Sainte Jeanne d’Arc, ses compagnons et la Triple Donation par Hervé Volto.

SAINTE JEANNE D’ARC, APOTRE ET MARTYRE DE LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE N.S. JESUS-CHRIST ET DU CARACTERE SACRE ET DIVIN DU ROI DE FRANCE SON LIEUTENANT ET PARENT !

Il y a très longtemps, Alain Texier -CJA, Docteur en Droit .Diplômé des Sciences Politiques. Maître de Conférences (e. r) à La Faculté de Droit et des Sciences Economiques de Limoges, Confrère de Saint Loup, auteur d’un livre inégalé à ce jour, Qu’est-ce que la noblesse? (Tallandier-1988 ) http://www.chire.fr/A-128392-qu-est-ce-que-la-noblesse.aspx , Président fondateur de la Charte de Fontevrault  http://www.sylmpedia.fr/index.php/Charte_de_Fontevrault , Président Honoraire de la Charte (Président 1988-1991) et membre du Chapitre Général, Maître du Web (Webmestre) du blog : https://fetedelasaintmartialdesardents.wordpress.com/

NDLRB. Heureusement  qu’il  reste de la place à Hervé pour aborder son sujet après ces  lignes  sans  doute trop gratifiantes mais  qui présentent l’avantage supplémentaire de pouvoir  être reprises telles  quelles pour ma nécro.

Alain Texier, donc, avait demandé à votre serviteur un article sur Sainte-Jeanne d’Arc. A l’époque, votre même serviteur en était encore à la Préhistoire et ne possédait pas internet. Ecrire un article sur une machine à écrire, l’imprimer et l’envoyer à notre bon Alain aurait obligé ce dernier à faire un long travail de recopiage. Alain Texier ayant autre chose à faire, l’article resta dans une enveloppe qui, elle, resta dans un tiroir…

Mais voilà qu’en 2009, votre serviteur est sorti de la Préhistoire ! Il a recopié, corrigé puis envoyé le même article. Voici donc cet article sur notre héroïne national tant attendu par notre bon Alain…

La Guerre de Cent Ans !

Le Peuple priait ; le Dauphin Charles, lui aussi, n’espérait plus qu’en Dieu:

A donc Seigneur mon Dieu, est-ce que à cause de la conduite de ma Mère, je ne serais pas, ainsi que je l’ai cru, l’héritier légitime du trône et de la couronne de France ? S’il en est ainsi, inspirez-moi, Seigneur, auquel cas je suis décidé à rendre le Royaume à qui il appartient et à quitter le pouvoir pour me retirer en royaume ami.

Au contraire, si je suis véritablement Fils du Roi et légitime héritier de la Couronne, je Vous prie et demande de combattre pour moi et m’aider à recouvrer mon royaume. Si les malheurs de la France sont arrivés à cause de mes péchés, qu’il Vous plaise, Seigneur, de me punir tout seul, tout en m’épargnant rude prison et male mort ; mais si ces malheurs sont la conséquence des péchés du Peuple veuillez bien apaiser Votre colère et pardonner.

(Prière faite secrètement une nuit par Charles VII ; c’est cette prière que, par une inspiration céleste, Jeanne d’Arc va révéler au Roi, comme preuve de sa Mission Divine) !»

Mgr  Henri Debout https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9761994n.texteImage écrira:

Le 6 janvier 1412, les habitants de Domremy sont rentrés chez eux après avoir assisté aux offices de la belle fête de l’Épiphanie. Soudain, à chaque foyer, sans qu’aucun motif extérieur ait pu y donner lieu, un souffle d’allégresse pénètre dans les coeurs ; étonnés, les bons villageois s’interrogent, ouvrent les portes, se mettent sur le seuil de leurs chaumières, examinent le firmament. C’est en vain : rien ne leur révèle la cause du sentiment de bonheur qu’ils éprouvent. Et voici que des êtres sans raison, eux-mêmes, partagent cette exubérance, les coqs battent des ailes et pendant deux heures font entendre leurs chants sonores et prolongés (Lettre de l’Évêque du Mans, le 27 avril 1456 pour le procès de Réhabilitation. (Traduction du P. Ayroles : La Vraie Jeanne d’Arc, t. I, p. 46) ...https://blog.catholicapedia.net/tag/pere-ayroles/ https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste-Joseph_Ayroles;

Que se passe-t-il donc ? Pourtant tous ont l’âme endeuillée ; le lendemain s’annonce encore plus sombre que la veille; pourquoi cette joie délirante, subite, inexplicable et générale ?

Pourquoi ? parce qu’elle est née notre Jeanne d’Arc : c’est la réponse de Dieu. Le Seigneur a voulu qu’à la naissance de notre Pucelle tout comme à celle de Son Divin Fils la terre tressaillit d’allégresse à la venue de sa libératrice ; Il a voulu aussi comme pour bien marquer le sens monarchique de la mission de Jeanne qu’Elle naquît en ce jour de l’Épiphanie, fête des Rois.

Saint Michel, le Chef des milices célestes, l’Archange gardien de notre France et de nos Rois, le grand vainqueur de Satan, apparaît à l’humble bergère et pendant plusieurs années l’inspire, la guide, demeure jusqu’à la fin le chef de son «Céleste Conseil» et lui affirme sa mission et ses droits sur notre Pays par ces paroles définitives :

Je suis Michel, le protecteur de la France (Voir la belle étude du Marquis de la Franquerie https://fr.wikipedia.org/wiki/André_de_La_Franquerie : Mémoire pour servir à une nouvelle consécration de la France à Saint Michel) .

A dix-sept ans, la petite bergère quitte son Père, sa Mère, sa Famille, et son village et ses moutons ; elle s’en va, elle, l’humble fille (mais la Fille au grand coeur) rendre son Roi à la France et bouter l’Anglais. Elle surmonte tous les obstacles, traverse le pays, échappe miraculeusement aux brigands, aux Bourguignons, aux Anglais ; arrivée à Chinon, sans avoir jamais vu le Roi, qui s’est déguisé en simple Chevalier et qui a fait revêtir à son cousin le Duc Charles I° de Bourbon les insignes Royaux, elle le reconnaît et se jette à ses pieds :

En nom Dieu, je sais bien que c’est vous et non un autre qui êtes le Roi, Gentil Dauphin

Tant qu’Il ne sera pas Sacré à Reims, elle appellera toujours Charles  «Gentil Dauphin» pour bien montrer que le pouvoir n’est légitime qu’autant qu’il est de Dieu : omnis potestas nisi a Deo. Or, ce pouvoir n’est conféré au Roi que par l’Onction Sainte du Sacre.

J’ai nom Jeanne la Pucelle ET VOUS MANDE PAR MOI LE ROI DES CIEUX QUE VOUS SEREZ SACRE ET COURONNE A REIMS ET QUE VOUS SEREZ LIEUTENANT DU ROI DES CIEUX QUI EST ROI DE FRANCE !

Elle affirme ainsi dès sa première rencontre avec le Roi en présence de toute la Cour le caractère Divin de sa mission et la Mission Divine de la Monarchie Française. Afin de prouver au Roi sa mission, elle l’entraîne au fond de la salle et lui révèle à lui seul qui doute de sa légitimité la prière qu’il a faite à Dieu au cours d’une nuit de détresse et lui apporte la réponse divine ; pour bien marquer au Roi que c’est Dieu qui parle par sa bouche, elle le tutoie :

Eh bien, je te dis, de la part de Messire ( NDLRB / N.S.J.C) , TU ES LE VRAI HERITIER DE FRANCE ET FILS DU ROI, et Il m’envoie pour te conduire à Reims y recevoir ton Sacre et la couronne, si tu le veux !

Par cette affirmation fulgurante et qui ne peut être que Divine, Jehanne arrache au Roi tous ses doutes. Dès lors ELLE accepte d’accomplir la volonté divine, elle entreprend alors sa mission libératrice. Elle sait que la guerre est l’ultima ratio d’un peuple en état de légitime défense, que ce fléau n’est fezifié qu’autant que le droit est violé, que, dans ce cas seulement, la guerre devient non seulement légitime, mais Sainte et bénie de Dieu, aussi, avant de faire couler le sang, elle somme, au nom de Dieu, les Anglais de quitter le Royaume qu’ils ont injustement envahi :

Jésus ! Maria ! Roi d’Angleterre et vous, Duc de Bedford qui vous dites régent du Royaume de France… Rendez au Roi, par la Pucelle, qui est envoyée par Dieu le Roi du Ciel, les clefs de toutes les bonnes villes que vous avez prises et violées en France. ELLE EST VENUE DE PAR DIEU RECLAMER LE SANG ROYAL!

Elle proclame hautement à la face du monde que:

-que le Roi Charles VII est le Roi Légitime car il est de Sang Davidique, le Roi de France, descendant Salique de Saint-Jacques le Mineur, Apôtre et cousin de Jésus, étant donc le petit cousin du Christ!

-que la volonté de Dieu est que la Loi Salique qui règle la succession au Trône de France soit toujours respectée!

-que le Sacre est nécessaire pour l’accomplissement la Mission du Roi de France et de son Royaume qui est de faire triompher la Royauté du Christ sur le monde!

Issue de la Maison Davidique, seule la Race Royale des Francs, la Maison de France doit régner notre Pays, et cela, de par la VOLONTE DIVINE.

Elle ajoute :

Elle ( La Maison de France)  est toute prête de faire la paix si vous lui voulez faire raison en quittant la France et payant le dommage que vous lui avez fait.

Quelle leçon de haute et Chrétienne sagesse elle donne au monde. Elle sait en effet que le pardon et la charité ne doivent intervenir dans les relations internationales aussi bien qu’entre particuliers qu’une fois la justice pleinement satisfaite et le dommage intégralement réparé. Il eût été bien utile, après les deux dernières conflagrations mondiales, de s’inspirer de cet enseignement.

Enfin, elle achève sa lettre par cette magnifique déclaration :

VOUS NE TIENDREZ POINT LE ROYAUME DE FRANCE, DE DIEU LE ROI DU CIEL… MAIS LE TIENDRA LE ROI CHARLES, VRAI HERITIER, CAR DIEU LE ROI DU CIEL LE VEUT (Ayroles : La vraie Jeanne d’Arc, IV, p. 44 et III, p. 74. Mgr Henri  Delassus   https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Delassus : Mission Posthume de Sainte Jeanne d’Arc, p. 447) !

Affirmant ainsi que si le Christ est Roi de l’univers, Il est plus spécialement le Roi de France, et proclamant, au nom de Dieu, que la Loi Salique, cette loi de succession au trône qui a assuré la grandeur et l’unité de la France doit toujours être respectée. Et comme les Anglais ne répondent pas, elle marche sur Orléans. Avant la bataille elle entend la Messe et communie, et son Écuyer, Simon Beaucroix, déclare au Procès de réhabilitation : «Je me rappelle fort bien que Jeanne recommanda à tous les hommes de l’armée de se confesser, de mettre leur conscience en ordre ; que Dieu alors leur viendrait en aide et qu’avec Son aide ils obtiendraient la victoire». http://www.stejeannedarc.net/rehabilitation/dep_simon_beaucroix.php

Les compagnons de Sainte-Jeanne d’Arc sont :

  1. Robert de Beaudricourt.

D’or à un lion de sable couronné , armé et lampassé de gueules.

Depuis 1415, Robert de Baudricourt  https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_de_Baudricourt était capitaine de la place de Vaucouleurs, châtellenie du Duché de Bar, dont relevait le village de Domrémy. Fils de Liébaud de Baudricourt († v. 1400), Chambellan du Duc de Bar, et de Marguerite d’Aunay, Dame de Blaise, sa seconde épouse, Robert de Baudricourt épousa Catherine de Chancey, puis, en 1425, Aléarde de Chambley qui lui donna cinq enfants dont un fils, Jean, maréchal de France en 1486. La sœur de Robert, Marguerite, compte parmi les aïeux du Bon Roi Henri IV.

Baudricourt reçut la visite de Jeanne qui vint lui faire part de sa  » mission  » en mai 1428, aux alentours de l’Ascension qui se situait cette année-là le 13 mai. Il la reçut d’abord durement et la renvoya chez ses parents. Mais Jeanne revint à Vaucouleurs en janvier 1429. Après hésitation et une tentative d’exorcisme, après l’avoir fait amener au duc de Lorraine, beau-père de René d’Anjou, Duc de Bar, Baudricourt lui donna une escorte pour qu’elle se rende à Chinon, auprès du Roi. Cette escorte se composait de deux familiers de Baudricourt, Jean de Metz https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Metz et Bertrand de Poulengy https://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrand_de_Poulengy, des écuyers de ceux-ci, Jean de Hannecourt (peut-être prêté par René d’Anjou) et Julien de Collet de Vienne, messager du Roi envoyé par Charles VII à Vaucouleurs, et de Richard, un archer.

Robert de Baudricourt fut conseiller et chambellan du Roi René d’Anjou https://fr.wikipedia.org/wiki/René_d%27Anjou  qui l’a armé chevalier entre 1428 et 1430. Il était le beau-frère de Louis de Beauvau, sénéchal de Provence. Lorsque le Roi décidera de fournir une armée à Jeanne, Baudricourt en fera partie.

  1. Jean d’Aulon.

D’or à un arbre de sinople à trois branches.

Jean d’Aulon https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_d%27Aulon  est né vers 1390 dans le comté de Fézensac https://fr.wikipedia.org/wiki/Comté_de_Fezensac. En 1429, il est désigné pour devenir l’écuyer ou intendant de Jeanne d’Arc. Fidèle entre les fidèles, il a accompagné Jeanne de Chinon à Compiègne. Seigneur de Caudeval en 1450, puis capitaine et gouverneur du château royal de Pierre-Pertuise, conseiller, maître d’hôtel et chambellan du Roi, capitaine et gouverneur de la forteresse de Pierre-Scize à Lyon en 1454, sénéchal de Beaucaire et de Nîmes en 1455, il mourut en 1458.

Jean d’Aulon aurait voulu demander la main de Jeanne à la fin de la guerre : il ne se remariera plus après la mort de celle-ci

  1. Le Beau Duc Jean Alençon.

De France brisé d’une bordure de gueules, qui est Valois, semée de besants d’argent.

Jean II de Valois, Duc d’Alençon https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_II_d%27Alençon_(Valois)  fut le « beau Duc d’Alençon », parfois le « gentil Duc ». Né en 1409, Jean de Valois est le deuxième fils de Jean Ier le Sage (1385-1415), Comte puis Duc d’Alençon, tué à la bataille d’Azincourt le 25 octobre 1415 https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_d%27Azincourt Il descend directement de Charles de Valois, frère de Philippe le Bel, père du Roi Philippe VI qui prit la succession du dernier Capétien et fut le premier de la dynastie des Valois. Jean d’Alençon était ainsi un Prince du Sang, l’un des plus proches cousins du Roi de France et il est allié par sa mère au Duc de Bretagne et au Roi de Navarre, par son premier mariage au Duc d’Orléans et par son second mariage au Comte d’Armagnac.

  1. Jean de Dunois, dit le Batard d’Orléans.

De France brisé d’un lambel à trois pendants d’agent  , qui est Orléans à la barre du même.

Né le 18 avril 1403, Jean de Dunois, Bâtard d’Orléans, https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Dunois est le fils naturel de Louis, Duc d’Orléans, et de Mariette d’Enghien. Celle-ci est l’épouse, depuis 1389, d’Aubert Le Flamenc, Seigneur de Cany et de Varennes, conseiller et Chambellan du Duc Charles d’Orléans. Le Bâtard est élevé en compagnie du futur Charles VII, pendant une dizaine d’années. En 1422, Dunois épouse Marie, fille de Jean Louvet (v. 1370-1440), président du Parlement de Provence et l’un des favoris du dauphin. En 1440, il se remariera avec Marie d’Harcourt (1420-1484). Le couple aura quatre enfants, dont le deuxième, François (1447-1491), sera la souche des Comtes puis Ducs de Longueville.

  1. Jean Poton de Xantrailles.

écartelé, aux 1 et 4 de gueules au lion d’argent armé et lampassé de sable, aux 2 et 3 d’argent à la croix de gueules (alésée ou non)

Jean dit Poton de Xaintrailles https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Poton_de_Xaintrailles, fils cadet de Fort Sanche de Xaintrailles, est né entre 1390 et 1400 au château familial, près de Nérac. Il épousa Catherine Brachet, Dame de Salignac, vers 1437 et demeura sans postérité. Avec son inséparable compère La Hire, il se rallia au Dauphin en 1418, participant à la reprise de la forteresse de Coucy. En 1427, il participa à la levée du siège de Montargis.

  1. Gilles de Rais.

Armes octroyées au baron de Rais après le sacre: d’or à la croix de sable (Rais) à l’orle d’azur fleurdelisée d’or (France).

Guy II de Laval-Blaison († 1415), Seigneur de Rais, https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_de_Rais est un Chevalier accompli. Gilles est le fils de Guy II de Laval-Blaison, Seigneur de Rais, et de Marie de Craon. Par acte de 1400, Jeanne dite « la sage« , Dame de Rais († 1404) avait institué héritier Guy de Laval à la condition qu’il quittât les armes des Laval-Montmorency, d’Or à la Croix de Gueule, pour celles de Rais : d’Or à la Croix de Sable.

Ayant perdu très tôt son père en 1415, abandonné par sa mère, Gilles est élevé avec son jeune frère, René de La Suze, par son grand-père maternel, Jean de Craon. Hélas, son éducation le gâta ; sa moralité en fut altérée, ses moeurs devinrent douteuses. Sa jeunesse dorée explique la fin de sa vie sulfureuse, comme il le reconnaîtra lui-même lors de son procès. Au milieu d’une « grande effusion de larmes« , Gilles de Rais exhortera « les pères, les mères, les amis et les proches de tous les jeunes gens et de tous les enfants de les gouverner dans les bonnes moeurs, suivant les bons exemples et les bonnes doctrines, et de les instruire là-dessus et de les châtier de peur qu’ils ne tombassent dans le piège où il était lui-même tombé » .

Le 14 juin 1422, c’est avec une dispense pontificale qu’il épousa sa cousine Catherine de Thouars, fille de Miles de Thouars, seigneur de Pouzauges, car elle était la petite-fille du sire de Craon. Catherine le quittera dans les années noires, vers 1435. Elle lui aura donné une fille, Marie de Laval, dame de Rais, qui épousera l’amiral Prigent de Coëtivy puis le maréchal André de laval de Lohéac.

Gilles de Rais avait hérité des biens des Laval-Blaison et des Rais par son père, des Craon par son grand-père maternel et des cadets de Thouars par son beau-père. Ses fiefs se répartissaient dans tout l’Ouest de la France, de la Bretagne à la Saintonge, en passant par le Maine, l’Anjou et le Poitou.

Accompagne Jeanne d’Arc de Blois à Paris. Il se couvre de gloire à la libération d’Orléans. En récompense il est désigné pour être l’un des otages de la Sainte Ampoule http://jean-claude.colrat.pagesperso-orange.fr/sacre.htm#otages au Sacre de Reims et il est promu maréchal de France en juillet 1429.

Hélas Gilles de Rais était un homme à plusieurs facettes , et  excommunié pour « apostasie hérétique […] invocation des démons […] crime et vice contre nature avec des enfants de l’un et de l’autre sexe selon la pratique sodomite », il fut condamné à mort pendu et  brûlé le 26 octobre 1140 à Nantes. https://www.cairn.info/revue-l-en-je-lacanien-2007-1-page-53.htm

  1. Étienne de Vignole, dit La Hire.

De sable à trois grappes de vigne d’argent posées 2 et 1, chaque grappe accompagnée d’une feuille

Étienne de Vignolles, plus connu sous son surnom de « La Hire« , se rallia au Dauphin en 1418, se joignant à Poton de Xantrailles dont il deviendra presque inséparable. Leur premier exploit commun se situe à la défense de Crépy, en 1419, puis ils se signalent à la défense de Coucy, la puissante forteresse du duc d’Orléans. La Hire est blessé à Baugé, en 1421, non pas à la bataille mais par la chute d’une cheminée dans une auberge. Il restera boiteux.

La Hire arrive à Orléans le 25 octobre 1428, à la tête d’une compagnie comprenant vingt et un hommes d’armes, six archers et… un trompette, selon la précision du trésorier des guerres du Roi. En novembre, il est dépêché vers Charles VII pour lui rendre compte de la situation difficile de la ville. Il revient le 24 janvier 1429 à la tête d’une troupe de renfort de cent quatre-vingts hommes. Il se retire le 18 février, après avoir couvert la retraite lors de la «  journée des harengs « https://fr.wikipedia.org/wiki/Journ%C3%A9e_des_Harengs. Le 29 avril 1429, il entre dans Orléans au côté de Jeanne la Pucelle. Sa compagnie compte alors quatre-vingts hommes d’armes et soixante hommes de traits. Le 6 mai, il passe la Loire avec Jeanne et attaque avec elle, lance au poing, les Anglais qui défendent la bastille des Augustins. Fidèle compagnon de la Pucelle, il participa ensuite aux combats de Jargeau, Meung, Beaugency. Il est aussi à la bataille de Patay (18 juin 1429 . https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Patay et au siège de Paris. (Sept 1429). https://fr.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8ge_de_Paris_(1429)

Voir aussi les compagnons d’armes de Jeanne d’Arc. http://jean-claude.colrat.pagesperso-orange.fr/alpha.htm

  EN LA FETE DE SAINT MICHEL, PATRON DE LA FRANCE,   SAINTE JEANNE D’ARC ET SE COMPAGNONS DELIVRENT MIRACULEUSEMENT ORLEANS !

Les jours suivants, elle met en déroute, les armées de secours anglaises : c’est la miraculeuse campagne de la Loire. Rien ni personne ne semble pouvoir l’arrêter! Dès lors, elle a suffisamment prouvé la réalité de sa mission ; elle va sur l’ordre exprès de Dieu par un acte officiel, solennel, public, authentique et ainsi revêtu de toutes les formes légales d’un contrat, pour lui donner toute sa signification et sa portée aux yeux du peuple, renouveler le pacte conclu à Tolbiac et aux fonts baptismaux de Reims (496) , l’alliance du Christ et de la France :

Gentil Roi, il me plairait avant de descendre dans le cercueil, d’avoir votre palais et votre Royaume

Oh ! Jeanne, répond Charles VII, mon palais et mon Royaume sont à toi.

Notaire, écrivez, dit la Pucelle inspirée : Le 21 juin à 4 heures du soir, l’an de Jésus-Christ 1429, le roi Charles VII donne son royaume à Jeanne.

Écrivez encore : Jeanne donne à son tour la France à Jésus-Christ.

Et elle poursuit:

Nos Seigneurs, dit-elle d’une voix forte, à présent c’est Jésus-Christ qui parle : «MOI, SEIGNEUR ÉTERNEL JE LA DONNE AU ROI CHARLES (P. Théotime de Saint-Just : La Royauté Sociale de N. S. J.-C., d’après le Cardinal Pie, p. 17) » ! http://leblogdumesnil.unblog.fr/tag/theotime-de-saint-just/ !

Jeanne interpelle les Seigneurs, la Cour, pour les prendre à témoin que c’est Jésus-Christ qui parle par sa bouche, et pour consacrer, par leur témoignage et leur adhésion, ce pacte qui lie non seulement le Christ au Roi et le Roi au Christ, mais le peuple de France tout entier dans la personne de son Roi. Qu’elle est donc émouvante cette triple donation passée en bonne et due forme par devant notaires ! Elle est l’éclair fulgurant qui explique, éclaire, illumine, irradie toute notre Histoire. ELLE EST L’ACTE CAPITAL QUI CONSACRE LA RAISON D’ETRE DE NOTRE PAYS.

A la face de l’univers, elle proclame non seulement la Royauté universelle du Christ sur le monde et plus particulièrement sur notre Patrie, mais aussi la Mission Divine de la France et de sa Maison Royale. Car cet acte a une portée générale; ce n’est pas seulement à Charles VII que Dieu confie le Royaume ; en sa personne, c’est à toute la Race Royale pour bien montrer que la Race Royale est aussi inséparable de la France que la France est inséparable de l’Église et du Christ.

Le Père Ayrolles SJ ,   https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste-Joseph_Ayroles http://www.stejeannedarc.net/dossiers/ayroles.php   écrit de ce véritable contrat qui fait du Roi de France le Lieutenant du Christ :

    – Si Charles VII et ses successeurs avaient compris, ils auraient fait enchâsser le merveilleux parchemin dans l’or et la soie ; ils l’auraient entouré de pierres précieuses, car ils n’avaient pas dans leur trésor de diamant comparable. Ils l’auraient relu et médité tous les jours. Non seulement ils seraient aujourd’hui sur le trône, mais l’univers serait dans les bras de Jésus-Christ et ce serait la France qui l’y aurait placé.

L’Alliance étant renouvelée entre le Christ et la Monarchie, Jeanne d’Arc peut conduire le Dauphin à Reims:

C’est à Reims maintenant qu’il me faut vous conduire… Venez donc au plus vite prendre la Couronne à laquelle vous avez droit. Mon Conseil me tourmente on ne peut plus là-dessus !

C’EST DONC BIEN LA VOLONTE DE DIEU QUE LE ROI SOIT SACRE, ET SACRE A REIMS.

Nous n’insisterons pas sur l’importance de ce fait, le lecteur connaissant déjà toute la signification du Sacre par l’un de nos articles précédents.

Le 17 juillet 1429 quand le Prélat consécrateur eut prononcé la formule :

JE TE SACRE ROI DE FRANCE AU NOM DU PERE ET DU FILS ET DU SAINT-ESPRIT !

Aux cris enthousiastes de tous les assistants : «Noël ! Noël ! Vive le Roi ; NOËL ! NOËL ! », Jeanne en larmes (larmes de joie) se jette aux pieds du Roi :

GENTIL PRINCE, MAINTENANT EST EXECUTE LE PLAISIR DE DIEU, QUI VOULAIT QUE VOUS VINSSIEZ A REIMS POUR Y RECEVOIR

VOTRE DIGNE SACRE, MONTRANT QUE VOUS ETES LE VRAI ROI ET CELUI AUQUEL LE ROYAUME DOIT APPARTENIR !

Très justement, Monseigneur Delassus écrit :

EN DEHORS DE LA RACE DE DAVID, JAMAIS DYNASTIE N’A REÇU UNE PAREILLE CONSECRATION (Mgr Delassus, op. cit., p. 47. Voir p. de la présente étude l’explication de cette consécration par Dieu de notre Race Royale) .

Le jour même Sainte-Jeanne d’Arc écrit au Duc de Bourgogne pour lui demander de faire la paix car :

Vous fais savoir, de par le Roi du Ciel, mon droiturier et souverain Seigneur, pour votre bien et pour votre honneur et sur votre vie, que vous ne gagnerez point de bataille à l’encontre des loyaux Français et que TOUS CEUX QUI GUERROIENT AU DIT SAINT ROYAUME DE FRANCE GUERROIENT CONTRE LE ROI JESUS, ROY DU CIEL ET DE TOUT LE MONDE !

Sa mission est terminée, elle a sauvé la France en lui rendant son Roi, elle a consacré la Mission Divine de notre Pays et de notre Monarchie ; elle a sauvé la chrétienté, car en boutant l’Anglais hors de France, elle a empêché le Protestantisme, qui devait sévir en Angleterre au siècle suivant, de triompher de l’Eglise ; elle a proclamé la Royauté Universelle du Christ.

Et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle!

Une fois de plus : Gesta Dei per Francos.

A la mission de Jeanne, il manquait encore une chose : l’auréole du sacrifice et du martyre, la prison, le procès et le bucher de Rouen. Comme le Christ, elle est trahie, livrée à ses ennemis, insultée, traînée devant un tribunal ecclésiastique. Pour tous deux, pas d’avocats, pas de débats contradictoires ; leurs juges sont leurs pires ennemis. Jeanne en appelle au Pape, il ne l’entend pas ; l’Épiscopat l’abandonne ou la trahit. Elle qui a sauvé l’Eglise et la France, elle est condamnée comme hérétique et schismatique ! Quelle douleur ne dut pas être la sienne de se voir si injustement persécutée, si odieusement condamnée ! C’est seulement après qu’elle eut consommé son sacrifice jusqu’au martyre que la France fut complètement sauvée, comme le monde le fut par la mort du Christ.

Louis de Bourbon, Comte de Vendôme, comte de la Marche.

Louis de Bourbon, Comte de Vendôme, tentera bien de la délivrer, en vain. Louis est le second fils de Jean de Bourbon, comte de La Marche († 1393), et de Catherine, comtesse de Vendôme et de Chartres († 1412). Ce cousin du Roi est gouverneur de Picardie, Champagne et Brie, grand chambellan de France en 1408 et souverain maître de l’hôtel du roi en 1413. Il y fit de nombreux prisonniers dont le capitaine anglais Thomas Kyriel. Puis, le Comte de Vendôme lança en vain des troupes en direction d’Arras où la Pucelle était tenue en captivité.

Louis de Bourbon-Vendôme est aussi l’ancêtre direct du Bon Roi henri IV et de tous ses descendants actuels, les Bourbons !

Mais pourquoi tant de haine, tant d’acharnement contre Jeanne ?

Parce que tous les ennemis de la France et de nos Rois voulurent atteindre en elle le principe Divin de la Monarchie Française. Or, pensèrent-ils, quoi de plus efficace pour discréditer ce principe que de faire condamner comme hérétique et sorcière celle qui était venue le sauver et le confirmer au nom de Dieu. Oui, vraiment notre Jeanne est la martyre par excellence du principe divin de la Monarchie Française.

Un dernier mot encore sur Sainte Jeanne d’Arc. Toutes ses prédictions se sont réalisées jusqu’à ce jour. Or, le samedi 10 mars, lors de son procès, au cours de l’interrogatoire de Cauchon, elle a dit que la Couronne de France «durera mille ans et plus». Jeanne a prédit que la France accomplirait un jour pour le salut de la Chrétienté, un exploit grandiose qui dépasserait tout ce que l’univers a vu jusqu’ici. Le Monde sera donc un jour le témoin de cette entreprise merveilleuse qui surpassera les Croisades et Lépante.

Et, pour l’accomplir, il faut bien que la France se relève et reprenne sa noble épée de Dieu (Chanoine Coubé, Revue O Salutaris, juillet 1903) !

Lors de la mort de la Pucelle, au milieu des flammes du bûcher, le Saint-Esprit s’envola, sous la forme d’une colombe, pour bien marquer qu’Il inspirait et habitait l’âme de la Vierge Martyre. Malgré l’acharnement des bourreaux et les ordres des Anglais, JAMAIS LE COEUR ET LES VISCERES DE JEANNE NE PURENT ETRE CONSUMEES ET CE COEUR, QUI INCARNA SI INTENSEMENT CELUI DE LA FRANCE, CONTINUA A BATTRE AU MILIEU DES CENDRES… N’a-t-elle pas assuré qu’elle reviendrait pour accomplir le «plus beau fait qui jamais aura été fait pour la Chrétienté» ?

On dit que le même Comte de Vendôme, venu avec quelques compagnons pour libérer notre héroïne nnationale, mais arrivé en retard, et travestit en soldat anglais, aurait tenu à la Sainte le crucifix attaché au bout d’une lance qu’elle réclamait.

L’oeuvre de la Sainte Pucelle pourrait se résumer ainsi : l’âme de la France reforgée, la constitution nationale confirmée, l’union du Trône et de l’Autel recommandée, la pérennité promise à la France dans ces conditions.

A considérer ses origines que nous venons de rappeler, puis le rôle qu’elle a tenu dans l’histoire -Clovis bat les Ariens, Charles-Martel les Arabes, Charlemagne les Lombards, Montfort écrase les Albigeois, les Guise et la Sainte Ligue triomphent du protestantisme, et aujourd’hui parmi les missionnaires, ce sont ceux qui sont sortis du coeur de la France qui poussent le plus loin les conquêtes de l’Eglise dans les pays infidèles : il est bien vrai ce mot de l’histoire Ges-ta Dei per Francos– à considérer tout cela, on peut affirmer qu’elle a une vocation chrétienne, c’est-à-dire, qu’elle est providentiellement destinée à maintenir et à défendre parmi les nations l’existence et les droits de l’Eglise, à éta-blir dans le monde le règne du Roi des rois, Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Non seulement la monarchie française a toujours fondé son autorité sur Dieu, mais elle a toujours reconnu la foi ca-tholique comme étant la loi première du royaume, toujours elle a défendu la conscience de ses sujets contre l’hérésie.

Toujours nos rois ont distribué la justice – ce qui est leur principal attribut, rex a recte judicando, au nom de Dieu, sous le regard et par l’autorité du Christ1.

Toujours, devant leurs peuples, ils ont fait cette proclamation qu’ils n’étaient que les LieuTenants du Christ ; et ils l’ont faite de façon à la rendre perpétuelle, se renouvelant tous les jours et s’imposant à tout instant à l’attention de tous les sujets sans distinction de rang. Sur les monnaies qui sont en tout temps, aux mains de tous, ils gravèrent que le Christ a vaincu le césarisme païen, que c’est Lui qui règne, que c’est à Lui de faire les lois : Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat. Aussi Joseph de Maistre a-t-il pu dire que la Révolution, qui est, dans son fond, l’insurrection contre la royauté du Christ et même contre la souveraineté de Dieu, ne sera terminée que lorsque cette devise reparaîtra sur nos monnaies. Cette restauration sera en effet aux yeux de tous le signe manifeste que c’en est fait du laïcisme et de l’humanisme et que la civilisation Chrétienne reprend sa marche.

MONSEIGNEUR HENRI DELASSUS DOCTEUR EN THÉOLOGIE , a dit :

La grande oeuvre que la Pucelle est appelée croyons-nous, à opérer de nos jours, dans cette seconde vie que la canonisation lui donnera, s’il plaît à Dieu, est celle-ci : restaurer dans les esprits la dignité royale du Fils de Dieu fait Homme, et Lui rendre Sa place dans la société. Par là, elle nous fera sortir du naturalisme, de l’humanisme, du laïcisme et nous replacera, pour nous y faire progresser plus que jamais, sur la voie de la civilisation chrétienne ouverte devant nous par Constantin, Clovis, Charlemagne et Saint Louis.

C’est la mission posthume de Sainte-Jeanne d’Arc.

Jeanne, dit à ce sujet le P. Ayroles, n’a pas accompli toute sa mission durant sa vie terrestre. On cherche inutilement la réalisation de la prédiction formulée dans la dernière phrase de sa lettre aux Anglais.

Pour Mrg Delassus, LA FRANCE APPELÉE A RESTAURER LE RÈGNE DE NOTRE-SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST ! Et Sainte Jeanne d’Arc aura pour mission posthume de rétablir la Royauté en France par le Grand Monarque Henri V de La Croix, nouveau Constatin et Lieutenant du Christ.

La Marquis de La Franquerie, dans son livre Jeanne d’Arc la Pucelle, Apôtre et martyre de la Royauté Universelle de N.S. Jésus-Christ et du cacrtère Sacré et Divin du Roi de France (Editions Sainte Jeanne d’Arc),  dit que:

Hérault de la libération du Royaume de France et Martyre du principe Sacré et Divin de la Royauté en France et de la Royauté universelle du Christ, le Coeur de notre Jeanne bat toujours plus que jamais et c’est lui qui va libérer le monde Chrétien du joug tyrannique de Lucifer et assurer le triomphe du règne du Sacré-Coeur et de sa Divine Mère par le rétablissement miraculeux du Roi de France

Les restes sacrés de Sainte-Jeanne d’Arc furent mis dans un sac et jetés à la Seine… Jeanne d’Arc est unique dans l’Histoire Universelle. Sa formation fut toute céleste. Nulle héroïne ne peut lui être comparée, elle les dépasse toutes. Sa mission surpasse toutes les autres. Après la Vierge, Mère de Dieu, et co-Rédemptrice du Genre Humain, la Pucelle est la créature la plus merveilleuse qui ait jamais paru ici-bas.

Contre la violence sournoise qui s’exerce partout, contre l’âme de nos enfants, contre les Catholiques, contre les traditions de notre pays, contre son histoire, contre la sécurité et l’honneur des Français, les jeunes Camelots du Roi opposeront vaillament leurs valeurs Chrétiennes, familiales et patriotiques, parfois « à coup de cannes« , et de 1909 à 1912, après de violents affrontements dans les rues, ils feront de Jeanne d’Arc leur patronne, et parviendront obtenir en 1920 sa canonisation et à imposer son hommage national dont les nationalistes, les Royalistes et les Catholiques maintiennent la tradition jusqu’à aujourd’hui.

Hervé J. VOLTO, CJA, Président Honoraire de la Charte de Fontevrault (Président 1991-1994), membre du Chapitre Général et Délégué Officiel pour l’Italie

_______________

A lire : Marquis de la Franquerie, Jeanne la Pucelle, Apôtre et Martyre de la Royauté universelle de Notre Seigneur Jésus-Christ et du carcatère Sacré et Divin du Roi ed France(Editions Sainte Jeanne d’arc)

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A propos Charte de Fontevrault

Royaliste depuis mon entrée en Faculté de Droit et des Sciences économiques, ce qui est d'ailleurs assez tardif, j'ai découvert ma voie dans le royalisme providentialisme, c'est-à-dire le royalisme de de ceux qui s'en remettent à Dieu du point de savoir qui doit être Son Lieutenant en terre de France. La Charte de Fontevrault assure ce combat quotidien dans lequel elle est loin d'être seule, grâce à Dieu. http://www.sylmpedia.fr/index.php/Charte_de_Fontevrault http://www.sylmpedia.fr/index.php/Alain_Texier http://www.sylmpedia.fr/index.php/Providentialisme
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Un commentaire pour Sainte Jeanne d’Arc, ses compagnons et la Triple Donation par Hervé Volto.

  1. A lire également :
    LH et MC Rémy, LA VRAIE MISSION DE SAINTE JEANNE DA’RC, JESUS-CHRIST ROI DE FRANCE
    http://www.librairiefrancaise.fr/fr/saints/1601-la-vraie-mission-de-sainte-jehanne-d-arc-l-h-et-m-c-remy-9782954188003.html

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