Louis Chiren, Maître imagier de la « flotte providentialiste” offre aux royalistes “ Au Dauphin Charles Louis de France »

AVIS IMPORTANT DE LOUIS  CHIREN,  Artiste et poète inspiré, d’oeuvres catholiques et royales

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     “La Charte de Fontevrault fondée par Monsieur Alain Texier le 25 août 1988 en l’abbaye royale homonyme, a l’autorisation de reproduire les textes ainsi que les oeuvres picturales de Louis Chiren pour l’ensemble de ses oeuvres

Et afin que  vous n’oubliez rien du cadeau qui nous est fait; veillez à consulter l’index actualisé des oeuvres de maître Louis Chiren

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2019/08/02/tableau-recapitulatif-des-oeuvres-de-maitre-louis-chiren/

Où sont les prétendants au trône de France ? et où sont les militants d’une France catholique et, par conséquent, royale?

Publié le 21 août 2015 par Charte de Fontevrault

https://i.imgur.com/s3ks59v.jpg

https://louischiren6.wixsite.com/peintreetpoete/au-dauphin-louis-charles-de-france

Cette belle aventure
Commença dans la nuit
Du vingt Neuf juillet
De l’an deux mille quinze
Au village de Crac’h
Monticule de Bretagne
Tel celui de l’archange
Non loin de Sainte Anne
D’Auray le doux refuge
La mère de la vierge
À cette même date
Autrefois invita
Les pécheurs sous son aile

Ce site est né dans un petit hôtel du bourg de Crac’h (56950) en Bretagne lors de mon second pèlerinage à la basilique de Sainte Anne d’Auray le 29 juillet 2015. Mon premier pèlerinage sur cette terre bénie de Bretagne avait eu lieu un an auparavant en août 2014. la mère de la Sainte Vierge m’y avait attirée comme tant d’âme afin de me placer sous sa protection. Doté d’un talent depuis l’enfance pour lequel aucune direction n’avait été déterminante, cette aventure religieuse et artistique devait aboutir à ce condensé que je vous propose de découvrir. Ce site est placé sous la haute protection de sainte Anne et de ma mère du Ciel. Il a été parcouru par plus de soixante pays et interpellé quelques âmes bienveillantes que je remercie pour leur générosité. Je vous souhaite une agréable découverte et vous assure de mes prières auprès des cœurs unis de Jésus et de Marie.

https://louischiren6.wixsite.com/peintreetpoeteLe 29 juillet 1874 sainte Anne se confiait à une âme pieuse
C’est moi qui vous protégerai des dangers dans la Bretagne et qui étendrai ma main pour renverser tous les ingrats. Non la Bretagne ne périra pas. Je l’ai toujours protégé. Je la protégerai encore. Mais priez et venez à mon béni sanctuaire”.

https://louischiren6.wixsite.com/peintreetpoete/la-presence-de-louis-xvii

https://louischiren6.wixsite.com/peintreetpoete/la-caleche-du-dauphin

https://louischiren6.wixsite.com/peintreetpoete/quand-le-petit-roi-louis

A propos Charte de Fontevrault

Royaliste depuis mon entrée en Faculté de Droit et des Sciences économiques, ce qui est d'ailleurs assez tardif, j'ai découvert ma voie dans le royalisme providentialisme, c'est-à-dire le royalisme de de ceux qui s'en remettent à Dieu du point de savoir qui doit être Son Lieutenant en terre de France. La Charte de Fontevrault assure ce combat quotidien dans lequel elle est loin d'être seule, grâce à Dieu. http://www.sylmpedia.fr/index.php/Charte_de_Fontevrault http://www.sylmpedia.fr/index.php/Alain_Texier http://www.sylmpedia.fr/index.php/Providentialisme
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2 commentaires pour Louis Chiren, Maître imagier de la « flotte providentialiste” offre aux royalistes “ Au Dauphin Charles Louis de France »

  1. Louis Chiren dit :

    AU DAUPHIN LOUIS CHARLES DE FRANCE

    Cette illustration est née le 17 juin et s’est achevée ce 18 juin 2017 en la Fête-Dieu. Elle s’inscrit dans la lignée de Guy Le Gentil comte puis marquis de Paroy (1728-1807). Lieutenant du roi pour les provinces de Brie et de Champagne, bailli d’épée de Provins et de Montereau. Il sera député de Provins aux états généraux de 1789 et député de Saint-Domingue.

    Il succéda à son père comme marquis de Paroy, c’était un graveur et un miniaturiste de renom, membre de l’académie royale de peinture et de sculpture. Il mettra au point une lanterne magique pour le dauphin Louis Charles, futur Louis XVII. Le comte figurera aux côtés de Louis XVI lors de la journée des Tuileries le 10 août 1792.

    A l’origine le terme dauphin était le second prénom porté par les comtes du Viennois depuis le Moyen Age. Leur terre était tout naturellement appelée le Dauphiné.

    Le temps ne fut pas propice à leur descendance et en 1349 le dernier comte fut contraint de vendre sa terre au roi de France Philippe VI. Il émit une condition à cela, que l’héritier du monarque porta le titre de dauphin.

    La longue lignée des dauphins de nos rois fut dès l’enfance initiée à toutes sortes de disciplines. La formation militaire en fit partie.

    Ainsi sous Louis XIV le dauphin est entouré de jeunes et d’anciens militaires ainsi que de gardes royaux. Il accompagne son père lorsque ce dernier passe en revue les troupes en 1665 à la plaine Colombe. A huit ans en 1669 dans la plaine de Saint-Germain le dauphin apprend la stratégie et fait évoluer une armée miniature d’une vingtaine d’escadrons de cavalerie et de dix bataillons d’infanteries.

    La fin du règne du roi soleil fut marquée par des revers militaires et deux épisodes de famines. Elle fut également tragique pour le roi par la mortalité importante survenue au sein de ses héritiers mâles. Tous ses enfants et petits-enfants dynastes mourront. Le futur Louis XV n’a que cinq ans à sa mort, c’est son arrière-petit-fils. Cette tragédie continuera par la suite puisque son fils Louis de France, dauphin du Viennois (1729-1765) qui s’était illustré à ses côtés lors de la bataille de Fontenoy, mourra d’une tuberculose à trente six ans.

    Il avait émis le souhait d’être inhumé à la cathédrale de Sens tandis que son cœur reposerait à Saint-Denis. Son épouse le suivra deux ans plus tard ayant contracté son mal.

    Un cénotaphe commandé par Guillaume Coustou, témoigne encore de cette tragédie. Il fut mis en place en 1777 dans le chœur de la cathédrale.

    En mars 1794 il sera profané par les révolutionnaires qui jetteront les dépouilles princières dans une fosse commune. Sous la restauration Louis XVIII leur fils, retrouvera les corps de son père et de sa mère et les fera replacer lors d’une cérémonie le huit décembre 1852.

    Le mausolée démonté et conservé repris également sa place après quelques travaux de rénovation. Il sera déplacé en 1852 dans la chapelle Sainte-Colombe. Une plaque signale l’emplacement du caveau du dauphin (Louis-Ferdinand de France) et de la dauphine (Marie-Josèphe de Saxe).

    Pour continuer dans cette hécatombe, le premier fils du dauphin et de la dauphine Louis-Joseph-Xavier décèdera en 1761 à l’âge de neuf ans.

    Son frère Xavier-Marie-Joseph de France était mort peu avant d’une coqueluche en 1754. Le futur Louis XVI alors duc de Berry avait été donné comme compagnon à Louis-Joseph-Xavier lors de sa maladie. Troisième héritier dynaste dans cette fratrie, âgé de six ans alors, ce décès lui sera donné comme exemple. Très éprouvé par cette perte il donnera les prénoms de son frère à son premier fils qui lui-même aura une vie très brève.

    Louis XVI très admiratif de son père mais en manque d’affection se rappellera surement de la phrase qu’il lui avait adressé avec son frère aîné leur montrant un registre de baptêmes :

    « Nous sommes tous égaux devant Dieu dans la naissance et dans la mort. Seuls nos actes nous diffèrent les uns des autres. Vous serez un jour plus grand que ces enfants dans l’estime du peuple, mais ils seront eux-mêmes plus grand devant Dieu s’ils sont plus vertueux ».

    Si vous passez par la cathédrale Saint-Etienne de Sens, la première cathédrale gothique avant celle de Saint-Denis (qui ne deviendra cathédrale qu’en 1966).

    Recueillez-vous au pied de ce cénotaphe, la présence des parents de Louis XVI vous accompagnera pour vous bénir. Vous vous rappellerez également que le 27 mai 1234 saint Louis s’y mariait avec Marguerite de Provence. La présence de ce grand roi vous fortifiera sans nul doute comme il aura veillé sur ses successeurs.
    N’hésitez pas à visiter le palais synodal ainsi que le palais des archevêques qui abrite un musée riche du point de vue archéologique mais aussi religieux avec le trésor de la cathédrale entre autre chose.

    Arrêtez-vous devant le bandeau de la cheminée dans l’ancienne cuisine des archevêques.

    Une phrase latine qui reprend la devise du pape saint Pie X « INTAURARE OMNIA IN CHRISTO » synthétise à elle seule la vocation première de la monarchie française fille aînée de l’Eglise. C’était également la devise de monseigneur Ardin, archevêque de Sens de 1892 à 1911.

    Comment ne pas faire le lien avec la phrase prophétique de saint Remy à Clovis devant les disparitions implacables des héritiers de Louis XIV à qui le Sacré-Cœur demanda qu’il lui consacra son royaume sa famille et sa personne.

    « Apprenez mon fils que le royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Eglise Romaine, qui est la seule véritable Eglise du Christ. Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes. Et il soumettra tous les autres peuples à son sceptre. Il durera jusqu’à la fin des temps. Il sera victorieux et prospère tant qu’il sera fidèle à la foi romaine. Mais il sera durement châtié toutes les fois qu’il sera infidèle à sa vocation ».

    Cette illustration est un hommage et une marque d’espérance. Le dauphin Louis Charles de France est représenté à l’adolescence portant l’uniforme des gardes Suisses. Louis XVII, dont l’histoire tragique et mystérieuse a plongé le royaume dans les ténèbres jusqu’à ce jour, chevauche un dauphin.

    Cet animal venant de la mer nous rappelle que la Très sainte Vierge Marie est appelée « Stella Maris » reine des créatures marines.

    Louis porte la flamme de la victoire du Christ sur la mort. Une tâche de sang rappelle celle du saint suaire de Turin présente au côté du cœur de Jésus. Le visage de son père martyr y semble se dessiner. La cathédrale de Sens qui accueille ses grands parents résonnent de plusieurs échos.

    Le prénom de Marguerite de Provence épouse tant aimée de saint Louis est rappelée dans ce cimetière sainte Marguerite qui ne vit jamais la dépouille du petit roi du temple.

    Plaise à Dieu qu’un jour prochain nous soyons saisi de cette divine surprise en accueillant le roi dormant.

    Car n’oublions jamais la devise du royaume même s’il est entre parenthèse : « le roi est mort, vive le roi ! ».

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