Louis Chiren : Lorsque la France attend un bouvreuil perché sur une branche d’aubépine et qui égayera de son chant le descendant de l’enfant du Temple garant de la France à venir .

Louis Chiren  dit :

Pour cette fin d’année 2018, j’ai créé cette douzième illustration qui est également la quatre vingtième de cette aventure.

Elle a été initiée le 27 décembre en la fête de saint Jean l’évangéliste qui fut si proche du cœur de Jésus. Elle s’est poursuivie le 28 décembre pour la fête des saints innocents, le 29 décembre commémorant le martyr de l’archevêque Thomas Becket pour prendre fin le 30 décembre mettant à l’honneur la Sainte Famille.

En ces temps troublés où la France est en attente des événements qui succéderont au soulèvement du petit peuple. Cette jacquerie qui n’est pas sans rappeler les faits qui précédèrent la révolution dite française. La silhouette du Temple s’est imposée, symbolisant le lieu emblématique où la Sainte France commença son chemin de Croix.

https://louischiren6.wixsite.com/peintreetpoete/l-ombre-du-temple-annonce-l-aubepin

Je termine en vous souhaitant une sainte année 2019 placée sous la protection des Cœurs Unis de Jésus et de Marie afin qu’ils nous aident à supporter le joug de nos Croix.
Que par la miséricorde du Divin Cœur et l’enseignement de saint Jean, l’apôtre de l’Amour, nous soyons unis pour servir cette cause essentielle et noble au service de la Sainte Famille.
L’ombre du Temple annonce l’aubépine, l’une de ses branches ayant formée la couronne d’épines.
Que ses fruits dont la couleur nous rappelle le précieux sang nous apportent l’Espérance de lendemain de joie, celle du retour miraculeux de la branche coupée.
Ainsi l’ombre du Temple qui resurgit dans le désordre du siècle fera sortir des bois, tel le bouvreuil devenu rare, le lys de nos cœurs descendant de cette famille royale de France que nous appelons de nos vœux.

Et aussi les armes  extraordinaires  données par le Roi Louis XVIII au défenseur de son frère Louis XVI.

    Et  la « tour  du temple » enfin des  armoiries du lieu où Charles Barbanès attend la résurrection.

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A propos alaintexier

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4 commentaires pour Louis Chiren : Lorsque la France attend un bouvreuil perché sur une branche d’aubépine et qui égayera de son chant le descendant de l’enfant du Temple garant de la France à venir .

  1. Identité : inconnue.
    Activité: inconnue.

    Un peu comme le Fantôme de l’opéra, qui fait parfois entendre sa voix mais sans qu‘on le voit.

    Une sentinelle Française, à la Franck Abed.

    Un ami. un recours. Une présence invisible, qui veille sur la France. Un gardien silencieux. Un Chevalier Blanc dans l’obscurité…

  2. Irène Pincemaille dit :

    Bien beau dessin que j’imprime ! L’oiseau peut représenter le petit Prince « envolé » de sa prison, « redevenu libre » comme le dit l’inscription gravée sur la médaille de Loos.

    Je crois que la blason sur fond rouge (bon, je devrais dire « de gueules ») est celui attribué à Romain De Cèze, un des avocats de Louis XVI, j’ignorais qu’il lui avait été donné par Louis XVIII.
    Amitiés à tous.

  3. alaintexier dit :

    Message adressé à Alain Texier.

    Bonsoir cher ami,

    Tous mes voeux de BONNE ET HEUREUSE ANNÉE ET DE BONNE SANTÉ POUR VOUS- MÊME ET TOUS CEUX QUI VOUS SONT CHERS.

    Le dernier dessin de Louis Chiren et son article me font penser à un poème écrit par moi il y a déjà bien longtemps et que vous trouverez ci-joint.
    Je l’avais fait un soir tout près du 21 Janvier en imaginant l’horrible scène des adieux de Louis XVI à sa famille la veille de sa mort ! et, là, le dessin comporte un oiseau qui pourrait évoquer celui dont je parle à la fin du poème : j’avais fait une sorte de « rondeau », donc avec refrain et, à l’époque, je l’avais même mis en musique et l’avais envoyé à quelques membres de l’Institut Louis XVII.
    Je vous présente, ainsi qu’à votre épouse, mes salutations les plus amicales et vous dis à bientôt.

    COMPLAINTE D’ESPERANCE

    Il était un « Gentil Dauphin »
    Qui devait être Roi un jour.
    Il était un « Gentil Dauphin »
    Pleurant dans une sombre tour.

    Écoute , ami, la voix du vent !
    Ouvre ton cœur à son doux chant.

    La Fleur de Lys était coupée,
    Elle avait plongé dans le sang,
    La Fleur de Lys était coupée,
    L’ennemi semblait tout puissant.

    Écoute, ami, la voix du vent !
    Ouvre ton cœur à son doux chant.

    La vieille tour aux murs lépreux
    Était devenue un Calice,
    La vieille tour aux murs lépreux
    Voyait s’y clore le Sacrifice !

    Écoute, ami, la voix du vent !
    Ouvre ton coeur à son doux chant.

    Mais un jour de ces tristes lieux,
    Un Ange fit une volière,
    Mais un jour de ces tristes lieux,
    L’oiseau s’en fut vers la Lumière.

    Écoute, ami, la voix du vent !
    Ouvre ton cœur à son doux chant.

    Il était un « Gentil Dauphin »
    Pleurant dans une sombre tour !
    Il était un « Gentil Dauphin »
    Dont viendra notre Roi un jour !

    Écoute, ami, la voix du vent !
    Ouvre ton coeur au doux printemps !

    I. Pincemaille (vers 1995)

  4. Le blasonnent des armoiries de Raymond de Sèze me semble en partie fautif. En effet, il est habituel de parler dans les divers armoriaux de « château du Temple » alors qu’il n’existait plus (à l’époque de l’enfermement de la famille royale) qu’un donjon dit la « Tour du Temple ». Dès lors, il serait préférable de dire : « de gueules à la tour du Temple d’argent accompagnée en chef de deux étoiles d’or et en pointe de seize fleurs de lis d’argent rangées 7, 6, 3. »
    On rappellerait ainsi davantage les armoiries primitives des Desèze avec leurs deux étoiles d’or et leurs trois tours d’argent.
    Jean-Yves Pons

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