit Louis XVII ! Ce qui surprend le plus dans toutes les polémiques qui ont pour objet le « faux dauphin », c’est bien l’acharnement avec lequel certains princes, relayés dans leurs mauvaises entreprises par une justice aux ordres, ont œuvré afin d’obtenir la condamnation d’un être inoffensif eu égard à sa position sociale et donc à son influence. Tous les moyens, même les plus sordides, furent ainsi déployés dans l’unique but de « rendre à la raison » celui qui rapporta pourtant avec constance, les preuves de son identité, martelant sans cesse, comme le forgeron sur l’enclume, ces quelques mots : « « Si je ne le suis pas, dites donc qui je suis ? ». À cette question, aucune réponse ne fut apportée par les adversaires du baron, si ce n’est le jugement très discutable rendu en 1834, à une époque où la justice se souciait fort peu d’examiner les pièces d’un dossier et encore moins d’organiser un débat contradictoire capable de faire sourdre la vérité. Aujourd’hui, les historiens dignes de ce nom s’accordent à reconnaître que « l’affaire » mérite d’être examinée, surtout quand les effets de manche ou de plume ne parviennent plus à disqualifier celui qui, toute sa vie, n’a cessé de crier haut et fort son appartenance à la glorieuse lignée des rois de France. Voilà la raison pour laquelle vient d’être fondé « le Cercle Survivantiste de Richemont – Louis XVII – » dont le seul et unique objectif est de redonner sa véritable place dans l’Histoire de France, à celui que beaucoup considèrent comme le survivant du Temple. Peu importe si Richemont n’a pas eu de descendance masculine, ce que les donneurs de leçons Orléanistes et Légitimistes ne manquent jamais de rappeler. L’important, en la circonstance, n’est-il pas d’aller jusqu’au bout de l’étude, celle qui prouvera, nous n’en doutons pas, que Richemont était bien Louis XVII ?

Et comment allons-nous donc procéder ?

Chaque trimestre, à partir du mois du mois d’avril 2015, le Cercle Survivantiste « de Richemont » (Louis XVII) publiera un bulletin intitulé « Louis XVII, la vérité ». Et même si nous savons qu’il existe trois vérités : la nôtre, la leur et LA VÉRITÉ, nous citerons en conclusion cette remarque tout à fait évocatrice de Jean Sigaux, dans un article consacré à la mort de Richemont : «  on voit que les magistrats, sous le régime impérial (1853), avaient peu de goût pour les problèmes historiques et les résolvaient en deux temps et trois mouvements, comme ils le firent en retournant la pierre tombale contenant l’inscription où était relatée la qualité du défunt (Louis XVII). Le visiteur dut alors se contenter de cette épitaphe énigmatique et pourtant ô combien révélatrice du malaise profond des effaceurs de mémoire : 1785 – Nul ne dira sur ma tombe, pauvre Louis, que tu fus à plaindre – 1853. Priez Dieu pour lui. Oui, mes amis, agenouillons-nous devant sa pierre tombale et prions pour qu’enfin justice lui soit rendue !

Franck Peyrot

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