Face à la mort terrestre omniprésente « Il fallait que ces soldats d’élite puissent se confier à la Vierge »

« Il fallait que ces soldats d’élite puissent se confier à la Vierge »

Dans la cathédrale de Bordeaux , le 1er avril 2019, Mgr Antoine de Romanet a béni la statue de Notre-Dame des Forces Spéciales. Elle va accompagner ces soldats d’élite sur leurs différents terrains d’opération.

Depuis 1992, date de la création des Forces spéciales, 68 hommes ont trouvé la mort en opération ou à l’entrainement.

Issus du premier régiment parachutiste d’infanterie de marine, du quatrième régiment d’hélicoptère des forces spéciales, du treizième régiment de dragons parachutistes, des commandos marine, du GIGN (1) ou du RAID (2), ces soldats d’élite savaient qu’ils risquaient leur vie pour leur pays. La plupart d’entre eux sont disparus lors de missions secrètes à l’étranger.

Prier pour les morts et les vivants, c’est l’intuition de Benoît de Saint-Sernin, président du Cercle de l’Arbalète, une association qui fédère les équipementiers des Forces Spéciales. Pour ce catholique fervent, il fallait que ces soldats d’élite puissent se confier à la Vierge avant, pendant et après leur mission. C’est chose faite dorénavant avec la bénédiction de la statue de Notre-Dame des Forces Spéciales qui devait immédiatement rejoindre le Mali et l’opération Barkhane.

C’est une statue en résine de 45 cm haut. Elle a vocation à être une Vierge itinérante entre les unités spéciales. Elle a été conçue pour résister aux chocs et voyager dans des zones périlleuses en compagnie des nageurs de combat ou des parachutistes. Aux pieds de Notre-Dame, on peut d’ailleurs reconnaître trois soldats en uniformes : un marin, un aviateur et un terrien.

Pour les soldats, la présence de Notre-Dame des Forces Spéciales n’est pas assimilée à du « prosélytisme » mais plutôt à un accompagnement existentiel. La mort est en effet une question omniprésente pour ses troupes d’élite. Et le surnaturel devient naturel en certaines conditions extrêmes. Appartenir à un commando, c’est une école d’humilité, a expliqué Mgr de Romanet, l’évêque aux armées. Il faut apprendre à mesurer ses limites physiques et psychologiques. Il faut savoir être humble face à ses hommes, face à ses adversaires et aux événements.

(1) Le GIGN (Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale) est une unité d’élite de la Gendarmerie nationale française

(2) Le RAID est une unité d’élite de la Police nationale française.

Samuel  Pruvot . Famille chrétienne.

« Une Minute avec Marie » <lettre@mariedenazareth.org>

 

 

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Les forces secrètes de la révolution (Léon de Poncins)

Le Vicomte Léon de Poncins (1897 – 1975) était un journaliste et essayiste catholique français de l’école contre-révolutionnaire. Léon de Poncins collabora à de nombreux journaux dont Le Figaro, Le Jour, L’Ami du peuple et Le Nouvelliste; et dirigea la revue Contre-Révolution de 1937 à 1939. Plus tard, on le retrouva dans Lectures françaises. Il fut également l’auteur à succès de plusieurs livres dans lesquels il explique le rôle des sociétés secrètes dans la plupart des grands bouleversements politiques et révolutionnaires de la modernité.

Son livre Les forces secrètes de la révolution fut publié pour la première fois aux éditions Brossard en 1928 et vient d’être réédité par les éditions Saint-Rémi. A partir de l’étude des documents maçonniques, Léon de Poncins y décrit minutieusement le rôle révolutionnaire de la franc-maçonnerie dans le monde depuis 1789 et jusqu’à la fin des années vingt. Il cite également des écrits maçonniques prouvant l’unité de la franc-maçonnerie dans le monde ainsi que des écrits juifs sur l’influence juive dans la franc-maçonnerie. Ensuite, dans la seconde partie du livre, Léon de Poncins traite des liens entre le judaïsme et le mouvement révolutionnaire international. Ici encore, il s’appuie sur des citations irréfutables provenant souvent de membres de la communauté juive. L’impressionnante documentation de l’auteur fait toute la force de son livre.

Les forces secrètes de la révolution, Léon de Poncins, éditions Saint Remi, 212 pages, 17 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

Les forces secrètes de la révolution (Léon de Poncins)

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La vraie pensée d’Augustin Cochin.

Histoire. Loin du politiquement correct, Augustin Cochin, monarchiste et thomiste, a prouvé que la Révolution porte en elle sa raison d’être et en germe le totalitarisme.

Entretien avec Yves Morel

Quelles sont les raisons qui vous ont décidé à écrire un livre sur la pensée d’Augustin Cochin ?

Les études pionnières d’Augustin Cochin sur le rôle des sociétés de pensée font aujourd’hui autorité. Elles ont battu en brèche les explications marxistes de cette période, et la vision jacobine et lyrique du peuple brisant ses chaînes et conquérant sa liberté de haute lutte. Cochin fait apparaître la Révolution comme l’émanation de groupes d’hommes déterminés, mus par une idéologie rationaliste et égalitaire, et habiles à manipuler les foules. Il démythifie la Révolution. Mais François Furet, Fred Schrader et leurs disciples ont, en fait, procédé à une récupération de l’œuvre de Cochin. Ils n’ont retenu de lui que ses analyses sociologiques, et ont tu ses convictions thomistes et antidémocratiques. Ils ont délibérément ignoré que Cochin n’avait entrepris l’étude de la Révolution que pour y trouver des arguments contre elle. Cela permet son intégration à une vision consensuelle de la Révolution. Le Cochin que l’on nous présente aujourd’hui est tronqué pour le rendre politiquement correct.

En quoi les analyses d’Augustin Cochin sont-elles profondément originales ?

À la suite de Tocqueville ou Quinet, on attribuait à la Révolution des causes lointaines, générales, qui commandent toute l’évolution. Au contraire, selon Cochin, la Révolution porte en elle sa raison d’être. Elle procède de sa propre logique, qui est sociale. Comme Durkheim, Cochin pense que le social est une réalité en soi, indépendante des individus, et qui ne procède pas de la seule évolution.

Cependant, vous distinguez tout de même nettement la pensée d’Augustin Cochin de celle de Durkheim et de la sociologie contemporaine. Vous affirmez que Cochin reste un auteur catholique et contre-révolutionnaire. Pouvez-vous préciser ce point ?

En effet, Augustin Cochin n’est pas un durkheimien de stricte obédience. Furet, Schrader et leurs suiveurs le savent d’ailleurs, et le précisent dans leurs livres. Mais, en se concentrant exclusivement sur l’utilisation par Cochin de la sociologie durkheimienne, ils le font oublier. Or, si Cochin pense que cette sociologie permet d’expliquer au mieux le fonctionnement des sociétés de pensée – précisément parce qu’elle est de même nature qu’elles : rationaliste et d’inspiration laïque – il expose, par ailleurs, tout ce qui le sépare de Durkheim. Et il développe une vision thomiste de l’homme, en opposition avec le rationalisme exclusif de la sociologie durkheimienne.

Cochin sait que les hommes sont mus par des forces psychiques et sociales qui les dépassent et qu’il se propose de mettre au jour.

Vous démontrez l’inanité de la notion de « volonté générale » de Rousseau. Quel est donc le défaut rédhibitoire de cette notion ?

Cochin a montré que la volonté générale de Rousseau est une pure abstraction, insaisissable et incompréhensible. Selon l’auteur du Contrat social, cette volonté ne siège ni dans l’unanimité, ni dans la majorité, ni dans une divinité, ni dans les individus, ni dans la société. Les individus comme la société sont inévitablement orientés, dans leurs choix, par leurs intérêts matériels et leurs préjugés, source d’errance de l’esprit. Or, la volonté générale exprime censément la Vérité, le Bien, le Droit et le Devoir. L’individu, comme le peuple, même unanime, peut ainsi errer et se prononcer contre le Vrai, le Juste. Ne se situant nulle part, cette volonté générale se présente comme un être de raison. On peut voir en elle l’émanation d’une raison pratique de type pré-kantien. Cochin, lui, y voit une perversion de la révélation selon l’Église catholique, ce qui paraît discutable, étant donné l’imprégnation de l’esprit de Rousseau par le protestantisme.

En réalité, Ostrogorski l’a bien montré, le défaut de Rousseau, sur ce point, réside en ce qu’il conçoit les principes démocratiques modernes, tels que la liberté ou le droit des peuples, comme des absolus, et il les définit suivant des concepts analogues aux universaux de la scolastique médiévale ou les concepts de la philosophie de l’âge classique. Or, ils se définissent contre ceux-ci et ceux-là, et sont marqués du sceau de la contingence, de la relativité. Dans notre monde moderne, la volonté générale ne peut être entendue que comme la loi de la majorité en un contexte donné, rien de plus. La volonté générale selon Rousseau, en prétendant contraindre les hommes, aboutit inéluctablement au totalitarisme.

Quelle est la place de l’œuvre d’Augustin Cochin au sein de l’historiographie contre-révolutionnaire ?

Cochin est celui qui a pourvu l’école contre-révolutionnaire de l’argumentaire qui lui faisait défaut. Il a démontré le caractère prémédité de la Révolution suivant une approche sociologique rigoureuse. Avant lui, l’école contre-révolutionnaire était enfermée dans deux types d’interprétations. D’une part, la théorie du complot maçonnique de l’abbé Barruel, auteur des Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme (1797-1799), d’autre part, l’explication psychologique de Taine, dans le premier tome de ses Origines de la France contemporaine (1878).

On oppose couramment Cochin à l’abbé Barruel, et Cochin lui-même a, en certaines pages, récusé la théorie du complot de son prédécesseur. En réalité, les deux auteurs s’accordent et se complètent plus qu’ils ne s’opposent. Ils sont séparés par une différence d’époque. Barruel, homme de la fin du XVIIIe siècle, est marqué par l’esprit classique, centré sur le sujet conscient et rationnel agissant en pleine responsabilité. Donc, à ses yeux, les révolutionnaires étaient les auteurs déterminés d’un complot. Cochin, lui, sait que les hommes sont mus par des forces psychiques et sociales qui les dépassent, et qu’il se propose de mettre au jour. En son temps, la psychologie a fait des progrès considérables et a découvert la notion d’inconscient, cependant que la sociologie a établi l’existence d’une réalité sociale indépendante de la volonté des individus, ainsi que les lois de fonctionnement des sociétés. Cochin dispose ainsi de connaissances qui manquaient à l’abbé. Avec lui, la Révolution résulte de l’action délibérée des sociétés de pensée, mais la logique sociale qui meut ces dernières, les dépasse. En fait, Cochin procède à un aggiornamento de l’intuition directrice de Barruel plus qu’il ne la récuse. Et, du même coup, il dépasse le psychologisme tainien, trop accroché aux mentalités et aux faits et gestes des individus pour rendre compte de manière satisfaisante d’un phénomène de très grande ampleur comme la Révolution.

« Quand je suis le plus faible, je vous demande la liberté,
parce que tel est votre principe ; mais quand je suis le plus fort, je vous l’ôte,
parce que tel est le mien. »

Louis Veuillot,
Conversation avec Augustin Cochin

PaAuteur de l’article : Hilaire de Crémiers
Directeur de la publication de Politique magazine et de la Nouvelle revue universelle
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Archiduc Imre de Habsbourg-Lorraine. Des placements éthiques.

Un exemple de Foi !« Petit-fils des bienheureux Charles d’Autriche et son épouse Zita, l’archiduc Imre de Habsbourg-Lorraine est marié et père de trois filles. Le trentenaire s’est engagé auprès de Guillaume d´Alençon dans l’association « Accueil Louis et Zélie », des centres d´orientation familiale ouverts à tous : jeunes, couples, célibataires, personnes âgées… Fervent européen vivant à Genève, il travaille comme conseiller patrimonial et c’est à ce titre qu’il nous parle de placements éthiques. »

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Blog du Maître-Chat Lully : Réchauffement climatique et printemps de l’Eglise.

Je ne sais pas s’il en est de même chez vous, mais la météo de ce début juin est des plus… déconcertante. C’est là une litote !
Figurez-vous, par exemple que ce jeudi 13 juin au matin, à 7 h (heure officielle) le thermomètre affichait ici 2,5° et que l’on apercevait même des traces de gelée blanche sur le toit du poulailler !

CommandantSi, lorsqu’il y a du soleil (ce qui est loin d’être le cas de la majorité des jours), les températures sont agréables, dès que le vent se lève ou que les nuages dominent, il fait vraiment frais.
A l’intérieur de notre Mesnil-Marie, dans la grande pièce de vie, je dois maintenir un radiateur électrique pour assurer une température raisonnable qui ne descende point trop la nuit et, lorsque le soleil brille, il n’est point suffisant encore pour réchauffer assez nos gros murs de pierre…
Bref, on ne s’est jamais autant gelé au mois de juin que depuis qu’on nous rebat les oreilles de ce fameux « réchauffement climatique », brandi comme la menace suprême du péril de la planète !!!

Alors que j’en faisais réflexion à quelques personnes proches, une amie m’a expliqué que, dans les médias, ils appellent cela « le paradoxe du réchauffement climatique ».
Je ne suis pas climatologue et si j’ai commencé par vous entretenir de météorologie, c’est parce que cette expression – « paradoxe du réchauffement climatique » – m’a donné à réfléchir.
Je me suis demandé ce que le très sage et très sagace Maître-Chat Lully en aurait pensé et dit…

Mais, à la vérité, je ne me suis pas posé la question très longtemps : on ne vit pas près de douze ans et demi avec un Maître-Chat sans avoir été imprégné de son esprit.

¨¨¨ Suite  grâce au lien ci-dessous ¨¨¨¨

http://leblogdumesnil.unblog.fr/2019/06/14/2019-49-rechauffement-climatique-et-printemps-de-leglise/

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15 mai 2019. Dieu n’a pas interdit de sourire. Ne vous tuez pas à la … tâche (!)

Éliminer une tache même modeste voilà une tâche immense!
 
Bon! Cette tache vous l’enlevez ou bien non?   La tâche vous rebuterait-elle?
– Je ne supporte pas les taches de café , de gras , de peinture .
Il faudrait savoir dissoudre ces taches!
Quelles tâches fastidieuses!
Christian Boineau
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Profanation islamique à Saint Louis des Invalides (Paris) le Mercredi 22 mai 2019

ISLAM AUX INVALIDES :
LA REACTION DES MILITAIRES
(L’Imprécateur)

Après que le général Leray, https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruno_Le_Ray  dont la fulgurante progression de carrière à partir de 2012 en a surpris plus d’un, ait autorisé une manifestation dans la cathédrale Saint Louis des Invalides pour célébrer le vingtième anniversaire de l’indépendance du Kosovo colonisé par l’Albanie aux dépens de la Serbie dont il est le cœur historique, l’appel à la prière islamique sunnite a été chanté dans cette cathédrale chrétienne.
Cela a soulevé l’indignation de nombreux chrétiens et particulièrement des militaires.
Chanter le Salve Regina ou le Minuit chrétien dans la Grande mosquée de Paris serait-il autorisé ? Évidemment non. L’appel à la prière chiite non plus.
Une centaine d’officiers généraux, officiers supérieurs, officiers et sous-officiers ont vivement réagi et nous les félicitons et les soutenons pour cette lettre à Monseigneur l’évêque aux Armées.

L’Imprécateur


« À force de tout voir l’on finit par tout supporter… A force de tout supporter l’on finit par tout tolérer… A force de tout tolérer l’on finit par tout accepter… A force de tout accepter l’on finit par tout approuver ! »
Saint Augustin


Monseigneur,

Pour la première fois de son histoire, et nous l’espérons ardemment, pour la dernière fois, l’appel à la prière islamique a été chanté dans la cathédrale des Invalides pour le vingtième anniversaire de la “paix” au Kosovo le mercredi 22 mai dernier.
L’Adnan sunnite a ainsi été chanté dans l’enceinte de l’Eglise des Soldats. En voici, pour mémoire, les paroles :

“Allah est le plus grand
J’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah
J’atteste que Muhammed est le messager de Allah
Venez à la prière
Venez à la félicité,
La prière est meilleure que le sommeil.
Allah est le plus grand.
Il n’y a de vraie divinité hormis Allah.

Certes on nous dira qu’il s’agissait d’un « concert pour la paix intitulé “L’homme armé, messe pour la paix” de Karl Jenkins, chanté par le chœur et l’orchestre de la « Philharmonic » du Kosovo, organisé à l’initiative de “l’ambassade de la république du Kosovo” pour marquer le vingtième anniversaire de la “fin” de la guerre  au Kosovo et “rendre hommage sans considération ethnique à la France et à l’armée française qui ont contribué à la paix dans les Balkans” selon les mots de “l’ambassadeur du Kosovo” à Paris, M. Qëndrim Gashi.

Il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une profanation, infiniment scandaleuse autant que douloureuse à nos cœurs d’officiers et sous-officiers français et chrétiens.

Nous savons bien sûr que le Diocèse aux Armées est utilisateur et non affectataire de la cathédrale Saint Louis des Invalides. C’est le Musée de l’Armée qui en est l’affectataire et nous savons également que le Diocèse n’est pas décisionnaire des « concerts » qui s’y déroulent et n’a pas été associé au contenu du présent « concert » organisé sous l’égide de l’ambassade du Kosovo à Paris.

Sans préjuger des responsabilités qui seront établies dans cette affaire, et notamment celles de l’autorité décisionnaire, sans insister sur le caractère douteux de la soirée de concert ainsi organisée par le représentant d’un État pour le moins controversé, certes reconnu par la France mais non reconnu par l’ONU, il apparaît aux signataires de cette lettre qu’il y a là un événement d’une gravité exceptionnelle : le coran psalmodié (en chaire !) dans une église catholique.
Et quelle église ! La Cathédrale des Soldats !

Par ailleurs, il nous semble indispensable qu’à l’avenir le Diocèse aux Armées soit désormais systématiquement saisi par les autorités décisionnaires de toute demande d’organisation de « concert » ou autre événement « artistique » dans ce haut lieu de la Foi chrétienne, si symbolique et important pour nos Armées françaises.

En espérant que vous nous ferez connaître les suites réservées à notre demande, nous vous prions, Monseigneur, de bien vouloir agréer l’assurance de notre très respectueuse considération.

Les officiers généraux, les officiers supérieurs, les officiers et sous-officiers soussignés :
GCA (2S) Henry CLEMENT-BOLLEE, GCA (2S) Bruno CLEMENT-BOLLEE, GCA (2S) Michel FRANCESCHI, GCA (2S) Bertrand de LA CHESNAIS, GCA (2S) Maurice LE PAGE, GDI (2S) Philippe CHATENOUD, GDI (2S) Jacques DARCOS, GDI (2S) Michel FRUCHARD, GDI (2S) François GAUBERT, GDI (2S) Jean MAURIN, VA (2S) François de PENFENTENYO, GDI (2S) Claude REGLAT, GDI (2S) Henri ROURE, GDI (2S) Jean-Pierre SOYARD, GBR (2S) Dominique CHRISSEMENT, GBR (2S) Bernard COCHIN, GBR (2S) André COUSTOU, GBR (2S) Roland DUBOIS, CA (2S) Claude GAUCHERAND, GBR (2S) Christian HOUDET, GBR (2S) Marc JEANNEAU, GBR (2S) Etienne LECLERE, GBR (2S) Bruno LE FLEM, GBA (2S) Antoine MARTINEZ, GBR (2S) Marc PAITIER, GBR (2S) Jean-Bernard PINATEL, GBR (2S) Jacques RAYMOND,
COL (ER) Jean ALLARD-MEEUS, MC1 (ER) Patrick BARRIOT, COL (ER) Yannick BLEVIN, CV (H) Jean de CORBIERE, COL (ER) Jean-Jacques DOUCET, COL (ER) Dominique DUVAL, COL (ER) Jacques de FOUCAULT, MC1 (ER) Patrick GUYON, COL (H) Patrick HAYS, COL (ER) Jacques HOGARD, COL (ER) Philippe MIAILHES, COL (ER) Georges MICHEL, COL (ER) Jean-Jacques NOIROT, COL (ER) Frédéric PINCE, COL (ER) Philippe RIDEAU, COL (ER) Michel ROBARDEY, CV (ER) François SAVY, COL(ER) Gildas SONNIC, CRC1 (ER) André SUTY, COL (ER) Gérard VANSTENNE, COL (ER) Patrick VAUGIEN,
LCL (ER) Arnaud d’ANSELME, LCL (ER) Georges BENINTENDI, LCL (ER) Michel BOUZY, LCL (ER) William DUBOSQ, LCL (ER) Pierre-Marie FERRAN, LCL (ER) Christian HYVERNAT, LCL (ER) Pierre LAMY, LCL (ER) Hervé LANCRENON, LCL René MERCURY, LCL (ER) Olivier MONTEIL, LCL (ER) Jacky PEDEMONTE, LCL (R) Frédéric SÉNÉ, LCL (ER) Frédéric TENAIRI, LCL (ER) Eric VALLETTE d’OSIA, CES (H) Laurent MORANDINI, Henri-Paul FAVALIGNA (Officier Honoraire des Troupes de Marine), Alexandre TROUBETZKOI (ancien du 24ème Bataillon de Chasseurs, LV (H) Jean-Louis VENTURA, CNE (ER) Gérard GRANDGEON, ADJ (R) Serge LANGLADE.
(Liste à jour à la date du 1er juin)

Paris le 1er juin 2019

Copies à :
Son Excellence Mgr le Nonce Apostolique en France
Son Excellence Mgr le président de la Conférence des évêques de France
M. le Général de corps d’armée gouverneur militaire de Paris
M. le Général de corps d’armée (2S) gouverneur des Invalides
M. le Général directeur du Musée de l’Armée

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Présent salue des Français fiers de l’être dans le naufrage généralisé de notre pays bien aimé .

Merci à R.T.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/snsm-cinq-choses-savoir-sauveteurs-mer-1684640.html

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Claude Perrin dit « Richemont », le plus célebre des faux dauphins

Celui qui s’est nommé lui-même « Baron de Richemont » n’est autre que Claude Perrin, né à Lagnieu le 7 septembre 1786. Dans une de ses défenses en Justice il dit d’ailleurs, parlant de lui à la troisième personne : « Claude Perrin, qu’on nous désigne sous le nom de Perrin le bossu, avait une épaule plus haute que l’autre. » Toutefois, cette infirmité était si peu sensible, qu’elle ne l’empêcha pas d’être soldat et qu’en 1816, tout Lagnieu est là pour l’attester.

Richemont dit aussi : « Perrin est mort en 1846 chez son fils, libraire à Turin. » Or le seul Claude Perrin mort à Turin, y est décédé en 1869. Il avait 64 ans et était né à Tournon et son père s’appelait Antoine. (Renseignements communiqués par l’archevêque de Turin en 1883) alors que celui de « Richemont » s’appelait Jean.

Il a écrit et publié par lui-même en 1831 ses Mémoires du Duc de Normandie, fils de Louis XVI puis, douze ans après, il écrit : Mémoires d’un contemporain, qui contredit ses Mémoires du Duc de Normandie, fils de Louis XVI.

Dans le premier récit (les Mémoires du Duc de Normandie, fils de Louis XVI), le faux dauphin Richemont n’était encore que très imparfaitement instruit de la vie errante du vrai Louis XVII ; c’est pourquoi il n’ose indiquer ni date, ni nom, ni désignation précise d’aucun lieu susceptible de décrire les situations vécues par le vrai Roi ; il ne sait même pas à quelle date et comment il a été évadé du Temple, et ne fait que des déclarations contradictoires.
Il finit par désavouer la publication de 1831. Il tardera beaucoup trop. Il supprima, par exemple, l’épisode chez les Sauvages. (Il écrivait qu’il resta « plus de 6 ans, tout seul, nu comme eux, le corps peint, etc. Ces Sauvages s’appelaient les Mamelucks. »).
Il prétend avoir eu la petite vérole dans la Tour du Temple. Voilà encore une bévue capitale : le fils de Louis XVI avait été inoculé et n’eut jamais cette maladie.

Les richemontistes affirment que Richemont bénéficia de nombreuses reconnaissances émanées de personnes semblant également fort qualifiées : Mme Bequet, qui avait été au service de Marie-Antoinette jusqu’au 10 août 1792; Mme Fillette, qui avait été fille de garde-robe du Dauphin ; que Mme de Rambaud elle-même après avoir déclaré que Naundorff était Louis XVII, certifie que Richemont l’était aussi, « s’en remettant au ciel pour faire un choix. ». C’est, en tout cas, ce que Richemond déclara une fois qu’il a été mis au courant des témoignages réels dont bénéficia Naundorff ; alors il se les attribua, tout simplement mais… mais jamais aucune déposition officielle, tamponnée, présentée devant un notaire ou un tribunal n’a été faite en faveur de Perrin-Richemont !

La fameuse phrase attribuée à Mme de Rambaud  https://fr.wikipedia.org/wiki/Agathe_de_Rambaud sortit toute crue du cerveau de Perrin-Richmond qui a fait le récit de la rencontre qu’il eut, en 1843, en tête-à-tête avec Mme de Rambaud (Mémoires d’un contemporain, Paris, 1846, page 370). Mais, chose curieuse, il n’a « pas revu cette dame depuis ce jour », écrit-il lui-même. Mme de Rambaud est morte le 18 octobre 1853, âgée de 89 ans. Elle n’a jamais varié dans sa croyance à l’identité de Naundorff et des lettres de sa petite-fille, Ernestine de Rambaud, élevée par elle, le prouvent surabondamment : 26 janvier 1884 : …Elle (Mme de Rambaud) n’en a jamais reconnu d’autre (que Naundorff). Le 9 juin 1849 : « Encore aujourd’hui elle ne doute pas de son identité », etc.

Richemond sut séduire et convaincre ceux qui étaient dans une attente ardente de retrouver Louis XVII mais jamais il n’a eu de vrais témoignages. La Cour qui le jugea ne retint que les plus importants de ceux-ci, comme elle l’a fait pour Naundorff. Or, Mme Bequet et Mme Fillette, dans leurs dépositions écrites et signées d’elles, respectivement les 20 décembre 1842 et 15 juillet 1844, avouent n’avoir vu Richemont qu’une seule fois, sans aucune reconnaissance précisée.

Quelle différence entre ces « reconnaissances » effectuées en quelques minutes de conversation seulement, et jamais renouvelées, et celles résultant de 3 années de vie commune, comme pour Naundorff et les serviteurs de la Cour de Louis XVI qui sont de grands et hauts personnages.

Rappelons que Louis XVII avait les yeux bleus. Or nous savons tous que Richemont n’avait pas les yeux bleus ; ses yeux étaient marron foncé ; de tous les faux Dauphins (Hervagaud, Bruneau, Williams, Méves.. ) SEUL NAUNDORFF AVAIT LES YEUX BLEUS.

Richemont n’eut pas de descendance légitime. Il a eu une relation avec une certaine Céline Orloff et de cette relation il eut 4 enfants illégitimes connus.

Le Baron de Richemont a vu une fois le pape : Pie IX, connaissant la survie de Louis XVII ; aussi, loin de reconnaître Richemond comme Louis XVII, il se contenta de le bénir, comme il le faisait avec tous les visiteurs venus à lui. Le Pape dit plus tard à M. l’abbé Blanchet : « Eh ! Oui, je savais que c’était un imposteur, et je l’ai béni tout de même. »

TOUS LES FAUX DAUPHINS SE SONT DÉMENTIS Y COMPRIS RICHEMONT QUI A AVOUÉ SON IMPOSURE A M. PICTET.

Par une lettre publiée dans la Légitimité du 18 mai 1884, M. l’abbé Delaigue, curé-archiprêtre de Lagnieu, déclare formellement que le prétendant affublé du nom de Richemont, a été reconnu pour le sieur Claude Perrin, de Lagnieu (01150) , né en 1786, de Jean Perrin, boucher, et de Louise Morel. Il donne le témoignage de plusieurs personnes de sa paroisse et en particulier d’une propre nièce de Perrin.

Voici l’extrait de la lettre publié dans la Légitimité du 1er juin 1884, de l’abbé Pictet : « C’est bien mon père qui a reçu de Richemont en personne les susdits aveux. » Considérons également la revue l’Univers de 1850 qui publia la lettre de M. Prin, maire de Lagnieu, et l’enquête faite à Lagnieu même par M. de Mirville.

© Cercle Royal Légitime -2019

Photos : Louis XVII/ Naundorf et « le Baron de Richemont ».
La comparaison de ces photos nous induit à nous demander comment Richemond a-t-il pu être crédible ?

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Journal du chaos. Des  » analyses » qu’on ne lit pas partout.

Merci à R.T.

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